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Aloha je m’appelle Patricia, je suis channel et écrivain.

Bienvenue sur la douceur de Médusa.

Cette chaîne est dédiée aux ami(e)s qui ont acceptés de nous assister durant cette vie et bien d’autres pour être des voix off cachées ici et là dans les décors de nos vies.

Ces voix nous accompagnent vers le souvenir et nous ramènent à nous-mêmes, à la maison, elles nous soufflent les scripts que nous avons écrit avant l’oubli.

Bienvenue à vous, à nous ici, entre ami(e)s d’ici, de là et de partout où la vie se vit !!

À bientôt, à tout de suite, à maintenant dans ce présent, dans cet instant de nos vies ici et là…

Namasté

Vous pouvez visionner la vidéo de la présentation de la chaîne «La Douceur de Médusa» sur Youtube ici :

💯ème Déesse Médusa

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous avons une invitée spéciale, elle s’appelle Médusa, c’est une divinité, une déesse très chère à mon cœur.

«Que de chemins sinueux pour en arriver là. Et oui la vie, ce qui s’exprime, vous êtes la vie, vous êtes une portion d’expression de cette vie. Nous le sommes tous, tout ce que vous voyez, tout ce que vous ne voyez pas, tout ce que vous pensez exister, tout ce que vous ne pensez pas exister ou n’avez même pas la pensée que ça n’existe pas tellement cela semble éloigné de ce que vous pensez exister. Quelque soit l’expression que vous êtes, cela s’exprime par tellement de mesure d’expression et de non mesure d’expression, la plupart du temps vous exprimez quelque chose que vous ne mesurez pas, dont vous n’avez même pas conscience. La conscience de ce que vous vivez est une partie intime de ce qui est, de qui vous êtes, qui, quoi, peu importe, le qui vous parle plus personnellement mais c’est un grand qui, c’est un grand quoi, qui est présent dans l’expérience, dans chaque expérience. Vous ne percevez nullement cela, vous avez des pensées réduites de croire de façon régulière que vous méritez mieux que cela par exemple, il n’y a pas de mérite, vous êtes mieux que cela, vous êtes au-delà de cela, vous êtes au-delà de toutes perceptions perceptibles.

La transition que je suis, je n’ai pas de souci avec ce mot transition, parce que je me présente dans ces instants pour vous. Dans ces transitions de vos frayeurs, de vos ardeurs de frayeurs, de vos méconnaissances de vous-mêmes, des méconnaissances de ce qui dort et sommeille, non pas dans l’existence mais dans la construction même de ce que vous appelez votre existence qui est de l’ordre de la survivance. Vous survivez, vous oubliez de vivre. Alors je me présente, je vous invite à regarder, non pas avec vos yeux, même si j’agis souvent sur le visuel, mais ce visuel va s’inscrire profondément et entrechoquer ce qui est, ce qui croit être, ce qui croit avoir un déroulé de vie complète. Mon essence est la connaissance. Qu’est-ce-que la connaissance si vous n’allez jamais à sa rencontre ? Bien-sûr, vous pouvez aimer lire, lire beaucoup, d’une certaine manière vous allez à la connaissance des arbres, des compilations. Mais la connaissance est tout autre, celle qui tient à votre essence, celle qui vous amène la connaissance de l’essentiel que vous êtes. Le ciel et les étoiles, la terre, cette Terre qui pour un temps court vous offre l’existant, ce que vous nommez existant, qui dans ce maintenant est encore comme un combat, il n’y a pas d’acceptation pleine et entière. Il y a, bien-sûr et c’est bien vu, bien vécu, bienvenu, beaucoup de contradictions, mais qui vous êtes n’est en rien contradictoire avec l’existence, vous êtes une portion de son expression, nous le sommes tous.

À travers ces rencontres parfois excessives, ces visions que vous avez de moi qui ne sont, de par ma nature, que des miroirs que je renvoie. La connaissance, l’essence de la connaissance, se reflète dans ces miroirs tronqués, exagérés, surjoués, mais pas tant que cela, parce que c’est ici que vous êtes nombreux à surjouer, vous surjouez quelque chose que vous n’êtes pas. Je dis bien quelque chose, cela s’apparente à une chose, une idée. Votre êtreté est mis de côté, au placard, alors, je suis dans ces placards et quand vous ouvrez légèrement la porte, rarement, je vous apporte le miroir, les miroirs de construction, ces instants figés de qui vous êtes et qui perpétuent ces constructions. Vous vous croyez bouger, vous êtes figés. L’idée de mon êtreté c’est de vous amener à regarder ce qui est figé, ce que vous refusez de regarder, ces cauchemars soi-disant, qui sont de l’expérience compliquée, vécu avec difficulté chacun la sienne, ce qui est difficile pour quelqu’un est facile pour l’autre et inversement. Malgré tout, dans ces complications, dans ces endroits figés de vous-mêmes, circulent des idées qui ont des formes de similarités, vécues dans une personnalité non existante pour de vrai mais figée elle aussi, figée dans la croyance d’elle-même en premier.

Ce jeu, ce théâtre, cette beauté que vous créez, et malgré cette beauté que vous créez que vous ignorez, est un jeu de reflets. Nous sommes nombreux à vous assister dans ces reflets, nous vous amenons des formes de concepts. Mais c’est à vous de regarder, non pas avec les yeux, à quel concept vous voulez donner votre aspect figé. Tout ce qui est figé autour de vous, ne l’est pas pour de vrai, vous le savez, vous allez vers l’expérience de cette forme de connaissance, que tout est en mouvement perpétuel. Alors, pourquoi est-ce que je parle de ce qui est figé si tout bouge ? Eh bien, le figé n’existe que pendant cette perception de temps et donc dans la perception de l’existant et dans la croyance que cela dure dans le temps. Ce qui se fige n’est pas vous intrinsèquement, vous n’êtes réellement jamais figé, mais l’idée que vous avez de vous, elle, se fige dans différents espaces-temps. La croyance que vous avez été un enfant est une croyance, quelle preuve avez-vous, vos photos sont usées et vont disparaître, certaines ont déjà disparues. Aussi, vous aimez les figer quelque part dans ce temps qui existe dans certaines formes de constructions. Il n’est pas ici question de quitter le temps, mais bien de le vivre. Lorsque vous êtes figés dans des espaces-temps hypothétiques ou hypothétiquement avoir eu une existence, eh bien ce temps que vous avez dans ce maintenant est inexistant.

Vous m’invitez dans ces instants où cela suffit, il y a quelque chose qui veut bouger et je vous fais bouger. C’est la structure qui bouge en premier, cela prend des aspects d’extériorité mais c’est votre structure même, votre existant, celui dont vous n’avez pas conscience la plupart du temps, qui va se mirer dans ces reflets et s’observer. Et l’observation semble être figée, semble poser la fixité mais l’observation est une véritable vie, est une véritable existence, est un mouvement grand, grandissant. L’existence est observation. Une fois que vous vous observez vous-mêmes, en oubliant les reflets que vous aimez classifier, bien, mal, moins bien, vous pouvez à ce moment vraiment regarder le vrai miroir en face de vous, il ne s’agit pas, bien entendu, du miroir de votre salle de bain. Il s’agit de votre reflet dans chaque parcelle d’existence qui vous entoure. La vie est la vie, il n’y a pas la vie et la petite vie, la grande vie, la plus intelligente, la moins intelligente, la vie est la vie. Être figé sur une idée que la vie est ceci, la vie est cela, est une fixité, une façon de ne pas bouger. Mais votre fondement s’exprime dans le mouvement et ceci est permanent, il n’y a pas de pause, de mise à l’arrêt, vous êtes la vie qui s’expose. L’être que je suis est invité à vous inviter à vivre dans l’entièreté, en tout cas à poser des pas vers ou dans puisque la vie est là. Quel meilleur cadeau une mère peut offrir ?»

Merci ! À bientôt !

99 Lutin taquin

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Lutin taquin.

«Sur les chemins et hors des chemins, le plus souvent d’ailleurs. Il est des chemins en forêt non perceptibles et ceux qui sont perçus de vous sont en quelque sorte des chemins perdus. Plus vous allez dans vos chemins connus, pour l’impression que vous en avez, plus vous vous perdez, moins vous explorez la vastitude de ce qui est. Pas de ce qui est extérieurement même si cela se présente de cette manière mais de ce que vous êtes réellement. Vous aimez baliser vos chemins. La nature, dont je fais partie, s’amuse bien souvent à vous courber des branches, vous donner l’illusion d’un chemin envahi par la nature, c’est le mot que vous aimez utiliser, envahi par la nature, quelle beauté ! Laissez-vous envahir par cette nature, votre nature que vous aimez baliser, c’est-à-dire, vous mettez toujours les pieds dans les mêmes chaussures, malgré certains points durs rencontrés dans ces fameuses chaussures. Vous avez un panel de phrases : la chaussure va se prêter à mon pied.. et si c’était le pied qui savait plutôt que la tête ?

À vous de choisir la tête ou les pieds, n’ignorez pas que, entre les deux, il y a toute une nature envahissante certe, vous aimez à le dire, cette nature c’est un vrai problème parfois pour vous. Vous aimez la combattre et puis parfois changer de vêtements pour la sauver, la nature s’amuse beaucoup de ces états transigeants et intransigeants, vous pouvez sauver et lutter en même temps, faites le, pourquoi pas ?

La plupart du temps c’est très changeant sur vos chemins balisés, un moment vous êtes en accord avec ce qui se présente et le moment juste après vous ne l’êtes plus du tout, que ce soit par une branche qui vient vous pousser le visage d’une certaine manière, pour vous dire : ne regarde pas tes pieds, eux ils savent où ils vont. Utiliser vos yeux est une bonne idée mais ça vous amène souvent à vous tromper mais vous ne souhaitez pas le regarder par contre. Bien-sûr, ils ont toutes leurs utilités sinon vous n’en n’auriez pas. L’amusement du visuel, qui est un amusement, même si ça aussi vous ne voulez pas le voir, c’est un amusement, c’est un recueillement, le voir est de toute beauté et c’est d’une certaine manière sa seule utilité. Il n’est ni pratique, ni fonctionnel, il est beau, mais le voir passe également par le non voir ou ne passe pas uniquement ou forcément par le voir visuel des yeux. Vous avez bien plus d’yeux dans votre corps que vous ne le percevez, même si dans des instants prenants vous voyez que votre corps voit aussi quelque chose que vous ne voyez pas avec vos yeux. Voir le soleil et oublier de voir le soleil, la lumière, ce qui vous permet d’exposer, de vous exposer, de vous représenter, d’être dans la représentation, d’être un représentant de l’existant. Et je dis bien un, parce que de la représentation il y en a énormément, même dans ce que vous avez choisi, accepté et nourrit de ne pas regarder.

Vous avez un certain nombre d’entre vous qui êtes à la chasse du cliché, de la belle vue à figer. Vous pourriez tous être à la recherche de ce cliché, de cette étincelle visuelle où que vous soyez, tout à été modelé selon des idées, vos idées et tout est beau, tout est à regarder. Est-ce que tout est à garder ? C’est un autre sujet mais de toute façon ce vous ne regardez pas, existe, ce que vous ne voyez pas, existe, ce que vous pensez ne pas exister, existe et il n’y a pas l’éternité pour le regarder, vous n’avez pas l’éternité pour le regarder. C’est un instantané, ce cliché.»

Merci à vous ! À bientôt !

98 Esprit du Mammouth

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Mammouth.

«Nous avons fait un chemin fulgurant au regard du temps. La notion, les notions, l’histoire, les aperçus d’histoires que nous avons laissé ont en quelque sorte tracé ce moment, cet espace dans laquelle nous avons en quelque sorte existé. Je ne dis pas en quelque sorte pour remettre en question notre existence mais pour mettre en perspective l’existence même. Nous avons cette façon de nous déplacer de manière posée comme au ralenti, comme dans un temps qui n’a pas réellement de temps. Vos approximations d’existence de nos existences, sont d’une certaine manière vraies et en même temps pas réellement vraies. Qu’est-ce que le temps finalement ? Les instants que nous avons vécus brefs et longs, ces fins d’existences que vous nous prêtez, qui dans notre vécu n’ont pas d’existence, ces fins d’existences nous ont emmenées vers des chemins divergents nous pourrions dire, autrement plus précisément. Il y a eu une annonce, un son s’est fait entendre, lointain et se rapprochant, chacun de nous a eu l’information de la séquence à venir. Il y a eu des choix de préférence d’existences, une absence d’existence est une existence dans une autre forme, d’autres parallèles, d’autres mondes peut-être..

Et, il y a cette existence que vous ignorez de nous, présente dans ce présent que vous connaissez. Bien-sûr, cela représente quelque chose de non perceptible dans la perception que vous avez de l’existence. Nous sommes là malgré tout, malgré ce que vous pensez de nous. Et le choix a été posé, nombre d’entre nous l’ont fait, certains sont partis vers d’autres chemins, d’autres chemins au pluriel, mais ceux qui sont restés ont pris également des chemins pluriels. Certains ont accepté la transformation, la divergence de vibrations pour en quelque sorte assister à ce qui était en train d’émerger pour exister. D’autres que nous ont fait des choix similaires, pour ma part j’ai rejoint la terre, pas dans l’absence d’existence mais dans la profondeur qu’elle a dans l’existence. Vous êtes tous amenés aujourd’hui à faire des choix qui n’ont pas réellement de différence, ou de.. d’opposition par rapport à ce que nous avons vécu. La vie à l’infini se vit en transformation, la transformation n’est pas forcément une modification en dur de ce que vous pouvez percevoir, même si cette transformation vous la vivez à chaque instant de vos vies, commençant petit, devenant grand et retournant petit. Vous ne percevez pas les modifications que vous vivez pourtant en permanence.

Nous nous sommes retrouvés devant des choix rapides, cela est vrai pour vous également, votre notion de temps est une illusion, puisque le temps est illusoire et vous êtes invités dans une certaine forme d’urgence. Les circonvolutions ont pris une accélération et que vous le vouliez ou non, cela était vrai pour nous, vous êtes concernés par tout ce qui est accéléré. Vous aimeriez garder ce qui est de l’ancien temps, du bon vieux temps mais votre bon vieux temps n’existe plus depuis longtemps, vous ne l’avez juste pas perçu. Je m’en suis allé en quelque sorte à l’intérieur même de ce berceau de la vie, j’y suis, d’une certaine manière c’est de là d’où je vous parle. Bien-sûr, j’utilise des médias tels que vous les utilisez, si ce n’est que, il y a une façon plus directe ici qui se matérialise. Pourquoi suis-je encore ici ? Depuis combien de temps vous pourriez dire, même si le temps intérieur et le temps extérieur sont sans rapport. Bien-sûr, il y a des concordances d’une certaine manière, mais la perception de l’illusion est réelle et il y a des soupçons de connexion à ce temps d’illusion.

Pourquoi rester en forme changée ou non changée mais comme disparaissant de la surface puisque c’est notre réalité, ma réalité, la réalité de ceux qui ont posé ce choix. Eh bien, nous avons de la mémoire, cette mémoire a été demandée pour être consultée et nombre d’entre nous ont été gardés pour, en quelque sorte, des compilations et des associations énergétiques sur un plan non temporel, en tout cas pas le temps qui vous concerne même si les vibrations que nous émettons concernent également votre temps. Mais dans ce choix de non perception de notre existence vous n’avez que très peu de connexion à cette existence que nous émettons même si à travers ce que vous êtes pleinement, entièrement, ce que nous sommes participe à l’expérience. Nous avons, vous pourriez appeler cela des visions, nous vous voyons, ce n’est pas quelque chose de permanent, nous existons, nous avons notre vie propre, nous ne vivons pas au travers de qui vous êtes, l’inverse non plus, même si tout ce qui vit interagit de toute façon, loin, profond ou près, l’interaction existe et parfois elle prend pour pied le temps, l’existence de l’illusion du temps. Quand je vous vois, je vous accompagne et cela de tout temps, au travers des nôtres qui sont restés également. Jouez pleinement de votre temps qui, au-delà de vos apparences, est beaucoup plus court qu’il n’y paraît. Alors jouez parce que c’est maintenant, il n’y a que cela.»

Merci ! À bientôt !

97 Un Être au creux de la vague

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, nous allons à la rencontre d’un Être au creux de la vague.

«D’une vague à une autre, ma localisation ne change pas, j’aime être au creux de la vague. Cela permet un point de vue spécial, une visualisation de toutes les créations de vagues alentour. Ces vagues peuvent se situer dans n’importe quel présent, elles n’ont pas le temps pour encerclement. Comme nombre de vos vagues finalement, vos vagues émotionnelles qui sont rarement liées à votre instant. D’une certaine manière votre présence est souvent dans l’absence, cela permet toute cette agitation, ce déferlement de vagues et de creux de vagues. Il y a bien évidemment, des instants plus propices ou des conjonctions plus propices à des déferlements importants, vous voilà propulsés dans ces instants. Avec toutes ces émotions, ces révolutions qui surviennent, vous avez la possibilité dans ce creux de vague que vous sentez, d’évaluer qui et quelles sont ces vagues. En tout cas, c’est au creux de la vague que vous vous permettez de les regarder, que vous avez l’opportunité de les regarder ces vagues, ces montagnes de vagues, ces vagues plus ou moins élevées, ces chamboulements, ces déferlements.

Et, il ne peut y avoir de calme et de mer plate sans ces possibilités, probabilités et existences de vagues. Bien-sûr, il y a une forme de confort dans ces mers d’huile qui ne bougent pas mais lorsque vous prenez la mer, elles sont plus une problématique qu’une solution, elles vous obligent parfois à l’immobilisation. Alors que ces vagues, même si vous souhaiteriez les contrôler, vous font voyager de partout, vous permettent d’expérimenter. Il est certain que, des vagues de la taille d’une montagne peuvent être un amusement ou un effarement. Mais vous êtes vous-mêmes, dans votre structure même, des vagues permanentes. Ce creux de vague, ces creux de vagues, chacun le sien, pas de jaloux, sont finalement comme un objectif d’observation, comme un de vos téléobjectifs d’observation. Elles vous permettent de, non pas figer la scène, mais justement de la voir en mouvement et de voir ce mouvement vous arriver dessus, même si ça a un côté furtif et compressif et explosif. Cela, en fait ce creux, permet de démanteler réellement.

Finalement au creux de cette vague, il y a une forme de tempérance qui s’installe comme une forme d’accalmie qui vous permet justement de voir toutes ces déferlantes que vous vivez en permanence et que vous multipliez même, à l’intérieur de vous, puisque tout se situe là, mais en même temps vous permet une forme de projection réflexion, une forme de pensée profonde. Au creux de la vague qui a-t-il de plus profond, par rapport à la vague ? Vous pouvez, en effet, aller plus loin et aller en immersion et vous réaliserez que ces vagues ont un vécu extérieur et intérieur. Qui vient en premier ? L’océan donne le mouvement, j’aime ses explosions, ses tons, ses tonalités. Je suis un triton. Et vous qu’êtes vous ? Qui êtes-vous ? Quel est le reflet que vous souhaitez porter ?»

Merci ! À bientôt !

96 Nain ancien

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, nous allons aujourd’hui à la rencontre d’un Nain ancien.

«Un nain ancien oui ! Derüd, c’est une de mes appellations ou nain ancien. Votre langage est imagé, en quelque sorte enchanté même si à travers ce parcours que vous avez fait, votre langage a quelque peu oublié qu’il était enchanté. Si je dis que c’est votre langage qui a oublié qu’il était enchanté, c’est à juste titre, il a oublié de vous rappeler que vous l’étiez également. Un langage est, comme tout, en évolution. Une évolution telles des modifications, vous pourriez penser que, évoluer sous-entend forcément aller de l’avant dans une forme d’avant que vous supposez être inclus dans l’évolution. Il pourrait être vrai que ce mot évolution ne suppose pas spécialement une avancée, telle que espérée ou souhaitée, ou voulu induite dans le mot. Quelle raison il y aurait d’avancer ? Avancer vers quoi ? Avancer vers où ? Pourquoi et comment ? De quelle manière avancez-vous ? Est-ce que la plupart de vos chemins ne vous ramènent pas finalement, toujours au même endroit, ce chez vous que vous aimez ne pas quitter.

Alors, peut-être, vous êtes de toute façon, et je dis bien peut-être, toujours chez vous parce que de chemin il n’y a point et que finalement, vos chemins vous font tourner en rond, même dans ton vaste monde. Finalement, votre planète tourne en rond donc, à intervalle régulier vous vous êtes retrouvés au même endroit, selon vos théories. Est-ce que finalement, est-ce que vous bougez ne serait-ce qu’un seul instant, un seul moment, vos instants et moments, vos présents comme vous aimez les appeler, qui ne sont jamais les mêmes et en même temps ils portent des marqueurs similaires. Un instant peut être similaire à celui du passé ou du futur, parce que vous n’avez pas bouger de place, je parle vraiment dans votre vie. Vous prenez un livre par exemple et oui les livres existent, et vous le lisez, finalement du début à la fin de votre lecture vous n’avez pas bougé. Est-ce que vous l’avez senti ? Est-ce que vous avez senti que finalement même dans le non mouvement il y a du mouvement et du non mouvement ? Est-ce que vous avez senti que vous ne bougiez pas ou que finalement vous bougiez tout le temps, en boucle. Et chacun de vos instants est similaire à l’autre et inversement et celui plus tard ou plus tôt, ou celui d’avant, celui d’après.. et que finalement, vous n’avez pas bougé, puisque l’instant est le non mouvement, ou le mouvement perpétuel qui, dans une forme de perspective est du non mouvement. Est-ce que vous pensez vraiment dans ces instants que la respiration que vous faites ne s’effectue pas et donc il y a une réelle révolution à chaque respiration d’où ce mouvement permanent que vous êtes, dans la perception, dans la non perception que vous êtes également, il n’y a aucun mouvement.

Tous ces mots sont charmants, ils pourraient être couchés dans vos recueils ou ne pas exister puisque, vos recueils sont comme les feuilles des arbres, elles vont, elles viennent, un instant elles sont là, une autre saison elles ne sont plus là et recouvrent la terre et se fondent dans la terre, vos livres le font également. Tout ce que vous nommez la connaissance se fond dans le paysage un moment donné. Bien-sûr vous avez cette perception de durée qui vous donne l’illusion que vos vérités sont des vraies vérités. Attendez ne serait-ce que quelques instants de plus et je parle d’instants plus longs et vos vérités n’auront plus aucune existence pour les êtres présents du moment. Alors, les mots, la vibration des sons, le parlé est une chanson cela vous berce souvent d’illusions. À travers le verbe cela se crée, une illusion peut donner illusion de vérité, par de beaux phrasés enrobés avec quelques touches, quelques pointes colorées, illuminées. C’est toujours enchanté de papoter, discuter, des petites notes, des sonorités, sans conséquence aucune, même dans cette gravité que vous pensez expérimenter. Je suis un nain, pour vous un nain est petit, peut-être, peut-être pas. Peut-être que finalement, lorsque je vous perçois à travers ce verbiage, je suis plus haut que vous, peut-être, un nain petit ou un grand nain. Êtes-vous petits, êtes-vous grands ? C’est une illusion de perception liée aux vibrations de sons de création. Bienvenue dans cette création, qui a vous pour créateurs majeurs.»

Merci à vous ! À bientôt !

95 Être Sylvestre

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Être Sylvestre, un Esprit Sylvestre.

«Tel que vous me voyez ou pas, parfois ne pas voir c’est voir un peu. Pour ceux qui me voient, ainsi que ceux qui ne me voient pas, je suis, nous pouvons dire ancien, ancestral, comme nominal, primaire. L’atmosphère dans laquelle j’évolue en quelque sorte, s’apparente à votre bulle d’air avec plus de vert, non pas que la vôtre n’est pas ses portions de vert, mais il a été souhaité par une forme d’entier, que ce vert, celui que vous connaissez, serait en quelque sorte utiliser. Pour nombre d’entre vous il y a comme une aberration dans cette utilisation et cette aberration est à double perceptions, il y a ceux qui pensent que ce n’est jamais assez et ceux qui pensent que c’est trop. D’une certaine manière, il y a dans l’atmosphère de pensées une sorte de balance qui se fait. Le vert est bien présent sur votre planète bleue, même dans cette forme d’inconscience que vous avez de sa présence et au-delà des pensées qui vous occupent de façon répétitives telles que, nous détruisons ou il y a trop de nature, toujours cette balance de pensées, eh bien, il y a la verdure qui, elle, s’exprime sans réellement se préoccuper, nous pouvons dire, de ce qui est pensé, pour nombre d’entre vous.

Vous êtes nombreux à penser qu’il y a des actions à poser, des réactions à poser et là également les pensées se balancent et se contrebalancent. Il y a ceux qui pensent qu’il y a exagération dans la pensée de réaction et il y a ceux qui pensent que les réactions ne sont pas assez nombreuses, que ce soit d’un côté ou de l’autre que votre pensée penche, vous pourriez, d’une certaine manière, vous dire que la vie n’échappe pas au vert, pas plus qu’elle n’échappe à ce qui n’est pas vert. Vous n’avez aucune notion ou aucune prémonition sur la durée de votre vie, vous ne pouvez donc pas faire d’extrapolation sur ce qui vit alentour, étant dans l’incapacité même de prévoir ou de dire à l’avance quel est votre devenir à vous personnellement, individuellement. Dans la vie il n’y a que la vie, tout est vie, tout ce qui vit et accepte par la présence dans des sphères de vie telles que la vôtre, accepte les conditions générales d’utilisation, cela vous parle. Eh bien tout le monde, tout ce qui est présent, a connaissance pleine que la présence est éphémère et en même temps il y a une forme d’éternité dans cet éphémère. Et si l’éternité était éphémère ? Oui cela dérange, l’espérance que vous avez c’est une espérance en une éternité telle que vous existez, cela se fait en dehors de tout aspect, le vert comme le non vert est en accord avec cette éternité.»

Merci ! À bientôt !

94 Esprit de la Biche

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit de la Biche.

«Quelques notes de douceur et de spontanéité masquées dans la forêt de l’esprit primaire, primitif au choix. Mon aspect de douceur est clairsemé, clairsemé dans votre vécu, dans votre êtreté également. Je vous apparais dans les forêts, dans les sous-bois comme un clin d’œil de la vie. Les rencontres sont en quelque sorte magiques, parfois vous avez l’impression que je ne vous vois pas et que c’est la raison pour laquelle vous avez l’opportunité ou la chance de m’observer et de me voir. C’est une portion de vérité mais lorsque la rencontre se fait j’en suis informé. Il n’y a pas de vie tragique dans notre vécu, il y a juste une vie passionnante, enivrante telles les odeurs des forêts et sous-bois. Cela éveille en chacun un panel d’émotions, de sensations, de visions, quand je dis en chacun c’est vraiment en chacun, cela se fait aussi sur les êtres des forêts.

Nous humons l’air pour connaître le chemin, pour savoir quelle option prendre en quelque sorte, lorsque vous êtes en forêt, vous n’avez pas la perception d’utiliser vos sens pour vous diriger et même lorsque vous êtes téléguidés par vos appareils, il y a bien un guide derrière ces chemins. Vous pouvez penser que ce ne sont que des souvenirs de chemin par exemple lorsque vous savez en apparence où vous vous trouvez, même si bien souvent vous ne le savez pas, mais vous n’êtes finalement jamais au même endroit parce que tout a bougé. Ce n’est pas parce que vous ne le voyez pas que les herbes, les arbres ont évolués, ont pris des branches, en ont perdus, ont pris des feuilles, en ont perdus, des herbes sont apparues, d’autres ont disparues et ceci en permanence, donc vous n’êtes jamais sur le même chemin, ça n’est juste pas possible. Alors, même lorsque vous croyez reconnaître une pierre dont une partie peut avoir roulé boulé quelque part donc, elle n’est plus réellement la même. Eh bien, quand vous pensez prendre des chemins connus ou inconnus mais guidés par vos appareils technologiques, eh bien, qu’elle est la volonté qui meut tout ce processus de chemins que vous prenez, qui vous semblent ou connus ou inconnus mais non perdus parce que guidés. Qu’elle est l’énergie qui vit dans cela et qui finalement vous amène, la plupart du temps, dans des chemins dont vous n’avez aucune connaissance.

Vous admirez, vous êtes subjugués, vous vous perdez parfois, très peu, vous n’aimez pas cela, même si se perdre en forêt ou ailleurs c’est un peu se trouver, trouver une partie de soi que l’on ne connaît pas, que l’on a jamais vu, que l’on sait même pas qu’elle est là. Alors parfois, je suis là, nous sommes là et cela vous semble fortuit mais cela n’existe pas, vous êtes bien là où vous êtes souhaités. D’une certaine manière, même perdus, vous n’êtes pas perdus, jamais perdus, vous êtes au bon endroit. Nous avons en apparence selon vous, des chemins, des pistes, nous suivons quelque chose que vous supposez exister, qui existe peut-être, peut-être que nous suivons tout simplement la vie et beaucoup plus simplement encore, peut-être que tout simplement nous avons gardé cette façon de nous laisser guider par elle et de savoir que quelque soit l’issue du chemin que nous prenons, le chemin est toujours bon. La raison, une des raisons pour laquelle nous ne sommes jamais perdus c’est parce que tous les chemins sont bons même les chemins inconnus. Explorez cet inconnu que vous êtes à travers la forêt ou d’une autre manière, le panel de jeux et de chemins pour chacun est infini, même dans des aspects définis. Que la douceur vous accompagne.»

Merci ! À bientôt !

93 Un Triclope

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous allons à la rencontre avec un être Triclope.

«Qui je suis ? Qu’est-ce-que je suis ? D’une certaine façon, je ne suis pas très différent de ce que vous êtes. Vous avez le même fondement que celui que j’ai, dans la structure, la mienne est plus primitive, primaire. Certains mots, dans votre langage et dans votre compréhension, vont avoir des sens multiples ou assez différents de ce qui est, du fondement même de ces mots. Je suis un triclope. Qu’est-ce donc que cela ? Vous connaissez les cyclopes, des cousins éloignés, nous sommes en quelque sorte, de lointains parents, plus anciens dans cette connaissance temporelle que vous avez. Nous ne sommes pas réellement soumis à ce temps que vous avez, nous avons le nôtre, il est dans ce que l’on peut appeler un présent permanent. Pour vous ce présent permanent ne représente pas le temps, cela ressemble à une quête qui vous occupe actuellement. Chacun de vous est un temps défini, d’ailleurs chacun de vous a un temps défini, défini par qui, en grande partie par vous. Pas ce vous, ce petit vous que vous acceptez de jouer dans votre temps, il s’agit du grand vous qui n’est pas un vous, qui est plutôt un tout. Quelque chose de plus grand mais vous n’êtes pas, à ce point petit, même si la modélisation de vos schémas de vie ont posé des superlatifs et l’inverse également. Vous avez donc posé d’être petits, dans votre corporalité j’entends, même si cela, même dans votre vécu, est en fluctuation. Nous ne fluctuons pas dans notre corporalité, un peu comme si nous connaissions plus en profondeur le manuel, manuel que vous semblez en quelque sorte avoir perdu. Mais tout est bien vu.

C’est distrayant d’oublier qui l’on est, cela permet, entre autres d’évoluer, cette évolution dont vous parlez, qui n’est autre qu’un retour ou un recouvrement, ou une redécouverte. Cet oubli que vous semblez ne pas apprécier, vous vous êtes jetés dedans avec une véritable gaieté, un éclatement de joie, parce que comme je vous l’ai dit, qu’il est doux d’oublier qui l’on est. Alors, vous prenez un certain nombre de chemins pour croire que vous allez, en vous oubliant dans votre vécu, retrouver qui vous êtes alors qu’en fait vous jouez le jeu d’avoir oublié. Un jeu dans un jeu. Vous n’êtes pas les seuls participants à ce jeu, vous avez la perception d’être seuls dans la conception de ce jeu. La conception et la modélisation, ainsi que du jeu même de ce que vous appelez un quotidien, qui est lui-même un jeu, puisque, il n’existe pas de quotidien.

Ce temps, dans lequel j’évolue, vous le connaissez, vous êtes ce temps fondamentalement, c’est-à-dire que vous n’êtes pas le temps fondamentalement. Vous l’emmenez avec vous tel un vêtement, pour qu’il puisse revêtir votre expérience, telle une nappe de votre brouillard recouvrant tout alentour. Cela semble dénué de sens et cela semble irriter, ce temps, que vous perdez la plupart du temps, mais sans ce temps, votre expérience n’est plus l’expérience, elle sort du cadre. Il est vrai que, comme vous votre temps qui est individuel, et commun, une base commune ou plutôt une base individuelle qui vient alimenter une forme de commun, une forme de base de données communes, ce temps vous permet de vous trouver et en même temps, c’est lui également qui vous permet de vous oublier, d’oublier qui vous êtes. Il est une sorte de socle d’oubli, puisque à travers le temps, vous oubliez, à travers cette schématique de déroulé du temps vous oubliez. Vous véhiculez dans le temps des croyances également, parfois vous les maintenez dans le temps et d’une certaine manière vous les oubliez également. Vous êtes peu nombreux à vous rappeler de l’entièreté de votre temps et la plupart du temps, lorsque vous avez des expériences communes, la mémoire partagée n’est pas la même parce vous n’êtes pas dans une sphère commune de temps, c’est plutôt des sortes de sphères qui parfois s’interpénètrent, mais la plupart du temps, vous êtes dans une sphère de temps hermétique.

Votre Terre a pris pour option une forme de temps, vous l’accompagnez, mais c’est un accompagnement, pas une direction, puisque son temps n’est pas le vôtre. Elle vous entraîne dans certaines spirales temporelles il est vrai, au même titre que vous la freinez dans certaines de ses spirales temporelles. Il n’y a pas de jeu de contraintes, tout se fait dans une harmonie, une harmonie d’ailleurs que vous ne mesurez pas, puisque vos journées, quel que soit l’endroit où vous êtes, ont un postulat de temps qui est ce commun de temps que vous avez choisi, même si, si vous regardez bien, ce temps que vous avez plus ou moins en commun ne l’est pas vraiment, vous appelez ça des décalages d’horaires. Ce que je suis permet une forme de regard temporel, tout en étant exclu de ce temporel que vous connaissez, je ne parle pas d’exclusion comme un vécu exclu, mais le temps tel que vous le connaissez n’a pas d’existence pour moi, je l’observe. Il y a une forme de trilogie dans votre temps et ce que je suis permet l’observation de ce temps.»

Merci ! À bientôt !

92 Esprit du Cheval

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Cheval.

«Nous pourrions dire que nous sommes à votre service, bien-sûr, vous l’entendez souvent ce refrain. Il se trouve que nos choix ont été posés, d’une certaine manière nous ne sommes pas réellement à votre service. Nous ne nous posons pas dans cette énergie, nous ne vous servons pas, nous vous accompagnons. Il a été demandé, dans un passé que vous ignorez, que nous sortions, en quelque sorte, de notre élément pour rejoindre le vôtre. Cela semble être une image, ça n’en est pas tant que ça. Nous vous avons rejoint, une demande a été faite, demande à laquelle vous étiez associés, mais nous l’avons fait par amitié pour notre divinité. Vous êtes nombre à aimer notre fierté, notre force, la puissance en quelque sorte, ce que vous qualifiez comme telle, cette énergie que nous avons est juste une énergie vitale puissante, une énergie liée à la liberté malgré un bon nombre d’apparences.

Malgré cette force et cette puissance, nous sommes doux, non pas résignés, nous sommes en toute amitié auprès de vous. Bien-sûr, il y a beaucoup d’énergies contraires, nous pourrions dire, c’est le jeu, nous le savions. Il est parfois facile de poser la docilité. Je ne parle pas de nous, nous l’avons choisi, nous sommes venus en amis. Peut-être avez-vous l’impression que je me trompe en disant facilité et docilité dans la même phrase, mais il est bien plus facile d’être docile que de résister en permanence. Bien-sûr, cela heurte certaines de vos évidences, vous avez cette croyance qu’il y a une dureté à affronter en permanence dans ce que vous vivez. Vous connaissez notre puissance, ce qui effraye régulièrement et en même temps vous voyez à quel point nous pouvons, tout simplement vous laissez guider, même lorsque tous nos sens nous annoncent des évidences, des chemins à éviter, nous vous laissons, en toute amitié, tenir les rênes sur le chemin. Nous vous accordons cette amitié, nous avons appris à vous aimer.

Notre amitié, dans les premiers temps, était essentiellement dédiée à notre divinité et puis l’amour est né. Nous vous aimons, nous vous avons accompagnés dans le temps, même dans des temps où nous n’étions pas du tout associés à vos vécus. Nous vous aimions déjà, l’amitié s’est rajoutée, en quelque sorte, dans cet échange. Nous portons une affection toute particulière à ce que vous vivez actuellement qui, nous le sentons, nous le savons, tout est bon, tout est fait avec bonté, bien plus qu’il n’y paraît. Peut-être, pourriez-vous accepter parfois de lâcher les rênes pour devenir des rois et des reines pour de vrai. Ce que vous êtes de toute façon, mais le chemin peut être corsé ou allégé. Malgré toutes ces rênes qui nous dirigent en quelque sorte, nous sommes le symbole, un des symboles de la liberté totale en toute puissance. Notre course effrénée accueille vos sourires, vos envies de courir, d’être libres et libérés, cela ne tient qu’à vous, nous, nous savons que nous le sommes, au-delà de toutes ces apparences.»

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91 Esprit du Héron

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Héron. Vous êtes sur ”la Douceur de Médusa ».

«Lorsque je déploie mes ailes, je pourrais presque faire de l’ombre au soleil, mais ce n’est pas le cas, pas réellement. Lorsque je m’envole, je rejoins mon soleil, je deviens pleinement ce que je suis. J’accompagne les mouvements, les déplacements, tel un soleil, je ne rythme pas le temps, je me laisse bercer par lui, comme un cadeau choisi. Ma vie semble courte et éphémère, éloignée de vos vies, mais je suis bien là en accompagnement. 

Lorsque je touche le sol et que je m’associe à la terre, je porte en moi les énergies du ciel, un dialogue s’installe, le dialogue de la vie. Je fais partie, comme vous, du mouvement de la vie. Il y a cet accord passé entre chacun des participants de ce jeu de la vie et lorsque mon heure est passée je viens moi-même, me poser au sol en offrande à la vie qui continue. Je pose le soleil que je suis, vous le ferez aussi.»

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90 Esprit du Blaireau

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, nous allons aujourd’hui, à la rencontre de l’Esprit du Blaireau.

«Mi-ombre, mi-lumière, cela m’a valu des petits noms, ou des expressions que vous utilisez. Je suis aussi douillet que grognon. En quelque sorte sauvage et non pas domestique mais amical. Je vous accompagne bien plus que vous ne le pensez, dans les sonorités, même si vous avez pris pour habitude, d’utiliser mon appellation dans vos contrées comme un petit nom pour exprimer l’authenticité avant tout. C’est ainsi que je suis fait, j’ai un aspect grognon, malgré tout comme je suis charmant, vous êtes nombreux à souhaiter la rencontre.

Je vis en effet dans un terrier, sortant plutôt à la nuit tombée, cela image d’une certaine façon, votre façon de vous cacher. Finalement, restant terrés dans la journée, même lorsque vous sortez, et faisant des tentatives d’explorations de qui vous êtes vraiment à la nuit tombée. Vous absorbez certaines plantes, substances, liquides ou pas liquides, pour justement enfin montrer votre aspect, celui qui vous permet de briller. Vous choisissez souvent les moments de passages d’ombres et de lumières pour exprimer plus clairement ce que vous êtes.

Je suis authentique, je ne cherche pas à vous amadouer, je suis en quelque sorte rustique. Vos aspects le sont également, mais vous avez posé des mots tels que civilisé, qui vous ont permis de vernir tous vos aspects. Croyant les éclairer par ce vernis vous les avez recouverts et vous êtes bien plus tapis dans votre terrier que je ne le suis. Lorsque je suis vu, je suis vu pour, et par, et au travers de mon authenticité. Appelez ça un blaireau, comme il vous plaît.»

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89 Leprechaun

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Aloha. je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa ». Je suis écrivain, channel et aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Leprechaun.

«Au fond et aux abords des forêts, au fond des abords, nous aimons les collines également. Je dis nous parce j’ai tenté de m’esquiver pour cette rencontre mais.. nous sommes un nous pour finir, tout le monde est là finalement. C’est assez peu commun comme rencontre pour nous. Oui, vous nous contez facilement dans vos contes et histoires racontées mais, les rencontres sont plus diffuses dirons-nous. Nous avons une certaine réputation, nous sommes des farceurs. Oui, qu’est-ce que la vie sinon une farce ? Nous aimons l’énergie de la vie. Notre localisation selon vous est dans certains périmètres dits, nous avons le sens du déplacement, nous aimons en même temps ne pas bouger, mais nous n’avons pas spécialement besoin de bouger pour vous rencontrer. Certains d’entre vous nous rencontrent de façon fortuite, parfois maladroite, de notre fait, il est certain, nous aimons être taquins. Aussi, les rencontres se font et sont suivies souvent de fuites. Qu’il est drôle de vous voir courir comme des lapins croyants être suivis par des esprits. Oui, tout le monde veut dire quelque chose, j’ferais semblant d’être seul ou presque. 

Nous accompagnons, vos compagnons de forêt. Cela nous permet également de nous déplacer rapidement, ce qui vous donne l’illusion que nous sommes partout et nulle part à la fois. Nous les accompagnons dans leurs formes physiques, mais pas uniquement, en tout cas, pas uniquement la forme physique que vous connaissez, que vous touchez. Nous sommes en adéquation avec l’arbre-forêt. Dans vos représentations, vous nous voyez verts, c’est un hommage, en effet, au vert des forêts. Nous les accompagnons dans tous les stades de leur physicalité. Nous sommes également là lorsque vous êtes là pour cueillir ce physique qu’ils ont et qu’ils vous offrent. Nous nous présentons à vous lorsque cela se fait et partageons les souhaits souhaités. Et, même lorsqu’ils sont coupés, leurs souhaits sont exaucés.

Tout est vie, de la plus grande des particules à la plus fine, jusqu’à la plus subtile, ces notions de particules et d’existence ne sont que des notions pour la compréhension de ce qui se vit. Ce que vous coupez est en fait donné, offert par le vert. Rassurez-vous s’il est besoin, tout est fait avec et par l’énergie de vie. Venez jouer avec nous, hum.. c’est vrai c’est plutôt l’inverse qui se fait la plupart du temps lors de nos rencontres, vous nous amusez.»

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88 Unité Extra sous-marine

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’une Unité Extra sous-marine, dans des nuances de vert bleuté.

«De là où nous nous trouvons, nous sommes quelque peu exclus de ce que vous appelez votre environnement lointain, comme proche. Malgré tout, grâce à la position que nous avons, nous dialoguons avec l’eau, dans une sorte de miroir réverbérant et sonore. Ce qui permet de, nous pourrions dire, rejointoyer ou dialoguer entre chaque plateforme liquide, je dis plateforme pour la compréhension. Est-ce qu’il peut y avoir des environnements liquides non plats ? L’eau a une sonorité forte, elle permet de dialoguer donc tout en étant assez éloignés de votre planète bleue. La nôtre est plutôt dans les nuances de vert bleuté, nos terres, à la différence de votre Terre, n’ont pas encore émergées, elles le feront sans doute, c’est annoncé. Mais pour l’instant ce que vous vivez en extériorité, nous l’avons à l’intérieur de nos eaux, notre eau, notre océan, telle une planète recouverte entièrement. Nous avons érigé certaines constructions hors de l’eau mais notre corporalité est adaptée à cet élément donc, il est pour nous assez différent de nous exprimer en dehors de cette bulle d’eau, quand je parle d’exprimer c’est l’expression de la vie. Donc, nous vivons de façon aquatique, comme un bon nombre d’êtres qui vivent parmi vous, quand je dis parmi, c’est sur votre planète entière.

Nous, grâce à l’eau, avons la perception, des visions, des sons, une imagerie totale lorsque nous le souhaitons, des lieux tels que le vôtre. Il en existe un très grand nombre, malgré vos calculs, ou vos calculs vous les montrent mais ils occultent certaines sphères, il est vrai que dans votre corporalité vous avez souhaité être, en quelque sorte, moins adaptables que nous le sommes, mais le souhait cache une forme de vérité puisque, adaptables vous l’êtes c’est la nature de tout ce qui est, alors vous également, bien plus rapidement que vous ne le croyez. Il est vrai que les croyances font l’expérience la plupart du temps, même si vous êtes en balance pour revenir, je dis revenir par rapport à ce qui a été de qui vous êtes précédemment ou dans un temps différent du moment où nous avons cette liaison. Même si, à travers cette liaison, je peux très bien vous parler dans votre passé ou le futur, c’est.. l’eau n’a pas de temps spécialement. Vous parlez du temps qui s’écoule et de l’eau qui s’écoule mais il n’y a pas de lien dans ce terme entre l’eau et le temps, l’eau est hors du temps. Vous pouvez recevoir des pluies ancestrales comme des pluies dites futures.

L’eau perçoit et emmagasine, pour la compréhension, plus que vous ne le percevez lorsque vous la buvez, même si lorsque justement vous l’absorbez, vous pourriez avoir une bonne idée de sa capacité, elle vous renvoie vos schémas de vie, elle prend le goût de vos produits. Vous pourriez dire, c’est parce qu’ils sont solubles, mais si l’eau n’avait pas envie de recevoir, elle ne le recevrait pas, elle vous donne ce que vous êtes d’accord de recevoir. Elle est connectée à votre êtreté, elle fait partie intégrante de ce que vous êtes. Buvez enjoués et vous verrez les bulles de joie dans cette eau là, la même, celle qui a un goût chimique. À bientôt, à maintenant.»

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87 Ange bleu

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis channel, écrivain. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre d’un Ange bleu.

«Ce bleu que vous percevez dans les cieux, ça été une envie de représentation. Bien-sûr, la nuit il n’y a pas réellement de bleu mais je luis aussi durant la nuit. Cette perception de jour et de non jour est, comme je viens de le dire, une perception. Est-ce qu’il y a plus de jour que de nuit ? Si vous regardez votre ciel entièrement et même la nuit vous n’en avez qu’une portion, eh bien, durant ces nuits justement vous pouvez avoir la sensation que dans la majeure partie du vécu d’univers que vous avez, il n’y a que nuit, étoiles bien-sûr, mais nuit. Alors, où sont ces cieux tout bleus dont vous rêvez tant, que vous rêvez la plupart du temps de retrouver après ces instants vécus ? Il est évident que lorsque vous connectez votre univers qui est en apparence de sombre, cela effraie et vous a donné comme idée que peut-être les cieux devaient être bleus comme vos journées. Mais, qu’est ce que les cieux, finalement ? Avez-vous ne serait-ce qu’une petite idée de vos souhaits, lorsque vous les émettez ? Vous voulez, pour une grande majorité, vous retrouver dans les cieux. Où sont-ils ? Lesquels percevez-vous ? Comment percevez-vous ces cieux ? Ce bleu des cieux, cette clarté que vous souhaitez, puisque même vos journées sont partagées entre le bleu et le non bleu. Alors, où sont vos cieux ? Quel est ce souhait ? Que va-t-il chercher ?

Il est vrai que, dans nombre de vos croyances, lorsque le ciel n’est pas bleu, il y a plus ou quelque chose de plus, de plus inquiétant, parce que vous oubliez de vous fier à votre bleu à vous pour percevoir dans le noir ce bleu. Où sont ces cieux tant demandés, lorsque vous êtes perdus dans les forêts la nuit ? Si vous arrivez à lâcher certaines lumières qui vous aident soi-disant à voir dans le noir, vous allez percevoir le bleu du noir, du noir de la nuit, cet éclairage multiple qui fait un festival chacune de vos nuits et éclaire bien plus que toutes vos lumières dites artificielles, il n’y a aucun souci avec elles, elles vous préservent d’après certaines croyances. En tout cas, elle vous fait sentir comme protégés, mais même si elle a un reflet de vérité, cette clarté artificielle, eh bien, venez goûter au bleu du ciel la nuit. Vous le percevez, quoiqu’il arrive, vous voyagez bien plus que vous ne le pensez et ces nuits sont pour vous des voyages dans les cieux, les bleus des cieux.»

Merci à vous ! À bientôt !

86 Être Lunaire

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Être Lunaire.

«Nous sommes voisins ou frères en quelque sorte, frères et sœurs. Nous, de par notre position, nous sommes en observation et en même temps dans une forte station et orbitation. D’une certaine manière vous nous voyez sans nous voir. Nous avons un positionnement en aveugle d’une certaine manière. Nous vous voyons, nous vous observons, voir et observer c’est un peu une part de notre êtreté. Contrairement à ce que vous pouvez penser, nombreux sont les signes que nous émettons pour vous rappeler qui nous sommes. Vous l’avez su, vous le savez encore quelque part. Nous formons une espèce d’illusion illusoire, cela a été demandé, cela a été formé et cela est. Cela répond à certaines de vos questions tout en masquant d’autres évidences et certaines providences également. Vous nous croyez disparus ou n’avoir jamais vécus peut-être pour certains. Il est vrai que ce qui est proposé dans une forme de connaissance est assez éloignée de ce qui est en réalité et en communauté vous adhérez à ces choix. Les raisons sont multiples et chacun peut très bien avoir les siennes propres.

Nous nous manifestons de manière assez régulière dans le temps ce qui peut paraître éloigné pour vous, et en même temps dans votre temps, des temps plus courts, plus rapides. Nous suivons, d’une certaine manière, la course de votre terre, nous lui apportons ombre et lumière. C’est un choix d’observation dans une forme de neutralité, même si nous ne sommes pas réellement neutres, notre position de cœur est dirigée vers votre cœur. Parfois, vous venez nous visiter dans ce que vous pensez nommer à juste titre des portions rêvées. Qu’est-ce qu’un rêve finalement ? Est-ce une autre réalité ? Ou des voisins que vous visitez ? En effet, nous sommes proches, puisqu’en orbitation, et donc nous sommes vraiment tout proches, moins éloignés que ce qui est perçu. Mais votre perception est juste malgré tout, puisque c’est votre choix, c’est ce que vous souhaitez percevoir. Nous n’avons pas de souhait de contact spécifiquement, puisque dans notre vécu nous en avons avec vous. Mais, les questions et questionnements affluent de plus en plus dans votre vécu et la demande se fait de votre côté, d’avoir un peu plus ou un peu moins de vérités de ce qui est, d’une forme de ce qui est.

Est-ce plus vrai que ce que vous percevez maintenant pour un grand nombre d’entre vous ? Eh bien, tout est vrai et chacun a le droit, dans sa sphère d’existence, d’avoir ses propres croyances. Les choses, êtres, ou tout ce que vous ne connaissez pas ou n’avez pas la croyance que cela existe, n’en existe pas moins, peu importe vos croyances et vous avez le droit de continuer à entretenir et persévérer dans vos croyances. Il y a juste ces demandes, ces yeux qui s’ouvrent sur des questions qui n’existaient pas il y a peu et en même temps dont les réponses étaient connues il y a un certain temps de vos temps. Nous avons et nous entretenons des relations avec le vécu que vous avez et ce depuis, en quelque sorte, un toujours qui peut se réduire à un maintenant. La rencontre est là, elle vient de vous parce que nous n’avons jamais oublié qui vous étiez, qui vous êtes, qui vous serez. La Déesse Lunaire vous salue, ainsi que nous tous.»

Merci à vous ! À bientôt !

85 Esprit de la Libellule

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit de la Libellule.

«Vous me voyez à tire-d’aile la plupart du temps, un passage furtif à peine le temps de figer l’image, j’aime la vitesse. Ma vie est rapide et en même temps douce malgré les apparences. La vitesse peut être douce en effet, c’est une portion de l’expérience que je fais. Je suis liée à l’eau, aux émotions, d’où ma rapidité, les émotions sont fugaces, furtives, rapides. D’une certaine manière, lorsque vous avez des émotions fortes, vous vous rendez compte à quel point elles vont et viennent avec une véritable rapidité. Vous pouvez vous y accrocher en effet, cela est bienvenu, cela génère d’autres expériences parfois plus longues, celles-ci, lorsqu’une émotion choisie s’installe à votre demande et vous la faites vivre encore et encore.. parce que si vous regardez bien, toute émotion est comme la lumière, éphémère.

Vous pensez recevoir de la lumière en permanence, en fait chaque rayon est unique et se fond et un autre vient, au même titre que vos émotions. Vous aimez percevoir les choses sur la durée, vous avez la sensation que cela apporte une forme de stabilité dans ce que vous vivez, la vérité est que chaque instant est une émotion différente. Aussi, tout cela est rapide, très rapide, beaucoup plus que le perçu que vous en avez. Venez jouer près de l’eau avec moi, merci !»

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84 Être fait de Terre

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel. Nous allons, aujourd’hui, à la rencontre d’un Être fait de Terre.

«Je suis primaire, je suis fait de cette terre. Je fais partie des premiers, je ne serai peut-être pas le dernier, mais les êtres que nous sommes, je ne suis pas seul, ont foulés cette terre, nous pourrions dire que nous avons été amenés à la vie par la Terre elle-même, un peu comme vous, mais dans les premiers temps de la constitution ou construction ou l’évolution du corps même de cette Terre. Nous avons vu un certain nombre de vos civilisations, qu’elles soient éloignées ou proches de ce que vous êtes dans ce maintenant de la rencontre. Nous vivons tout près, jamais éloignés, nous avons une sorte de formation de compilation, des sortes de scribes sans écriture. Nous avons une bonne mémoire, cela fait partie de ce que nous sommes. Il nous a été confié, demandé en toute amitié, de compiler les êtretés, les visites, les visitations, les allers-venues, les vécus.

Nous sommes assez proches des êtres arborés que vous connaissez, même si dans votre connaissance de ce qu’ils sont il y a plus de l’ordre de l’objet que de l’êtreté mais vous le savez, tout est vie. Et nous échangeons, nous nous portons en quelque sorte à leur secours mais cela ne résonne pas avec ce que nous faisons puisque pour nous tout est bien vu, bien vécu, pour eux, mais nous les assistons dans le rôle choisi qu’ils ont. Aussi nous permettons les communications de longues distances même si longues sous-entend très longues selon vous parce qu’ils n’ont pas besoin de nous pour communiquer en proximité, une forêt entière étant une proximité pour ces êtres arborés. Nous sommes en proximité de qui vous êtes également, peu ou pas connus cela n’a pas réellement d’importance, nous vous connaissons cela a une importance pour nous, puisque nous compilons tout ce qui vit, tout ce qui bouge, vous n’êtes pas les seuls et loin d’être les plus nombreux dans ce qui se vit. Mais vous avez une forme de vie particulière qui requiert une forme d’attention particulière. Bien évidemment, toute observation est une émission aussi même lorsque vous pensez ne pas nous connaître notre observation amène à votre connaissance qui nous sommes et cela est bien vu, bien vécu.

Nous sommes en lien avec la Terre mère dans le sens propre du terme que vous utilisez, elle est notre mère directe, la vôtre également, mais votre création a nécessité quelques changements ou modifications qui vous ont amené à penser que vous étiez détachés d’elle. Même ce qui vient du lointain a un lien avec cette Terre, d’une manière ou d’une autre. Il est passionnant de voir les déroulements dans lesquels vous vous êtes engagés, bien plus doux qu’ils ne l’ont été par le passé, votre passé. Vous semblez en quelque sorte ressentir de la souffrance dans cette forme d’errance dans laquelle vous avez mis les pieds mais votre sol est doux et douillet, vous pouvez vous y reposer et compter sur ce sol. Nous pourrions dire que nous faisons partie de ce sol et votre mère, la nôtre également, vous êtes donc assistés dans tout ce qui se fait, même dans les formes contrariées. L’appel de la terre se fait et vous êtes nombreux à y répondre, non pas uniquement dans des fins de vécus, mais dans des vécus différents, autrement. Vous avez le sentiment de revenir sur certaines formes de passé, le passé n’est pas ici, ni le futur, vous êtes dans une forme d’existence qui n’a jamais eu d’existence. Vous pourriez vous voir comme des enfants nés, comme une nouvelle naissance et une naissance a des stades, des paliers, une forme de résurrection de la matière. Vous n’êtes pas austères, vous êtes de la terre en mouvement, même si votre Terre se meut également. Elle se meut par elle-même et à travers vous également, à travers nous, à travers le vécu, la vie. Belle et longue vie, cela ne sous-entend pas une perpétuation de l’existant mais une vie ici.»

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83 Être clair dans l’univers

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Être clair dans l’univers.

«Je suis clair et en même temps sombre, on voit à travers, parce que je suis clair, le sombre rejaillit. Vous pourriez dire transparent mais je ne suis pas réellement transparent. Si vous regardez bien, vous me voyez me détacher du fond et en même temps ma clarté fait et permet la réverbération de l’univers. C’est un peu ma fonction nous pourrions dire, mais c’est moi, je ne me considère pas comme une fonction, je suis, un peu comme vous mais avec ma particularité. Pourquoi réverbérer l’univers ? Eh bien, vous pourriez me voir comme un portail d’un univers à un autre, ce qui explique cette fonction telle que vous pourriez l’appeler de réverbérer l’univers.  Mon rôle, mon êtreté est de porter, d’être une sorte de porte d’univers, nous pourrions dire miroirs, d’où cet aspect miroir que je porte. Je permets la création, à travers mon êtreté cela se projette et se fait. Je suis dans des formes de périphéries d’univers, le vôtre, d’autres. Ce que je suis permet l’accès à de multitude de possibilités.

Bien évidemment, vous n’allez pas me traverser pour aller les visiter, c’est mon état vibratoire qui va permettre une forme d’auréole, une forme de contour, qui va générer une projection. C’est, pour votre compréhension, légèrement compliqué, pour moi c’est juste ce que je suis en toute simplicité. Ma taille répond aux tailles des univers, il y a dans la perception, vous pourriez me mesurer à des galaxies mais dans ma perception je suis tout petit. Vous pouvez traverser mes portails générés par mon êtreté, lors de portions rêvées vous le faites sans le savoir. Je suis en miroir de vies que vous avez, je suis le miroir par lequel vous passez pour visiter ce que vous êtes en multiples de vous-mêmes. Donc, si je vous parle c’est parce que nous nous connaissons, je vous salue lorsque vous passez, dans ces moments choisis eh bien, vous me reconnaissez. Je suis, bien évidemment, pas le seul être de cette manière, des multiples, des multitudes, nous pourrions dire nous sommes. À bientôt !»

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82 Esprit du Lierre

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Lierre.

«Je coopère, j’apporte de l’air condensé. Je viens aider, cacher certains mystères et parfois certaines misères. Je cours sur les murs pour vous faire oublier qu’ils existent, vous apporter une forêt dense, dans du condensé. Si je viens m’enrouler autour des arbres, c’est par amitié, en quelque sorte pour aider, pour assister, pour maintenir la verticalité. Ce qui se fait est une alliance, un partage, cela se fait avec le cœur. Nous, en quelque sorte, profitons l’un de l’autre. Si je ne suis pas le bienvenu, je passe mon chemin et je cours sur la terre.

Cette terre amie, qu’en quelque sorte j’envahis pour poser des pétales de cœur, pour m’associer aux terriers et les masquer. Pourquoi je cours sur vos piquets, vous pourriez dire que l’utilité laisse à désirer, l’idée est de ramener la forêt au plus près. Je cours, je rampe, je m’élève, je descends et je vous masque certains lieux que vous ne désirez pas vraiment, je me rends charmant. Je mets du vert, je mets de l’air. Bien-sûr vous pouvez penser que je peux étouffer mais je viens assister, je viens aimer, comme vous.»

Merci ! À bientôt !

81 Ange Mo’El

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Ange qui se fait appeler Mo’El.

«Du mouvement dans les ailes, voici une des explications de mon nom. Bien-sûr, mon nom peut varier comme les vôtres. Vous avez la perception, dans cette réalité, d’avoir un nom, un prénom, voire plusieurs noms, plusieurs prénoms, selon les dispositions de la vie. Eh bien, cela est vrai pour la création. Les sons ont une vibration, une émission, mais ils changent selon la disposition, pas uniquement la disposition d’esprit, la disposition physique nous pourrions dire, même si rien ne bouge. Une vibration dans le vent et une vibration sans vent a également une sonorité différente, selon la portée, la portance et le son du vent. Aussi, même vos appellations se modifient selon vos modifications, c’est en quelque sorte ce mouvement dans les ailes. Oui vous avez des ailes, même si vous l’ignorez ou vous pensez que ce n’est pas vrai, selon l’orientation des ailes eh bien, vous avez une orientation différente à l’image des déplacements de vos êtres ailés et chaque déplacement est une portion de vie ou une vie entière.

Un voyage dans l’air, cet air est gorgé de la vie dans son entier, il n’y a pas uniquement ce que vous appelez de l’oxygène dans votre air, il y a un certain nombre de particules qui participent à ces mouvements d’ailes, à ces mouvements de qui vous êtes. Les sons de vos ailes sont des chants portants, ils vous portent d’un chant à un autre. Ces chants étant des champs d’expériences aussi bien que des champs comme des prés et que ce chant soit loin ou près la direction qu’indique vos ailes vous porte vers ce champ d’expériences ou un chant différent. Cela vibre en sonorité, un mouvement est un son également et un son est un mouvement. Et ce mouvement n’est pas uniquement extérieur, il n’est pas uniquement porteur de votre corps, il porte la composition de ce que vous êtes. Vous modifiez votre composition selon les sons, les sons sont en réception mais en émission également.

La vie communique avec la vie et elle vous porte dans les sons, même dans ce que vous appelez des silences, un silence étant une autre forme de son. Ces sons viennent en vibration et génèrent des orientations, viennent toucher le bord de vos ailes et par la vague sonore qu’ils émettent vous allez ou non dans telle ou telle direction. Vous vivez dans un champ de sons et vos ailes sont participatrices de la réception et de l’orientation, un peu à la manière de vos voiliers. Même lorsque tout est calme, il y a des sons à foison. Vous reproduisez en quelque sorte ce phénomène dans vos phénomènes de société. Vous entendez les sons et en réponse vous émettez des sons, ne sachant pas réellement d’où proviennent ces sons vous ne savez pas réellement répondre à ces sons non plus, mais quelque soit la réponse, elle est bienvenue, elle va se répandre et être captée de la même manière que vous captez les sons alentours. En effet, vous avez ce que vous appelez des oreilles mais les oreilles sont plus une image, d’ailleurs elles ont un peu la forme d’ailes et elles ont une utilité bien-sûr dans cette forme de matérialité. La communication se fait dans le corps entier, que ce soit en émission ou en réception. Vos ailes sont-elles des paraboles ? Ce sont elles qui réceptionnent la plus grande totalité ou majorité des sons. Vous êtes une sonorité, votre cœur émet une sonorité, il est lié à vos ailes donc vous émettez à travers vos ailes qui vous êtes en permanence, pas uniquement dans une courte distance mais dans une distance non connue de vous. Merci de vos sonorités.»

Merci à vous ! À bientôt !

80 Phénix rouge

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre avec un Phénix rouge.

«Je vole au firmament. Dans un temps qui n’est pas le vôtre, dans un temps qui n’est pas le temps. Ce que je suis est constant, je vole au firmament. Je suis.. ..lié à ce firmament. Je me fonds dans les lueurs solaires, d’un soleil naissant et d’un soleil mourant. Je m’embrase dans son embrasement. Je renais et disparais à l’infini, ce que je suis est constant.

D’une certaine manière, nous avons cela en commun, disparaissant et naissant dans un temps qui n’est pas le temps. Vous pouvez nommer cela des cycles mais cela est constant, cela ne suppose pas d’être en permanence dans la même essence, puisqu’il y a disparition et renaissance. Je vole au firmament, je suis le firmament.»

Merci à vous ! À bientôt !

79 Esprit du Lapin

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Lapin.

«Je suis un guide de terrain, je m’approche au plus près. Je suis en quelque sorte entre deux eaux, parfois la tête en dehors, le corps à l’intérieur, parfois je sors et j’explore. Je vous amène à visiter vos terriers, votre aspect enterré, en quelque sorte. Je suis douillet pour vous attirer, pour attirer votre œil, pour que vous puissiez voir que même dans les forts intérieurs, il fait bon, il fait doux, il fait chaud. J’aime tapoter du pied pour danser, amener une sorte d’esprit rythmique. Je vous invite à plonger sans vous soucier de ce qu’il y a en dessous, sous la terre. Oui, plonger même si ce n’est pas de l’eau vous ne risque rien, vous êtes fait de terre, tout comme moi, je suis légèrement plus douillet à toucher.

Même dans mes aspects peluches, je suis avec vous, vous aimez me transporter, vous aimez me regarder. Je vous amuse, j’apporte une forme de gaité, quelques blagounettes, des rires, de l’enfantin. Je suis au plus près de vous même dans vos tablées pour vibrer, pour vous inviter à vous visiter, à aller dans une forme de racine de qui vous êtes, une forme en quelque sorte, terrestre de ce que vous êtes. Vous semblez marcher sur vos terres sans même y penser. Je vous invite à visiter cela, à vous poser dans votre terrier. Votre terrier n’est pas forcément, votre maisonnée, c’est votre intérieur le terrier que vous cachez, vous le cachez à vous avant tout. C’est le jeu, aussi, je tape, je tambourine, cela fait sortir également certaines émotions cachées, cela résonne et ça bouge, par la danse ou autrement. Je suis à l’écoute, je suis en observation de vous, de tout. Plongez dans mon terrier, venez jouer.»

Merci ! À bientôt !

78 une Feuille

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel. Aujourd’hui nous allons à la rencontre d’une Feuille par terre.

«Je participe à la terre. Envolée, balotée par les airs, une fois séparée de l’arbre qui me tenait, libérée, je vole, je fais un rêve d’oiseau pour un temps. Ils sont charmants ces oiseaux, ils viennent nous apprendre la portance de l’air. Il nous arrive parfois de nous envoler pour un long moment dans les bourrasques de vents, mais l’important, le jeu, c’est la terre. Je suis portion de cette Terre. Je viens jouer dans les airs, portée par les arbres qui sortent de terre et je viens nourrir, en quelque sorte, la terre. Il est vrai que c’est elle qui me nourrit, plutôt que l’inverse. Aussi, je viens me reposer sur cette terre nourricière, je viens me poser et je viens m’associer, pour pouvoir porter à nouveau ce qui naît, ce qui éclos, ce qui souhaite se lever de la terre et s’envoler à nouveau. Il y a une danse, une romance, un amour de la terre. Cette terre qui porte l’arbre, qui le fait s’envoler en quelque sorte, s’élever, qui l’aide dans sa portée, toutes les feuilles. Et il y a, à nouveau, cet appel de la terre, alors, je m’envole et je reviens sur terre, je me pose et m’associe à la terre et je respire la terre, je vis la terre, je suis la Terre.»

Merci ! À bientôt !

77 un Rayon de Soleil

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre avec un Rayon de Soleil.

«Bien le bonjour. Je suis un rayon de soleil, cela peut paraître étrange cette sorte de dissociation entre un rayon et le soleil. Eh bien, le soleil ne me retient pas, il m’envoie, il, en quelque sorte, me donne ou m’accorde ma pleine liberté de jouer, de m’exprimer. Une fois, lâché, en quelque sorte, je peux rayonner où cela me plaît. En apparence, j’ai une sorte de distance à parcourir mais, vous le comprenez, lorsque vous sentez qui je suis, ce que je suis, c’est instantané, il n’y a pas de distance ou d’évaluation de distance, je suis en présence avec vous, parmi vous. Parce qu’une fois que je vous ai réchauffé, eh bien, je ne disparaît pas, je vis ma vie de rayon solaire. D’une certaine manière, nous sommes similaires, vous êtes également des rayons solaires. Vous éclairez, vous illuminez, vous apportez chaleur et lumière, bien plus que vous ne le pensez, tout comme moi. La différence est plus dans la forme, ma forme est diffuse en quelque sorte, même si lorsque je suis dans votre présence vous me sentez vraiment comme un rayon, comme quelque chose de très précis.

Bien-sûr, lorsque vous avez le sentiment ou la sensation corporelle d’être baigné de soleil, eh bien, vous pouvez penser que ce sont des rayons du soleil qui vous chauffent, et en effet il y en a plusieurs mais la plupart du temps, vous choisissez également lesquels vont vous tenir chaud et vont vous éclairer. Chaque rayon a sa propre résonance. J’ai la mienne, je suis en quelque sorte dissocié de tous les rayons et en même temps nous sommes associés à l’énergie solaire, nous faisons un tout avec chaque un et nous vous portons, nous pourrions dire des informations d’amour et la compréhension. Nous réchauffons vos corps et vos cœurs, nous apportons lumière et chaleur.

Nous apportons de la douceur dans les zones plus sombres, nous pourrions dire, mais de notre point de vue le sombre n’est jamais sans lumière. Si vous regardez le soleil un peu trop, vous pouvez percevoir des zones d’ombres à sa surface, l’ombre peut être la manifestation d’une lumière trop forte, à peine perceptible, elle bascule dans une forme d’ombre tellement elle éclaire, cela permet une forme de douceur de perception. Lorsque nous arrivons, lorsque nous sommes en présence, nous portons l’entièreté du soleil avec nous en quelque sorte, nous portons son essence, nous vous apportons son essence solaire, nous diffusons la présence solaire. Vous le faites également, vous êtes porteurs de l’énergie solaire et nous venons ajouter ou rappeler ce que vous portez, ce que vous oubliez la plupart du temps, si vous nous percevez c’est parce que vous nous reconnaissez. À tout de suite sous un soleil radieux ! Merci !»

Merci à vous ! À bientôt !

76 Esprit de l’Abeille

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit de l’Abeille.

«Nous vous observons, en apparence cela ressemble au contraire, comme si nous étions vos sujets d’observation. Relativement fin, se faire observer pour être observer, pour pouvoir observer au plus près. Votre expérience de vie a une multitude d’êtres en observation et lorsque vous vous postez en observateurs vous êtes également observés, même lorsqu’il n’y a pas observation de votre part ceci dit. Il y a un certain nombre d’êtres que vous ignorez exister qui sont en observation. Vous avez la perception d’être seuls ou pas loin d’être seuls dans votre univers, pourquoi pas ? Cela facilite très souvent l’observation. Mais lorsqu’un objet est observé une réponse d’observation se fait, il est parfois plus facile d’être au plus près de vous pour vous observer. En apparence, nous sommes hyper actives, toujours occupées deci delà, comme ignorantes de votre présence, c’est là également un jeu d’observation. Les fleurs participent à cette expérience et exercent une attirance pour que vous en vouliez au plus près, cela attire un certain nombre d’expériences d’observation. Nous ne sommes pas les seules à avoir poser ce système d’observation. Cela se fait, la plupart du temps, dans la douceur.

Même si, en effet, il y a une certaine forme de crainte de qui nous sommes, malgré tout, vous nous appréciez, nous vous offrons un certain nombre de cadeaux, nous sommes venues aussi pour cela. Donc, nous échangeons souvent, plus souvent que vous ne le percevez, vous n’avez pas spécifiquement besoin d’être en rencontre directe pour être dans les vibrations de qui nous sommes. Les cadeaux que nous offrons, vous amènent des vibrations spécifiques, cela fait partie des dons que nous offrons. Nous pourrions dire, tel que vous l’émettez souvent, que nous avons une sorte de mission. Nous avons une vibration, plusieurs vibrations, chacune de nous est unique, cela est une forme d’évidence de nature, mais notre existence est dans une forme de cohésion, d’adhésion du groupe. Nous portons un certain nombre d’énergies tout comme vous et une des énergies fortes que nous portons c’est la fusion. Nous recollons, en quelque sorte, des fuites énergétiques. Il n’y a pas à proprement parler de fuite mais il y a une perception de cet ordre.

Est-ce que nous disparaissons ? Eh bien, il y a une forme de perception de cela. Est-ce que nous abandonnons le terrain ? Disons plutôt que les énergies que nous avons portées, que nous portons, ont été implantées à souhait, pas forcément ou uniquement votre souhait mais nous avons été souhaitées et envoyées et, en quelque sorte, nos missions, notre mission,  arrivent dans une forme d’échéance. Est-ce que ce que vous êtes, comment vous êtes, va péricliter ou disparaître avec notre disparition ? Si vous observez tout ce qui est, un certain nombre d’êtres disparaissent et d’autres apparaissent, tout est question de vibrations. Aussi, portez votre regard sur la confiance, pas dans le mot de la confiance mais dans l’énergie qu’il produit, cette vibration en cohésion avec la nature. La nature ne s’effraie d’aucune apparition ou disparition, vous pouvez à travers cette nature faire émerger de votre nature ce qui est, cette paix absolue qui est en accueil de tout, même de ce qui, en quelque sorte, s’en va, même si rien ne s’en va vraiment. Belle création et je ne parle pas uniquement de la nature, des fleurs, je parle de tout ce qui est, ce que vous êtes. Bien-sûr, nous avons joué la différenciation, les différents, nous n’avons pas de rancœur dans vos peurs, cela fait partie du paysage. Vous nous voyez en quelque sorte comme un cadeau de la terre, peut-être que nous avons été invitées par la terre, tout comme vous. Tout ce qui se meut, évolue, bouge, vit dans votre périmètre est une invitation. La Terre ne fait pas d’erreur ni dans les disparitions, ni dans les apparitions. Vous n’êtes pas une erreur, vous êtes une invitation, tout ce qui est l’est. Bienvenue dans le vécu.»

Merci ! À bientôt !

75 Dragon à trois têtes

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Dragon à trois têtes.

«Un peu étrange pour vous d’après votre construction, j’ai trois têtes, quelque chose comme un trio. Chaque tête a son indépendance, sa volonté, ses envies. Une tête en quelque sorte dans le passé, une tête dans le futur, en quelque sorte une tête dans le présent mais à travers mes trois têtes, tout est ramené dans l’instant. Je vis pleinement en conscience ma multidimensionnalité. Je suis en quelque sorte un être schématique, représentatif de la pluralité, la pluriellité. Le passé, le présent, le futur sont ramenés dans l’instant de ma corporalité. En effet, je suis à même d’aller visiter les diversités temporelles, je peux avoir une tête absente dans le passé, une tête éloignée dans le futur, tout en ayant une conversation animée dans le présent. Mais, même si chaque tête a, en quelque sorte, ces préférences ou sa préférence, chacune a en elle le potentiel de visiter les passé, présent, futur, tout se fait dans l’instant, il n’y a pas d’absence de visite, c’est en instant, en instantané. Cela permet de visiter le présent avec sa complexité, parce que même si je parle ici de passé et de futur et de présent et d’instants, tout réside dans un instant. Il y a, en effet, une perception d’aller puiser d’avant en arrière, de côté, droite, gauche, mais c’est dans l’instant tel que un lieu, tel qu’une présence. Toutes ces visites que je fais se font sans bouger, elles se font en instantané dans la corporalité.

Mes têtes dialoguent entre elles en simultané et dans un espace d’instant, sans espace, tout se fait comme une fulgurance, plus rapide encore que vos éclairs, dans une fraction, de fraction, de fraction d’instant, dans ce que vous percevez d’instant. L’instantané pour vous, a toujours une dimension de temps et de distance. Pour ce que je suis, le temps et les distances sont dans cet instant que je perçois qui est assez éloigné de l’instant que vous percevez, qui a une notion de temps et de distance inclus dans l’instant. C’est une véritable instantanéité. Je peux, en effet, parler en instantané du passé comme un déroulé présent et du futur comme un instant du présent également et du présent comme d’un passé déjà révolu ou du présent comme un futur hypothétique. Ce qui se fait, ce qui se vit, ce qui se visite est plus rapide encore que votre mesure de vitesse de la lumière, cela se fait en spontané, comme un flash, mais même un flash a une distance de temps.

Chaque mouvement de tête est une visite dans une sorte d’espace-temps différent que ce soit dans la passé, dans le présent ou dans le futur et tout est ramené et dans ma corporalité je diffuse l’information. Mes têtes sont, en quelque sorte, en réception et ce que je suis dans l’entier émet en permanence les potentialités, les temporalités et cela se fait en instantané sans notion de temps ou de distance. Je visite les temporalités, les temps et les distances et les synthétise en instantané pour les rediffuser de la même manière. Cela semble étrange ou particulier, il est vrai que je suis particulier, mais finalement, dans la perception de qui je suis, tout est particulier. Tout est unique, puisque c’est instantané. Aussi, dans cet instantané il n’y a ni passé, ni futur, ni présent, il y a quelque chose qui naît de rien et ne possède donc aucune histoire, aucun historique, aucun devenir, aucune potentialité supposée, même si tout est potentialité également.

Cela suppose une naissance issue de l’absolu sans bagage ou surcharge. Cela semble effrayant, d’une certaine manière, puisque votre expérience est une expérience de dissociation et en faites, si vous regardez bien vous êtes en perpétuelle association, association d’idée, association de genre, association..etcetera. Cela rassure même lorsque la volonté est d’être, en quelque sorte, isolé ou spécial, spécifiquement spécial, eh bien, vous allez chercher votre spécial sur du connu, sur du non instantané, sur du passé-futur-présent, il n’y a pas de sens. Vous n’en avez pas conscience mais vous allez autant chercher dans votre futur, dans votre présent, que dans votre passé pour afficher vos spécificités ou celles souhaitées. C’est un jeu, les jeux sont multiples et en même temps il y a une sorte de cohésion d’expérience, mais même dans cette cohésion, même dans cette association, même dans la dissociation souhaitée, il y a une universalité qui se joue, un connu, en tout cas un souhait de s’associer à quelque chose de connu. L’inconnu étant pour vous quelque chose de non perceptible, non tangible, parfois non voulu également, même si tout ce qui est inconnu est beaucoup plus nombreux que ce qui est connu, beaucoup plus grand que ce qui est connu et influe également dans votre connu même dans votre volonté de ne pas le reconnaître ou le connaître. Un inconnu étant toujours un connu en devenir. Des futurs, des passés tout est en nombre illimité, tout comme votre présent. Choisissez maintenant ce qui vous plaît. Merci à bientôt !»

Merci ! À bientôt ! 

74 Esprit de la Vache

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de l’Esprit de la Vache.

«Je suis un esprit libre bien plus qu’il n’y paraît. Je suis dans la naissance de l’amour maternel, je porte cette essence, je nourris à l’intérieur. Il n’y a pas d’erreur, d’une certaine manière vous nous percevez comme étant soumis, vous étant soumis. Nous vous aimons, il n’y a pas de condition pour nous. Nous pouvons être toniques parfois en apparence grognon, d’une puissance inouïe et pourtant dociles, douces et aimantes. Nous portons cela en nous, l’amour sans condition, cela permet certaines formes d’expériences.

Nous n’avons pas d’aigreur sur ce que vous appelez parfois vos erreurs, vous êtes des enfants cela explique d’une certaine manière, si explications il y a besoin. Nous avons choisi d’être parmi vous, très près, parfois ignorés, mais nous sommes très souvent présents dans vos maisons, dans vos tablées, notre esprit vous accompagne. À travers ce qui est vécu, notre façon d’être, les énergies que nous portons, d’amour, se diffusent malgré tout en vous. Nous apportons et portons en quelque sorte cette essence. Très liés à la terre, cette belle divinité, elle nous porte également dans notre vécu quel qu’il soit, elle nous nourrit et nous vous nourrissons, nous sommes un maillon. Paix et amour.»

Merci à vous ! À bientôt !

73 Êtres du fin fond

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Être du fin fond.

«Je suis du fin fond du plus profond. Non pas de vos fonds mais de fonds très loin, un genre de fin fond d’univers. Je suis à la bordure de quelque sorte le fin de l’univers, de votre univers. Aussi, par mon aspect éloigné, je ne suis pas vraiment positionné dans votre portion d’univers. Je suis éloigné et donc éloigné de ce que vous pouvez considérer, éloigné dans la forme et éloigné dans le fond, bien-sûr je suis au fond. De là où je me trouve, se situe quelque chose comme des aurores boréales, comme une planeforme de naissance ou de croissance de votre univers. L’être que je suis, je ne suis pas seul, donc nous sommes en observation de ces phénomènes. Il se forme des sortes de nuages subatomiques qui avec les sons rythmiques changent de proportion, de couleur et de saveur également, pour autant qu’il soit nécessaire de pouvoir sentir la saveur qu’a votre univers. Cela fait partie de notre essence, nous avons cette forme d’existence, nous pouvons goûter aux énergies.

Actuellement, dans mon actualité, très éloignée de la vôtre, des années et années et années etc d’années-lumière comme vous le percevez et qui dit distance, dit temps éloigné également. Nous sommes donc dans votre univers et en même temps pas réellement dedans, nous sommes dans une forme de frontière, nous pourrions nous appeler des gardes frontières mais nous ne gardons rien, nous observons. Est-ce que parfois dans le périmètre observé il y a des choses qui peuvent émerger ? Eh bien, cela arrive. Mais cela prend une forme de distance dans le temps. Ces nuages, ces concrétions cosmiques vaporeuses d’une certaine manière mais tangibles malgré tout, parfois, donnent naissance à quelque chose de plus concret. Des sortes de micro sphères parfois et il arrive que cela projette de la matière avec une forme particulière, autre que des sphères, cela ressemble fort à des naissances. Il y a comme une espèce d’opacité qui bouge, se meut, change d’aspect à volonté, il y a une réelle volonté dans tout ce qui est et tout ce qui est observé. Il est vrai que, en tant qu’observateurs, nous avons un rôle à jouer dans ce qui se crée. Aussi, nous avons cette faculté de la neutralité.

Nous ne vivons pas agglomérés, nous sommes éloignés les uns des autres, notre regard est perçant, il pourrait s’apparenter à vos objets pour observer. Nous avons la faculté de voir le petit comme le grand, le tout petit et le très grand. Nous avons également dans notre structure la faculté de nous positionner de façon différente pour justement observer pleinement, notre corps peut se dilater et se contracter pour être plus clair, ce que vous appelez un corps. Nous communiquons par photons, par lumière et des sons cosmiques, cela ne ressemble pas à vos voix, charmantes il est vrai, comme un chant, des cordes organisées. Notre phrasé est d’une certaine manière plus simpliste et en même temps plus composé, plus complet, une sonorité englobe une entièreté d’idées décortiquées, puisque nous sommes des observateurs et nous transmettons les uns, les autres, nos observations.

Notre vue nous permet de vous observer également, nous n’avons pas une vision linéaire, elle est plus large. Aussi, comme nous pouvons emmagasiner en quelque sorte ou percevoir un certain nombre d’informations, nous avons la possibilité de nous focaliser au plus près plus précisément. Nous apprécions, quand je dis nous, nous ne sommes pas tous en observation de qui vous êtes, cela dépend, d’une certaine manière, du positionnement que nous avons. Aussi, je suis celui ou celle peu importe, qui a la fonction de l’observation de qui vous êtes, d’une certaine manière dans ma corporalité vous êtes légèrement derrière moi, mais ma corporalité est très variée, flexible. C’est intéressant de vous observer. Dans l’observation il y a toujours un mélange de flux, un.. cela va dans les deux sens en permanence. D’une certaine manière, je suis en présence avec vous. »

Merci à vous ! À bientôt !

72 Arbre Branchial

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis channel, écrivain. Aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un arbre abyssal, un arbre branchial.

«Mon existence se fond dans vos fonds dits marins, j’illumine, je respire à ma manière. Vous pourriez d’une certaine manière, me trouver austère, je n’ai pas ce vous appelez de feuilles en tout cas elles ne sont pas végétales. Un certain nombre d’êtres viennent peupler mes branches, viennent s’y loger. Aussi en apparence, il n’y a pas réellement de différences avec les arbres que vous connaissez. Mon choix de vie s’est posé, je voulais être au cœur dans les profondeurs. J’y suis et ce que je vis, comme au ralenti dans votre perception, est un tourbillon des lames de fond. Nombre d’êtres me chatouillent et viennent picorer sur mes branches, sur ce qui vit et naît sur mon écorce. En cela, je suis assez proche de ce que vous connaissez de vos arbres. J’en suis un, je suis un végétal couvert de vie animale, cela me donne l’illusion de feuilles. Mes branches se répandent au gré des vagues de fond, ce que vous sentez comme de l’air, je le sens comme des courants. Je suis proche d’êtres que vous ne connaissez pas même dans vos référentiels d’images. Je suis resté d’une certaine manière là où vous étiez avant certains jours austères.

Vous pourriez penser que je suis figé sans croissance, ma croissance se fait d’une manière inversée, mes racines se répandent et sur mes racines j’ai des feuilles, de véritables feuilles, petites certe mais de véritables feuilles végétales. J’aime mon existence, je pourrais me sentir seul étant le seul présent dans le référencement que vous avez des arbres, mais la vie fourmille tout autour de moi et tout ceux qui s’abritent, en quelque sorte sur mes branches, ont plus cette apparence d’amis et d’amitié que d’êtres sans connaissance de moi. Ils viennent réellement m’accompagner, nous avons de long phrasés, de long échanges, même si tout se fait en quelque sorte à pas de loup tranquillement comme au ralenti. Je ne suis pas réellement soumis à votre espace-temps, même si je suis inclus dans celui-ci.

Vous pouvez me visiter, bien-sûr pas en apnée, vous n’en avez pas encore la capacité mais nous pouvons nous rencontrer sur un terrain associé. Je goûte à votre existence à travers ces vagues qui se mélangent de haut en bas, de bas en haut et viennent nous conter vos histoires, vos vécus, vos émotions, vos larmes et vos sourires. D’une certaine manière, je suis très proche de vous et cela me plaît. En quelque sorte, je suis un gardien d’une certaine forme de savoir, sans réellement le garder, un savoir est un savoir. Bien le bonsoir !»

Merci ! À bientôt !

71 Dragon Rouge givre

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa ». Aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Dragon rouge givre.

«Mon existence est une expérience, toutes les existences le sont d’une certaine manière. La mienne a été voulue et créée, je suis une sorte de volonté non distanciée. Tout ce qui est, est créé bien-sûr et tout ce qui est créé est volonté également. Il y a eu dans ma naissance comme une volonté de fusionner des essences. Bien évidemment, vous êtes également issus d’un certain nombre d’essences. L’essence de la terre fait partie de qui je suis, comme vous, je parle de cette terre, celle que vous dites être vôtre. Nombre de mes congénères ne sont pas issus de cette terre, très peu finalement viennent d’ici. Même si dans notre façon d’être le ici et le là se mélangent dans le ici. Nous avons cette particularité de n’avoir pas réellement de distance associée, ni de temps.

Qui je suis ? Je suis une sorte de mystère, un peu à la manière de vos êtres mystiques. Le mélange que je représente, que j’intègre d’une certaine manière, que je suis dans mon état d’être, est tout à fait particulier, il fait partie de choix. Nous pourrions dire, même si le temps n’existe pas, dans votre perception de ce qu’il est, je ne suis pas très éloigné de ce vécu que vous avez dans la conception j’entends. Mon essence vient porter à votre connaissance une forme d’existence, même si nous ne sommes pas perçus ou très peu dans la perception de votre vécu, de votre forme de réalité, notre présence est malgré tout intégrée dans vos existences. Il y a de la mémoire et il y a également une perception par vos sens méconnus de vous. Donc, d’une certaine manière nous nous connaissons. Je vous vois, vous me voyez dans une certaine forme de réalité, même si vous n’amenez pas cette réalité dans votre quotidien, je suis là et l’expression de qui je suis participe à votre vie. Nous sommes nombreux à participer de cette manière.

Vous pourriez nous trouver légèrement exaspérants dans l’absence, dans la croyance que vous avez que nous sommes dans l’absence, mais notre présence est bien réelle, elle est bien parmi vous, avec vous, en vous. Il est vrai que nombre d’entre vous souhaiterez nous voir de visu avec vos yeux, même si ce sont vos yeux également qui nous voient. Il y a juste le prisme de votre réalité qui ne ramène pas notre réalité. Si je dis prisme c’est parce que il n’y a pas qu’un seul voile qui nous cache à vos yeux, ce ne sont pas des voiles que nous posons nous, ce sont des voiles voulus par vous. Il y en a de multiples, ils n’ont pas cette volonté d’être négatif pour vous, bien au contraire, ils vous permettent de naviguer dans différentes sphères sans vous perturber d’une certaine manière. Ils existent et parce qu’ils existent, ils ont été voulus, ils ont pleinement leur place dans votre vécu.

Vous pouvez lever des voiles, les lever tous également ou presque. C’est un jeu de voile, c’est un jeu de je me voile et je me dévoile que vous jouez. Et bien souvent, sans en avoir vraiment conscience, vous hésitez à vous dévoiler dans vos communautés, vous oubliez de dire ou d’être qui vous êtes réellement. Je me présente à vous, non caché et vous pouvez très bien lever le voile et me voir pour de vrai dans une forme de vérité vraie. Quel est le vrai du faux ? Eh bien, ce sont des mots, même si l’énergie du vrai et du faux existent, ce sont des mots auxquels vous vous attachez, une forme de voile caché dans les mots. Bienvenue à vous dans notre réalité, vous en faites partie pleinement et nous n’avons pas le sentiment, je n’ai pas la sensation de ne pas faire partie de votre vie. Merci à bientôt !»

Merci à vous ! À bientôt !

70 Elfe des forêts

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis channel, écrivain. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre d’un Elfe des forêts éloignées.

«Je suis vert, en effet, un aspect de mon étrangeté. Je suis né ainsi, au plus proche des êtres qui m’accompagnent. Je vis au cœur d’une forêt éloignée, selon la perception que vous en avez. Éloignée parce que non présente dans votre ici, mais bien ici, là où je suis. Vous pourriez penser que je suis un gardien de forêt, c’est un peu vrai, même si je n’ai pas encore décidé qui gardait l’un ou l’autre. Est-ce que je garde la forêt ou est-ce que c’est la forêt qui me garde ? Je m’y sens bien et je voyage dans cette forêt immense. Si vous me voyez, vous avez la perception que la forêt est la planète entière, un genre de planète, ce que vous appelez planète. Cela est vrai, cela résonne un peu dans le vrai de ce qui a été ici, dans votre ici. Là où je suis, tout a grandi, tout est parfait, comme là où vous êtes c’est une perfection différente. Il n’y a pas de recoin de non forêt, là où je suis, d’où mon questionnement, qui garde qui ?

Bien évidemment, comme vos arbres le sont, les arbres de ma forêt me font voyager, me font participer aux voyages qu’ils sont, je suis un voyage également. Nos rencontres, nos résonances en portance l’une de l’autre, nous permettent de voyager dans ce que vous appelez plus loin, ce plus loin étant aussi bien une distance qu’un temps.

Belle forêt, là où vous êtes, vous êtes des arbres également dans ce que je perçois de vos vibrations. Bien-sûr, il y a une foultitude d’êtres qui vivent parmi vous, ce vous global. Et, cet aspect arboré que vous avez, résonne avec vos forêts et les forêts de partout ici et ailleurs. Vous n’êtes pas vert de peau comme je le suis mais vous avez du vert en vous. Vous avez une certaine façon de l’ignorer c’est amusant, ce jeu de cache-cache avec vous-mêmes, à travers les autres également, c’est comme un cache-cache en forêt. Il y a tellement de façon de se cacher en forêt, vous vous cachez dans des multitudes, dans les multitudes que vous êtes également.

Ce jeu de cache-cache n’est pas réellement pour vous cacher pour de vrai, c’est plutôt une découverte de vous-mêmes à travers ce que vous cachez, vous vous le cachez à vous-mêmes et vous allez le rechercher à différents moments de vos instants. Parfois, vous voulez l’ignorer et vous vous le re-cachez, vous avez une multitude de cachettes de vos aspects de qui vous êtes et c’est un jeu très enjoué, il a quelque chose d’enfantin. C’est vraiment très joyeux de découvrir qui vous êtes pas à pas dans les petites cachettes, sous une feuille, une branche, derrière un arbre, au détour d’un chemin, dans les yeux d’un lapin. Belle découverte, votre vie est une découverte de vous-mêmes. C’est ce qu’est la vie, la découverte. À bientôt, au détour d’un chemin.»

Merci ! À bientôt !

69 Dragon vert

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis chanel, écrivain, aujourd’hui, nous allons à la rencontre d’un Dragon vert, un autre vert, dans les nuances outre-mer.

«Bien le bonjour ! Je suis, en effet, dans des nuances de vert et mon apparence est nuancée, elle varie selon la lumière, elle varie aussi selon les atmosphères. Je suis un voyageur, d’autres terres. Je suis, en quelque sorte, en balade non loin de votre existence, pour l’observation, il est vrai, mais qui n’est pas observé ou observateur ? Finalement, la vie est une observation, l’observation d’elle-même dans des nuances variés, dans la forme, la couleur, la résonance, la provenance en quelque sorte, parce que tout est vie, rien de ce qui provient n’échappe à la vie. Aussi, je me promène, j’aime visiter, voyager, j’ai en quelque sorte un circuit touristique, vous pourriez dire cela de moi. Vous êtes étranges selon un certain point de vue, très passionnants et passionnés, cela passionne également. Je suis entouré d’autres êtres qui, comme moi, observent, nous pourrions faire l’analogie avec vos théâtres ou vos cinémas, même si c’est assez différent finalement.

L’observation nous immerge dans vos observations, c’est intéressant. J’ai cette faculté d’être changeant dans ma nature, dans ma verdure, aussi il est assez courant ou facile pour moi, de goûter au plus près les énergies que vous émettez. C’est encore plus fascinant bien-sûr, cela amène un éclairage particulier sur ce qui est observé. Je ne suis pas le seul à avoir cette capacité, mais c’est un peu une spécificité de mon êtreté. Par mes aspects changeants et reflétants j’arrive également à projeter en plus grand les scènes jouées. Je fais donc participer les êtres qui m’entourent, mon observation est du coup projeter par mon êtreté, cela crée une forme de géode de visualisation. Cette géode est remplie, pas uniquement d’images mais de sensations, du vécu réel, direct que vous avez et je suis très enjoué. Les êtres qui participent à mes projections apprécient ma compagnie pour ce que je suis. Ils aiment s’immerger au plus près, certains ont la sensation même d’être tout proches physiquement de vous, même si le proche, le loin, n’a pas la même version de conception ou de perception dans notre vécu, dans le vécu que j’ai et dans le vécu des êtres qui participent à cette projection en observateurs, ce qui favorise également la perception de proximité.

Disons que je suis une forme de vecteur vert, je transcende l’image, pas dans le sens ou je lui apporte quelque chose de plus joli mais je la projette dans une forme de réalité qui lorsque vous y participez vous immerge complètement dans la scène avec tous les sentiments, sensations, odeurs, saveurs, le vécu direct et réel que vous avez. Bien-sûr, je ne suis pas à proprement parler un projecteur, c’est une forme de portail que je projette, aussi, la sensation de vérité est vraie et réellement vécue pour de vrai même si c’est dans une forme de confort qui n’est pas forcément le confort que vous avez, dans le vécu que vous avez. Je participe à ces réflexions dans différents lieux d’habitations, pas uniquement cette terre-ci mais ce qui est demandé. Merci pour votre participation, dans cet échange la projection se fait et ce que vous êtes, qui vous êtes, qui regarde ce qui se passe ici, sera projeté également à chaque connexion d’un être sur cette vision, ce channeling comme vous dites, il y aura connexion avec qui je suis et donc projection et participation. Merci donc pour cette participation, merci à vous. Enchanté de vous rencontrer.»

Merci ! À bientôt !

68 Dieu Quetzalcoatl

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, écrivain, nous allons aujourd’hui à la rencontre du Dieu Quetzalcoatl.

«D’un battement d’ailes je me présente. Je suis guère connu ou reconnu dans ce que vous appelez votre civilisation. Et pourtant, il y en a beaucoup parmi vous qui m’ont connu, qui me connaissent, qui ont ce que vous appelez la mémoire de qui je suis. Je fais pleuvoir, en quelque sorte, je rentre en transe dans une danse rythmique, cosmique et atomique. Je me répand et m’éparpille pour élever la vie. Un brin présomptueux, n’est-ce pas ? La vie vit, je participe à son émergence. Dans tout ce qui vit ou presque ou entièrement, parce que dans la moindre parcelle de vie, le moindre petit atome de vie, j’y suis, tout comme vous. La vie est sans dissociation. Et je lance cette danse aérienne, je frétille de mes plumes. Je suis la vie. Lorsque cette danse s’échappe de qui je suis, je fais un avec la vie, je fourmille comme la vie. Je lance un appel à tout ce qui vit, à tout ce qui souhaite se manifester. Je suis la vie qui fourmille, qui vole, qui danse, qui se répand et vous amène de la semence, ce que vous appelez de la nourriture. De la nourriture de vie, cela fourmille de vie pour la vie que vous êtes, cela vous permet de vous répandre.

Je suis tendre avec la vie. J’aime son charme, sa force et sa volupté et son étendage, sa façon de se multiplier et de résonner partout en vous, en nous, partout. Cette exultance, exultation, nous la vivons dans nos particules. Écoutez les chanter à chaque pas que vous posez, à chaque son que vous émettez, même lorsque vous avez la sensation de ne pas être enchantés, vous l’êtes par ce qui est, ce qui se manifeste, ce manifesté que vous êtes, cette élévation que vous êtes. Alors, je danse, je suis connu de façon localisée mais lorsque je danse, rien n’arrête la volupté de cette danse, il n’y a ni distance, ni temps, je suis dans une absence de linéarité. Venez danser, venez élever, vous élever si vous le souhaitez, pas dans le sens d’une surélévation par rapport à quelque chose, juste s’élever, se renaître à soi-même. Cela se fait, venez le goûter.»

Merci ! À bientôt !

67 Esprit du Renard

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons avoir une rencontre avec l’Esprit du Renard.

«Un bonjour discret, légèrement effarouché. C’est de cette façon que vous me percevez. Cela a une forme de réalité dans ce que vous vivez. Quelles en sont les raisons ? Cela a été posé. Je suis vu, de par ma couleur, comme un fauve en quelque sorte. Je suis un esprit libre. J’aime me fondre dans mon élément, j’aime jouer les garnements également, parfois, jusqu’à l’agacement pour vous. Cela me réjouit, ne vous méprenez pas, je ne me joue pas de vous, je joue avec vous. Ce jeu de cache-cache, du sauvage que je suis, que vous êtes, finalement. Qui est le plus sauvage des deux ? Présentez-vous à moi et nous pourrons en discuter. Il est vrai que je jouis d’une liberté que vous ne réalisez pas, d’une certaine manière que vous ne souhaitez pas pour vous. Vous avez la sensation, ou l’impression, ou la croyance que la liberté a un prix et parfois ce prix vous l’exposez et le faites vivre à autrui, ce prix de la liberté.

Mais tout est parfaitement joué et dans cette vie sauvage, cette liberté pleine, je jouis de la vie. De la vie avec tout ce qu’elle offre, même des fins parfois accidentelles ou parfois d’agacement ou de règlement de compte, enfin, cela va chercher dans plein d’idées. Des idées reçues essentiellement, puisque finalement, vous ne me connaissez pas. Je suis trop discret pour cela. Pourquoi ma discrétion ? J’aime, je suis fait discret pour me fondre, pour ne pas éveiller, pour pouvoir vivre et évoluer. Bien-sûr, je suis multiple, comme vous, aussi, je me fond de façon multiple dans divers environnements et d’une certaine manière avec une forme de proximité de vos habitations. Cela sent bon pendant ces hivers rigoureux, mais la liberté n’a pas de prix justement. À bientôt au détour d’un chemin, d’un buisson.»

Merci ! À bientôt !

66 Esprit de la Forêt

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l”Esprit de la Forêt.

«Respirez en grand. C’est un peu un message, un peu un passage. La forêt est à l’image d’une forme d’intériorité que vous avez et d’extériorité également par ce fourmillement d’individus. Même si, au sein même d’une forêt, l’individualité existe, elle n’est pas séparée du un que forme la forêt. L’invitation est à le percevoir dans ce que vous pensez avoir en vie. Les arbres ont cette force, cette détermination, cette élévation, à votre image. Qui est à l’image de l’autre ? Le miroir est dans les deux sens. Qui arrive en premier ? Pour nous, il n’y a pas de forme de qui est premier. Nous pourrions dire, nous nous sommes implantés avant les hommes, mais ça n’a pas spécialement d’importance ou d’existence d’importance.

Notre forme végétale vous a été, en quelque sorte, confiée, pas dans le sens ou nous vous sommes soumis. Nous sommes en accord avec les plans choisis. Nous aimons vibrer au plus près, même dans notre forme éloignée. Nous sommes la forêt, vous l’êtes également. Si vous avez ce sentiment de venir vous ressourcer en forêt, pensez-y, réfléchissez, posez-vous dans la forêt intérieure que vous êtes en individu et en multiples individus tels une forêt. Respirez à pleines branches. Portez cette intériorité, exprimez la, vivez la. La garder cachée est une illusion, vous êtes part de la forêt de la vie. Bien-sûr, certains arbres jouent à cache-cache également, mais tout en gardant ce jeu d’ombres et de lumières, nous sommes pleinement respirants, nous sommes la forêt. Respirez, vous êtes arrivés, il n’y a nulle part où aller.»

Merci ! À bientôt !

65 Êtres Galactiques

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis écrivain channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre d’Êtres Galactiques.

«Belle journée ! Nous sommes en quelque sorte stationnés dans votre galaxie. Est-ce que nous sommes spécifiquement de ce périmètre ? Nous avons une certaine forme de perception élargie de ce que nous sommes. C’est cette perception vers laquelle vous allez c’est-à-dire, d’élargir votre périmètre de perception. Non pas, qu’il n’existe pas ce large périmètre de perception, c’est juste que, dans ces choix posés, dans ces manifestations que vous avez, vous occultez ce que vous savez. Non pas par des moyens dits controversés, si, ils existent ces moyens c’est avec votre accord, votre perception d’accord. Vous n’avez pas le sentiment, ou l’impression, parlons d’impression, de donner votre accord et pourtant c’est ce qui se fait.

Vous percevez que la pression extérieure vient vous donner des accords, ou vous refuser des accords, ou d’une certaine manière, cloisonner l’espace de vie dans lequel vous vivez. Bien-sûr, tout le monde ne vit pas cette perception, en tout cas, il y a une fluctuation dans ces sensations de cloisonnement, de l’extérieur vers l’intérieur et vous pourriez regarder cet aspect vu de l’intérieur et vous auriez une perception assez différente de ce qui se passe à l’extérieur. Pourquoi l’extérieur arrive à vous dicter, en quelque sorte, ce que vous percevez ou comment vous devez le percevoir, ou ce qui est juste, judicieux ou non, eh bien, tout cette mécanique de pensée, de vision, d’interprétation de ce que est la création dans votre sphère d’expérimentation, eh bien, n’est qu’une perception intérieure. Bien-sûr, cela se vit en extérieur et vous avez cette perception que tout est en contraction, avec, bien évidemment, selon ce que vous choisissez, plus ou moins, de tension. Mais la tension mérite une forme d’attention de votre part, non pas dans un collectif, même s’il s’agit fortement du collectif, mais dans un privatif, un intérieur, une personne, une personnalité, le un, bien-sûr connecté au tout, mais le tout vient, bien souvent, dans votre sphère de perception, valider vos contractions.

Évidemment, toute contraction invite à un relâchement, ça n’est pas forcément vu de cette manière là par le vécu que vous avez. Mais, une contraction est une invitation, une invitation, elle peut être vaste cette invitation. Vous pouvez conserver la croyance qu’il y a une contraction et avoir un relâchement intérieur sur cette contraction ou simplement percevoir que cette contraction n’est qu’une contraction intérieure qui peut être vu, observée, acceptée et relâchée ou pas, c’est plus complet et plus complexe qu’il n’y paraît et en même temps tellement simple. C’est la perception d’un enfant qui voit un autre enfant et qui l’appelle bébé tout en étant lui-même dans cette phase de vie que vous appelez bébé. Et, il se détache de cette perception en appelant l’extérieur de cette manière. Vous pouvez transposer certaines expériences dites amusantes. Les animaux vous aident dans cette forme de contraction, ils vous montrent à quel point elle peut être oubliée assez facilement, elle peut être effacée même de la sphère de votre expérience, sans forcément imposer, pour ne pas spécialement jouer la même note qui est jouée dans une forme de communauté, c’est-à-dire, vous pouvez être libre sans imposer à qui que ce soit la liberté.

D’une certaine manière, vous êtes de toute façon libres, libres de accepter, libres de réfuter, libres d’englober et tout cela se passe dans une manifestation extérieure. Mais c’est bien de vous, de votre acceptation de vous-même pour vous-mêmes, par vous-même dont il est question. Ce vous-même, cet intériorité, englobe, jusqu’à ce que vous le perceviez, englobe tout l’univers entier, la galaxie, les êtres que nous sommes. Ne vous méprenez pas nous participons à votre contraction mais pas dans la perception que vous en avez, mais nous sommes là, d’une certaine manière en assistance, nous n’avons jamais cessé d’être là. Un objet que vous ne voyez pas n’a pas forcément pas d’existence, il peut exister sans que vous le perceviez. C’est un peu notre positionnement actuellement, pas forcément complètement. Vous pouvez jouer d’ignorer et être libérés, vous pouvez jouer d’expérimenter et être libérés, pas dans un état d’être vers lequel vous allez mais vers une reconnaissance de l’état natif que vous êtes. Merci charmés !»

Merci ! À bientôt !

64 Ange

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia écrivain channel. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre d’un Ange.

«Qu’est ce que la lumière ? La lumière c’est, en partie, la toile de fond de tous les univers. Pourquoi en partie ? Eh bien, parce qu’il y a lumière et lumière. Il n’y a pas réellement de lumière sombre, il y a des colorations. De là où je vous regarde, tout est lumière, tout est coloration. Dans cet univers dans laquelle j’évolue, parlons d’univers, il y a un jeu, comme des fils de lumière avec chacun une coloration qui lui est propre, même si la coloration que je perçois n’est pas réellement ce que vous percevez dans ce qui est coloré. Chaque couleur est une énergie, aussi, dans cette toile de fond, il y a lumière, couleur, énergie et comme des ficelles, cordes pour la perception, cela n’a pas réellement la consistance ou la matérialisation de ce que vous appelez corde, ficelle.

Vous pourriez percevoir qu’il y a des ficelles tirées dans cette toile de fond, qui tire les ficelles ? C’est une grande question et c’est une question à multiples réponses. Cela fait partie de bien des chemins tracés sur vos routes. Cela ne signifie pas qu’il y ait des pantins au bout de ces ficelles. Vous pourriez être la marionnette et le marionnettiste, tout cela en même temps, sans qu’il y ait aucunement l’un ou l’autre qui décide pour l’autre ou l’un.

Ces ficelles sont génératrices de notes de musique, il y a donc de la lumière, des fils, de la couleur, des notes et de l’énergie. Et tout cela bien-sûr est une image, une forme de vérité. Quelle est votre réalité ? Quelle est ma réalité ? Est-ce que ça ne pourrait pas être la même réalité ? Est-ce qu’il y en a plusieurs ? Est-ce que, ce que vous ne percevez pas, n’en ai pas moins là, dans votre réalité ? Donc, perceptible à tout moment. Est-ce que ce jeu de vie n’est pas juste un jeu de cache-cache avec soi-même ? Un peu de ficelles et ces ficelles tressées génèrent des rideaux que bien souvent vous maintenez fermés à dessein, pour une danse, une danse de vie.»

Merci ! À bientôt !

63 grande Fée

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de Illimna, une grande Fée.

«Bien le bonjour ! Je viens d’être présentée et que veut dire la résonance de cette présentation ? Je suis illuminée, lumineuse. Illuminée par le soleil, comme vous, par le soleil que je suis. Vous pouvez également vous connecter au soleil que vous êtes. Vous pourriez avoir cette connexion permanente, même si elle existe, quand je parle de connexion c’est plus de l’ordre de votre perception. Bien sûr, il n’y a jamais de détachement entre vous et votre soleil, le soleil que vous êtes plus précisément. Mais, la perception que vous en avez est soit diffuse, soit entrecoupée, soit absente, ce qui est parfait mais dans cette volonté que vous avez, ceux qui l’ont cette volonté, de sentir ce soleil que vous êtes, je peux vous assister dans ce cheminement. Bien sûr, il y a un certain nombre de possibilités ou d’activités nous pourrions dire, que vous pouvez pratiquer, tel est le mot que vous utilisez, pour vous connecter plus régulièrement, nous dirons, à cette divinité que vous êtes, ce soleil, cette divinité soleil, dans le sens de la lumière, dans le sens de ce qui illumine et irradie autour et prolifère, vit, s’expanse.

Un soleil permet ça, votre soleil permet votre vie et chaque soleil permet la vie. Vous pourriez dire qu’il n’y a pas des soleils partout dans votre schéma de vie, un soleil n’est pas forcément rond chaud et brillant, il y a des soleils qui brillent dans une lumière que vous ne percevez pas et ils sont, d’une certaine manière, plus nombreux que ce soleil, cet astre que vous appelez soleil ou même ce Dieu Soleil, même s’il est présent en chaque instant, à chaque moment. Qu’est-ce que ce connecter à son soleil ? Eh bien, c’est ce connecter à son êtreté intérieur, vous avez la perception d’avoir un soleil intérieur, eh bien, c’est un peu ça en plus vaste, cela englobe la sphère de vie dans laquelle vous évoluez. Ce soleil permet des jeux d’ombres et de lumières dans ces vies soi-disant austères que vous pensez vivre, il permet une forme de jeu d’ombre et de lumière. Pourquoi des ombres et pourquoi de la lumière, eh bien, tout cela est la même chose d’un certain point de vue, du point de vue de votre soleil, l’ombre et la lumière se reflètent l’un l’autre, ne sont pas des parties opposées, mais composées et complets.

Aussi, pour votre soleil ce jeu d’ombres et de lumières est un jeu, un jeu de révélations et vous pouvez aller les chercher ces révélations auprès de votre soleil. Bien souvent, quand vous vous connectez à lui, vous êtes nimbés d’émotions fortes, d’une forme de chaleur, parfois cela est très fort au point de vous donner la sensation d’être dans une forme de tristesse, c’est le rappel de ce que vous êtes qui vous amène cette forme de tristesse, parce que la joie d’être ce que vous êtes fondamentalement, vous échappe dans ce présent. Aussi, lorsque vous vous connectez cela peut, en effet, amener une forme de nostalgie, une forme de tristesse, mais elle repose sur la joie de la connexion que vous percevez et re-percevez, cette joie fondamentale de ce que vous êtes et de cette connexion même furtive, à ce que vous êtes. Être connecté en permanence à votre soleil n’est pas le choix de cette vie, même si vous pouvez en avoir une perception plus accrue à chaque instant. Bien évidemment, si vous étiez en pleine perception de ce soleil vous seriez absent de ce plan, cela n’a pas été souhaité dans cette vie, dans une forme d’absolu et de permanence.

Mais, il est là ce soleil que vous êtes et vous avez pleinement toutes les capacités, nous pourrions dire, vous êtes ce soleil, vous n’avez pas spécialement besoin de capacités pour vous y connecter, mais c’est le terme utilisé, alors, vous avez les capacités pour le faire, même dans ces croyances d’ignorance de ce que vous êtes, ces croyances d’enfermement, de barrières, à cette connexion de ce que vous êtes, cette brillance, cette lumière. Eh bien, malgré ces perceptions de cloisons, vous êtes cette lumière même avec les cloisons et cette lumière qui permet également les cloisons, vous amène bien plus doucement que vous ne le percevez souvent, vous amène à re-percevoir que vous n’en avez pas de cloisons, à apercevoir que tout cela est un jeu d’ombres et de lumières, est un jeu dans lequel vous vous plongez avec joie, avec envie, avec force de volonté, parce qu’il en faut pour vivre dans cette forme de dualité.

Vous vous percevez, bien souvent, trop chétifs et disons maladifs mais ce n’est pas votre état d’être même dans cette réalité. Vous avez une véritable force, vous avez une forme de concentration de force, une force de multiplication de force, une forme de tourelle multiple de possibilités. Si je parle de tourelle c’est parce que, elle ne s’arrête pas à une vision devant, derrière, côtés, mais elle est en permanence, dans votre périphérie entière, comme une énergie qui danse autour. Votre sphère d’existence est votre force, il, dans cette sphère, il y a toutes vos vies, ce que vous êtes, votre soleil. Il y a tout dans cette sphère de vie. Tout est là, vous pouvez, en effet, avoir l’illusion de chercher et si je parle d’illusion c’est pas par ironie, c’est juste le schéma choisi, allons à la recherche de qui nous sommes. Ce chemin est bien plus lumineux que vous ne le percevez durant ce cheminement, aller à la connaissance, à la reconnaissance de qui vous êtes, n’est autre qu’un chemin lumineux, même lorsque cela prend des aspects abruptes et même lorsque cela se vit de cette manière.

Vous êtes pleinement lumière, il n’y a que lumière, votre soleil est lumière même si, parfois vous pouvez le percevoir en non lumière c’est une forme de perception lié à votre plan d’exécution de vie. Il n’y a, en effet, même dans les aspects les plus sombres, que lumière. Quelle expérience que la lumière s’il n’y a que la lumière ? Vous ignorez ce qu’est la lumière tant que vous n’avez pas vu l’obscurité. Les choix faits sont parfois compliqués dans cette perception, ce plan d’existence, lorsque vous arrivez à légèrement vous éloigner de ce que vous croyez être dans ce plan de vie, vous pouvez percevoir que, il y a bien plus de calme et d’observation joyeuse du déroulé. Les contractions, les contradictions, les énergies fortes qui se confrontent sont un choix d’exposition, sont un choix de visualisation. Vous pouvez à tout instant percevoir que l’autre est dans l’erreur, regarder un peu de plus près ou de plus loin, ce que cette perception de l’autre amène en information de qui vous êtes et de comment vous souhaitez être et représenter cette vie. Vous pouvez à tout moment vous dire que cela suffit, même si ça rentre dans des critères de jugement, et faire autrement, pas pour changer ce qui apparaît dans votre périphérie, mais pour poser le regard que vous choisissez sur ce qui est exprimé. Je vois des soleils, je vois des lumières, je vois la beauté dans ce que vous représentez, dans votre entier. Lumineuse journée, une journée comme une vie.»

Merci ! À bientôt !

62 Dieu Éole

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre du Dieu Eole.

«Bon vent ! Je ne dis pas ça pour le souhait que vous partiez, mais le contraire, restez un peu dans l’air. Je secoue pas mal, j’emporte, autant en emporte le vent. Oui, j’emporte, je porte et j’emporte. Je soulage, j’amène les nuages qui amènent l’eau, et parfois ils se déplacent avec mon énergie, pourtant ils n’ont pas besoin de moi mais nous avons comme une sorte d’accord. Le vent n’apporte pas forcément la pluie mais j’emporte et j’apporte, je libère, je fais de l’air une brise ou un vent violent selon ce qui a besoin d’être emporté ou apporter. Souvent les brises douces vous amènent la douceur de la libération mais les vents violents et impétueux vous permettent de déloger les énergies dans les lieux, ce ne sont pas des lieux tels que vous les représentez, c’est-à-dire en extériorité, ce sont les lieux centrés, intérieurs. Vous avez la perception de me sentir avec des capteurs, la sensibilité de votre corps extérieur mais je suis plus subtil que j’en ai l’air et je passe partout où il y a de l’air. Chacune de vos molécules contient et est entourée d’air également que ce soit de l’air dans l’eau ou l’eau dans l’air, je passe de partout même lorsque vous avez l’impression ou la volonté de m’arrêter, je passe. Tout cela est bien plus, nous pourrions dire programmé mais tout est instantané.

Aussi, je réponds très souvent à vos volontés, pour ne pas dire tout le temps, le temps étant une notion variable, tout comme moi, je suis tout en variations. Je peux amener un air frais l’été mais chaud également, un air glacé en hiver ou plus doux également, je me nuance à volonté, ces volontés sont en volontés croisées des vôtres, de ce qui est souhaité. Quand je parle de volonté et de vos volontés, bien souvent vous ignorez vos volontés profondes aussi je peux surgir tel un ouragan dans vos perceptions, avec ce côté dévastateur et pourtant je suis porteur, porteur de vie, d’amour, je réponds par amour et avec amour à vos demandes qui sont faites à partir du cœur. Votre cœur, il peut être physique et non physique de ce que vous connaissez du physique. Vous êtes au cœur de la vie, par exemple, vous êtes le cœur de la vie, non pas dans l’importance que cela peut représenter dans la phrase, mais dans ce que tout est, puisque vous n’êtes en rien séparés de ce qui est créé.

Aussi, quand je dis vous, je vous englobe dans un vous qui est nous, qui est tout. Profitez de ma présence, même si je suis de toute éternité, profitez lorsque vous me percevez pour être plus clair, de libérer et peut-être pas seulement, libérer, aussi d’accepter pas dans l’acceptation mais dans l’accueil, dans la libération de « il y a du vent et ça fait du bien », qu’il soit chaud, froid d’une certaine manière, nombre d’entre vous lorsque je me présente ont très souvent quelque chose à redire, trop de vent, pas assez chaud, ce serait bien comme ci et pas comme ça. Je m’amuse de vos phrasés, tout est charmant, tout est tellement bien joué, cela parfois génère quelques envolées supplémentaires, souvent lorsque je pars en fou rire. Vous êtes aimés, éventés. À bientôt amis très chers.»

Merci ! À bientôt !

61 Esprit du Bouton d’Or

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons à la rencontre de l’Esprit du Bouton d’Or.

«Belle journée radieuse à vous ! Je suis doré et enchanté. J’apporte des lueurs solaires au sol, de l’or, de l’or impérissable même si tout l’est d’une certaine manière. J’illumine le vert, je lui apporte la lumière dorée. J’enchante les parterres et les forêts. Je suis commun et pourtant doré, vous me trouvez sur presque tous les chemins, pourtant chaque bouton est unique et porte son propre doré, une sorte d’image de ce que vous portez également chacun unique et en or. Même dans les sous-bois j’apparais, même dans les endroits légèrement plus ombrés. Je suis parfois plus timide mais je suis là. Le soleil brille partout en vous même dans vos lieux sombres, aussi votre aspect doré est dans tout votre êtreté.

Vous avez les pieds au sol, je les ai également légèrement plus ancrés, enracinés, même si vos racines existent, ce n’est pas de les ignorer qui font qu’elles n’existent pas. La puissance de la terre, l’amour de la terre, est un véritable tuteur, porteur dans tous les aspects de torpeur que vous vivez. Dans ces aspects confinés, cloîtrés, la terre est un ressort, elle fait sortir les boutons d’or. Marcher pieds nus dans la nature ou dans ce que vous avez en représentation de nature, puisez à la source même de qui vous êtes, le doré, l’enchanté. Vous brillez même lorsque vous avez le sentiment ou la sensation d’être dans l’ombre, que ce soit une image, une perception ou une réalité, vous êtes dorés, vous êtes des fleurs dorées, un champ de fleurs dorées, aimées et portées par l’amour. Vous êtes l’amour, tout ce qui est porté est l’amour, le doré, l’enchanté. Merci, bien-aimés.»

Merci ! À bientôt !

60 Esprit de l’Hirondelle

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », nous allons avoir une belle rencontre avec l’Esprit de l’Hirondelle.

«Bonjour ! C’est plaisant cet instant de rencontre, même si nous nous rencontrons à chaque renaissance. Nous sommes ombre et lumière à la frontière de la naissance, de la renaissance, de l’air, un renouvellement. Nous apparaissons et disparaissons lors des changements. Nos chants sont des vibrations, des émissions pour faire émerger ce qui veut naître en vous à travers la terre et l’air. Nous naviguons dans les atmosphères. Nous avons un côté planant, comme lorsque vous allez vers le dormant, cela permet la transition en douceur, même si notre énergie est avec l’énergie de rapidité. Nous nous laissons porter d’où notre rapidité et en même temps tout cela se fait en douceur, comme planant.

Nous venons porter certaines énergies, certains liens, nous sommes proches de vous, de vos maisons, pour répondre, d’une certaine façon, à des appels, des accords. Nous nous nourrissons d’énergies terrestres fortes, cela permet d’adoucir vos maisons, pour vous amener dans les phases de transitions avec plus d’air et de respiration, avec une matière plus aérée. Lorsque nous tournoyons très haut, nous nous gorgeons de cet air purifié et nous venons vous l’apporter et le diffuser plus près. Nous jouons la transition entre lumière et non-lumière, parfois dans une lumière plus sombre. Nous aimons être présent pour vous, vous êtes une curiosité amusée pour nous. Vos maisons nous offrent des lieux pour nos maisons à nous. Nous aimons voler au plus près pour vous porter, vous assister dans tous ces traits légèrement tirés que vous avez. Un printemps, un été et je disparaît pour revenir à la prochaine transition. À maintenant, dans cet instant, dans les courants terrestres et aériens.»

Merci ! À bientôt !

59 Dieu Khepri

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis écrivain, channel. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre du Dieu Khepri.

«Belle lumière à vous ! Je suis en quelque sorte représentatif du soleil naissant, ce soleil que vous êtes, je réside d’une certaine manière, à l’intérieur de chaque être, même lorsque la portion de vie souhaite être plus dans le sombre, j’illumine, j’irradie. Cette lumière est le centre ou la base, ou la naissance de ce que vous êtes. À travers la naissance de la lumière tout naît également autour même lorsqu’il n’y a pas de jour. Cette lumière est portée ou plutôt vous porte, c’est plutôt dans ce sens là que cela se fait, vous êtes donc portés par la lumière. Quand je dis vous, c’est un vous global, entier, non dissocié, cela réside dans chaque être et êtreté, cela est à l’origine de ce qui naît. Aussi, qu’il y ait du soleil ou non, je suis présent, il y a quelque chose qui est porté dans ce que vous êtes et ce porté se fait par la lumière, par ce soleil naissant.

Vous êtes des soleils, mais ce soleil dont je parle est plus quelque chose qui ne varie jamais, qui est en naissance en permanence, qui fait partie de votre essence primordiale. Tout naît en permanence, vous diriez, il y a beaucoup de choses qui se meurent, vous en voyez des manifestations partout, et également dans ce qui est structurel dans vos sociétés, mais tout naît, même une fin a une naissance. Cela semble contradictoire, en même temps c’est juste complémentaire. Cela fait un entier, ce qui naît par une naissance porte une naissance de fin pour une renaissance, mais une renaissance est aussi juste une naissance, tout naît par essence.

Que ce soit par ce que vous appelez votre corporalité ou les idées qui portent cette corporalité, l’idée que vous avez de ce que vous êtes est une naissance. Et malgré cette notion ou cette perception de longévité ou de temps déroulé, vous naissez en permanence, chaque journée est une naissance, mais à l’intérieur de chaque journée, chaque instant est naissant également. Cela naît par la lumière, le soleil, ce soleil est perceptible dans votre vécu comme l’astre qui vous illumine, mais le soleil dont je parle est un soleil permanent, votre astre a lui également une naissance et une fin. Le soleil dont je parle n’a ni début, ni fin, il est naissance en permanence. Ainsi est l’essence de la vie, vous n’êtes pas dissociés de la vie, vous êtes la vie aussi, dans le vous global. La vie, bien que dans l’expérience permette la dissociation, n’a en réalité aucune zone délimitée ou restreinte, tout est vie, tout est naissance, même une fin est une naissance. Aussi, je porte ces énergies de soleil naissant, j’ai été beaucoup représenté avec un astre, un astre fini, mais ce qui est porté est en infinité, ce qui naît, naît à l’infini, tel un sourire d’enfant, cela illumine jusqu’aux confins de ce qui est dans l’infini. Bel astre à vous !»

Merci ! À bientôt !

58 Un Elfe ailé

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons
à la rencontre d’un Elfe ailé.
«Belle atmosphère ! Votre lieu de vie est un enchantement. Je pourrais dire que je ne suis pas d’ici, mais
ici est vaste pour qui je suis. Mes ailes sont un cadeau de ma mère et j’ai pour mère une fée. J’aime
voyager d’atmosphère en atmosphère aussi mes ailes me servent, elles me propulsent, même si cette
propulsion a quelque chose de, instantanée en quelque sorte. Je ne réponds pas ou je ne suis pas
soumis aux mêmes espace-temps ou à la même notion de ce que vous appelez dans votre vécu,
l’espace-temps. Les ailes, bien que physiques sont une image et malgré l’ignorance que vous en avez,
vous avez également des ailes, vous avez un certain nombre d’expressions qui vous amènent
l’information : je me sens pousser des ailes, par exemple. À travers, la corporalité que vous avez, vous
pourriez et vous le faites moins en conscience, vous pourriez donc vous propulser. Vous utilisez pour le
moment dans cette bulle de création qui répond à des notions, à des croyances, vous utilisez donc des
outils, objets pour vous déplacer. Vous êtes, de toute façon toujours en mouvement, la vie est un
mouvement, est une danse, même lorsque vous avez ce sentiment d’être piégé ou figé, vous bougez et
ça ne pourrait pas être autrement. Ce que vous êtes, dans votre corps, fourmille et pétille en
permanence, vos cellules volent en permanence. Ce que je fais, ce que je suis, ma vie, est un peu à
l’image de vos cellules, je voyage, bouge, me transforme partout, ici essentiellement. Il y a toujours un
ici, là où vous êtes. Aussi, d’une certaine manière je me déplace et en même temps je reste en place.
Vous avez cette création qui vous permet l’évaluation ou la distanciation pour l’observation, même
lorsque vous n’avez pas le sentiment ou même le sentiment d’avoir envie d’être observateurs, votre vie
est une observation, pas uniquement dans le fait d’être observés vous-mêmes mais aussi dans le fait de
vous comme observateurs, acteurs et observateurs. Tout se joue autour de vous pour l’observation, pour
le regard, toutes les notions que vous mettez en dissociation, en positif-négatif ne sont que des formes
de notions, une sorte de régisseur. Il n’y a pas de souci puisque l’observation, l’observé et l’observateur
ne sont qu’un, d’une certaine manière vous vous observez vous-mêmes. Ce qui est observé, observe et
etcetera. C’est une forme de découverte de soi sans être dans la conscience que tout est soi,
intéressant que cela. Vous vous figez, vous observez, vous admirez ou vous admirez en négatif mais le
fait est là, vous regardez la vie, vous vous regardez. Et comme vous êtes multiples, nous sommes
multiples, il y a de multiples aspects dans cette bulle créée. Le chant des oiseaux résonne avec vos
particules, le bourdonnement des êtres ailés également, le bruissement des feuilles, des herbes, tout se
parle, tout résonne, tout rayonne ensemble.
Parfois nous jouons des rôles, des tuteurs ou autres, c’est intéressant de se démultiplier, se dissocier et
de croire que l’on est telle ou telle chose séparée du reste, c’est passionnant, c’est enivrant, envoûtant.
La vie est un envoûtement, cette vie rêvée est un envoûtement. L’envoûteur c’est vous, vous vous
permettez l’illusion et même si nombre de vies sont dédiées à briser cet envoûtement, même lorsque la
vie vous propose d’écarter ce rêve, vous en faites partie malgré tout. Au-delà de ce rêve, il y a d’autres
rêves, tout aussi passionnant. C’est passionnant de se croire seuls dans l’univers, intéressant comme
principe de développement. Alors que même là où vous créez, plein de bulles de créations existent,
coexistent avec la vôtre, tout se mélange. Vos perceptions vous amènent de plus en plus d’informations,
c’est un peu des jeux de plateformes et j’utilise ce terme pour la compréhension, parce que il n’y a pas
aucunement de redescente dans les niveaux inférieurs puisque l’inférieur et le supérieur se côtoient au
même niveau, puisqu’il n’y a pas de niveau. J’aime les atmosphères, qu’ils soient verts ou non. Votre
monde est beau, belle création ! Vous êtes beaux, vous faites partie de cette création.»
Merci ! À bientôt !

57 Un Sphinx

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel. Aujourd’hui, nous
allons avoir une rencontre avec un Sphinx.
«Belle journée, même si, dans cette belle journée, il y a un voile de mystère. Le voile de mystère est un
voile d’inconnu, telle est la vie, une inconnue. Je m’apparente à ce mystère, à cette inconnue. Pour vos
écrits, en ce qui concerne ce que je suis, je serais celui qui connaît les mystères, je sonde la vie. Ce
n’est pas réellement de la connaissance, telle que vous l’entendez en tout cas. Il y a plus de mystère
dans la connaissance de la vie puisque la vie est un mystère. J’en suis un également et chacun d’entre
vous en est un aussi. Ce que je suis est une image de ce mystère, une forme de représentation. Il y a
des secrets, des connaissances cachées, je pourrais être celui qui les voit, les reçoit, les stocke tel que
le mot que vous utilisez, mais la connaissance ne m’appartient pas. Je suis, en quelque sorte, un fil
conducteur, un facilitateur et un questionneur. Si je vous questionne, ce n’est pas pour avoir la réponse,
puisque je la connais, mais lorsque vous êtes dans le questionnement, vous êtes dans une forme de
cheminement intérieur, vous faites appel, dans ces instants, à vos capacités multiples et multipliées et
c’est l’intérêt de la question, bien plus que la réponse finalement, même si la réponse n’est pas une fin
en soi non-plus, une question peut en amener une autre et ainsi de suite. C’est l’intérêt du déroulé dont il
est question, dérouler l’infinité, dérouler qui vous étiez, qui vous êtes, qui vous pouvez être ou êtes déjà
quelque part. Cela vous fait rentrer dans les circonvolutions à l’intérieur de vous-mêmes. Ça vous fait
bouger à l’intérieur.
La vie connaît les mystères et ce ne sont pas des mystères pour elle, même si elle aime cet attrait du
mystère et je suis lié au principe de vie, un genre de principe de remise en question, de réinvention,
d’invention, de réévaluation, de retournement sur soi-même. Est-ce que je suis le gardien des mystères,
des connaissances ? Tout est présent à disposition, vous faites appel à moi, parfois, dans une forme de
propulsion pour aller chercher la question, beaucoup plus que pour aller chercher la réponse. Si j’effraie
souvent dans vos histoires, ce n’est pas tant par ignorance de la réponse mais c’est plus dans la peur de
l’inconnu du chemin de la question, cette réinvention de vous-mêmes qui vous effraie, ces passages qui
passent par des questions-réponses et ainsi de suite et qui vous amènent à d’autres
questions-réponses. Il n’y a pas de fin, d’objectif, de finalité, vous pouvez vous réinventer à l’infini.
Quand je parle de vous réinventer il n’est pas forcément question de vous modifier en totalité, de toutes
petites questions sont parfois de vrais fondements pour ce chemin de vie dans lequel vous êtes et
bien-sûr cela donne le vertige. C’est le plaisir du mystère, le bord du précipice, l’inconnu, cela en
apparence ne va pas réellement modifier votre apparence mais la réponse, ou plutôt la question, va
vous remettre en question en totalité et donc vous modifier complètement. Est-ce que la vie choisie par
vous vous suffit ? Par exemple. Venez me voir, je ne vous donnerai pas de réponse, c’est à vous de la
trouver. C’est ainsi que je suis fait, par contre j’aurais plein d’autres questions pour vous, elles sont
innombrables ces questions, comme un puits sans fond. Peut-être pourriez-vous venir me rencontrer
dans vos contrées intérieures.»
Merci ! À bientôt !

56 Divinité Cerbère

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa ». Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec Cerbère, la Divinité.

«Bienvenue ici, cet ici, pour moi, est aussi un là. Chaque ici est une porte vers un là et inversement. Et chaque porte est également un portail, une ouverture qui amène avec l’ouverture, des fermetures, comme une ouverture vers un présent et une fermeture vers ce que vous appelez le passé même si tout se joue en un instant. Le mystère du présent tel que vous en parlez, vous échappe la plupart du temps, le présent est riche en instant, l’instant est riche en présent, en multiple de ces instants et en multiple de ces présents.

Le portail que vous êtes accueille tout dans l’instant, pas uniquement des probabilités, également des présents, des maintenant, pas juste un panel de choix, mais un panel de réels. Vous accueillez tout cela dans l’instant, dans chaque instant. Et même si, dans ce présent, vous expérimentez le temps, un instant suit un autre, qui précède un autre, en fait tout cela se tient dans un portail, une seule et unique porte. Vous pourriez voir cela comme des portes superposées, ou des portes à l’infini mais c’est plus complet, plus multiple, tel que vous l’êtes. Merci à bientôt.»

55 Déesse Héra

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Aloha, bienvenue sur la Douceur de Médusa, je suis patricia, écrivain, channel. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de la Déesse Héra.

«Bonjour à vous ! Il est question de qui je suis dans cette rencontre et je suis également à travers tous les je suis, à travers ce que vous êtes également. Il y a comme un groupement, comme une association d’idées et d’êtreté, tout existe sur ce principe d’association, pas une association telle que vous la connaissez dans vos sociétés, une association par définition pas forcément par obligation, c’est une non division qui existe, qui est, malgré toutes les divisions que l’on peut faire, les soustractions, les additions et même dans les soustractions et les divisions et les ajouts tout est associé, entier, c’est l’entier, le complet. Aussi, je suis part de ce que vous êtes et vous êtes une portion de ce que je suis. Bien-sûr, les rôles joués supposent une certaine forme de division, mais c’est un jeu, un jeu de dissociation, une forme d’expression unique mais qui a toujours un lit d’unicité. Tout cela repose sur le complet, la complexité que nous sommes tous dans notre entier, cet entier est tel que le terme le suppose, entier, complet, nous sommes la vie et même dans ce qui va et vient il n’y a pas réellement de soustraction, division, subdivision. Tout existe et tout se tient par le complet, l’entier, l’unicité, la vie.

Il y a ce jeu en effet de, je me matérialise d’une certaine manière dans certains plans, ou non mais la matérialisation qu’elle soit visible, tangible ou non n’est pas moins une existence et tout est existence, tout est tangible, d’une certaine manière, d’un certain point de vue selon une certaine forme de toucher, de perception et en même temps tout ce qui se dit tangible dans votre plan, comme dans les autres, n’est qu’une illusion, un jeu, un jeu de miroirs mais aussi un jeu tout simple, un jeu de je suis par exemple et dans ce je suis, il y a autant de complexité que dans je ne suis pas. Vous pourriez être ou ne pas être et vous seriez quand même, de toute façon. La complexité de la vie nous mène, en quelque sorte, joue avec nous et tous ces tracés, ces chemins, que nous prenons croyant savoir ou avoir la pensée de choisir mais ce qui vient vous ne savez pas d’où ça vient, pas plus que je ne le sais. Il y a une spontanéité qui fait partie de l’entièreté, du complet, cela survient comme une pluie sur un ciel d’été. Vous ne savez pas d’où ça vient, vous avez la pensée que tel ou tel nuage est la cause et parfois vous voyez la pluie sans nuage, ou les nuages avec le soleil sans pluie. Il y a un vécu plus complexe et plus complet dans tout ce qui est et il n’est pas spécialement nécessaire de comprendre ou d’essayer d’appréhender tout ça. Laissez vous guider, sortez sans parapluie sous un ciel gris. Le nombre d’événements qui surviennent à l’encontre des apparences sont assez fréquents et je ne prends pas de parapluie et il pleut sous un ciel bleu et l’inverse est vrai aussi.

C’est non fortuit, c’est plutôt la vie qui s’offre des surprises et vous en êtes une, une merveilleuse surprise, des enfants splendides, des êtres chers, des êtres voulus, inattendus certe, mais le bonheur de cette vie qui est née de façon quasi spontanée en tout cas dans la forme, il y eu des volontés et comme une mère qui se fait des idées sur l’enfant à naître, est dans une surprise totale lorsque cet enfant est né et l’amour qui naît de cette naissance est tout aussi spontané, sans fioritures, sans volonté. Il n’y a pas réellement de volonté dans le fait d’aimer, c’est bien plus spontané qu’il n’y paraît, même lorsque vous émettez des critères. Fondamentalement, cette source d’amour vous ne savez pas d’où elle vient même si vous souhaitez très souvent la contrôler. Cela est comme tout, cela naît de façon spontanée, joyeuse, enfantine. Il y a cette candeur dans l’amour, c’est une splendeur, vous êtes des splendeurs.

Le regard d’une mère ne pose pas de question, bien-sûr les questions viennent parfois, souvent dans la pensée ajoutée, mais derrière ces pensées, derrière ces critères de société, ces critères familiaux, ces critères ancestraux, l’amour n’a pas de critères, l’amour d’une mère n’en a pas. La mère parle à chacun, homme, femme, enfant, arbre, l’amour est sans dogme, sans sélection, dite naturelle ou pas. Et, ce qui lie le complet c’est l’amour, il est vrai qu’il y a ce terme, amour maternel, c’est une vision, mais l’amour est ni maternel, ni paternel, une des notions qui est en toile de fond de cet amour qui est dit maternel est le fait de porter et aussi la naissance, la naissance de cette fleur d’amour et un enfant mais vous êtes tous des enfants, nous le sommes tous un moment donné, un instant et puis le rôle arrive et il est jouer comme étant parfait. L’amour est parfait et tout est de et par l’amour. Belle journée, il n’y a en effet que cela, une belle journée comme un instant. Tout réside et naît dans et par l’amour. Et c’est avec amour que je vous reçois.»

Merci à vous ! À bientôt !

54 Esprit de la Mousse

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Aloha je suis patricia channel écrivain bienvenue sur la Douceur de Médusa. Nous allons avoir une légère conversation avec de la Mousse qui pousse.

«Bonjour ! Je suis un tapis de verdure, un manteau parfois, souvent même, un duvet avec un aspect émeraude. Je suis douce au toucher, chaleureuse. J’aime protéger en quelque sorte, venir cajoler au plus près. Je me répands pour adoucir les pas, le toucher et réchauffer pour pouvoir briller et dorer en été. J’accompagne, je trace certains chemins, j’adoucis certains chemins. Je rends les atmosphères moins austères, j’amène du vert, une respiration. Il est vrai que bien souvent, je suis perçue comme étouffante mais vous avez le droit de le penser, les êtres que j’accompagne ne me voient pas comme parasite, comme vous dites. Ce sont des amis, nous avons de la cohésion, il y a une fusion et un mélange énergétique. Nous les protégeons, pour autant que cela ait un sens pour eux, des hivers rigoureux et des étés parfois tout aussi compliqués en quelque sorte, tout est bienvenu dans ce vécu. Il n’y a ni sécheresse, ni pauvreté dans tous ces échanges, nous sommes en symbiose, le sol, les arbres, la mousse. Je permets une forme de diversité.

Vous portez des manteaux, eh bien, le sol aussi, les arbres aussi, je suis en quelque sorte un peu cela pour eux, pour eux et une multitude d’êtres qui profitent en quelque sorte de mon état d’être, cette verdure rampante. Je suis changeante comme les saisons, j’aime être ou ne pas être. En apparence statique, je suis dans une vie pétillante, la pluie, la neige, le soleil, les éclairs, je me fais lumineuse et parfois très discrète. Je recouvre des portions avec une vraie rapidité lorsque cela est demandé. Vous ne le percevez pas mais vos pieds m’aiment, ils aiment ma douceur, ils aiment mon côté aéré. Je suis parfois aérienne d’ailleurs, je peux monter jusqu’au sommet. Je suis transportée également dans ma forme la plus fine, par les vents et je peux couvrir de longue distance, mon aspect statique n’en cache pas moins mes voyages, de nombreux paysages que je visite et parfois je m’y installe, comme invitée par des amis. Vous êtes invités également dans ces forêts, dans cette verdure, par beau temps ou par mauvais temps, la pluie fait du bien, elle inonde de rayons lumineux tous les lieux, le soleil se réverbère dans ces petites gouttes et par leurs prisme plein de couleurs se diffusent et dans la verdure cela diffuse de la nature, ces odeurs que vous percevez après la pluie. Nous aimons vos pas, qu’ils soient ignorants de nous ou pas. À bientôt dans les forêts, sur les chemins, sur les murets, sur les façades de vos maisonnées pour apporter de la gaîté.»

Merci ! À bientôt !

53 Extra-Galaciens

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Aloha je suis patricia, écrivain, channel, je vous reçois sur la Douceur de Médusa, aujourd’hui nous allons avoir une rencontre avec des Extra-Galaciens, des Êtres plus loin.

«Selon vos usages, bien le bonjour ! Nous sommes des êtres lointains selon votre localisation. Lointains mais pas éloignés dans ce qui pourrait faire une différence entre vous et nous. Nous sommes assez proches de vécus que vous avez, assez proches et en même temps assez lointains. Nous ne vivons pas les mêmes expériences, dans la vie qui se déroule il y a tellement de possibilités, tellement de rôles et de pièces à jouer. Nous aimons observer, nous avons cette capacité de la contemplation qu’elle soit avec un objet plus au ralenti ou un objet plus rapide, nous accordons nos vibrations sur l’observation. Nous ne sommes pas les seuls dans ce lointain, à être en observation, nous aimons ces vibrations. Vous avez bien plus de joie dans vos émissions que vous ne le pensez bien souvent, c’est une des raisons des contractions actuelles. Il est parfois, nous pouvons utiliser le mot utile, mais il est parfois gardons utile, de s’appuyer sur un sol compliqué pour émerger. Vous avez une multitude d’êtres qui vivent de cette manière, qui embourbés dans des sols dit négatifs, sombres, boueux et qui a l’éclosion vous émerveillent par leurs beautés et leurs sonorités, leurs états d’être.

Vous êtes sur une montée en quelque sorte, dans ce que vous percevez et dans ces processus de montée il y a parfois des passages compliqués, rocailleux, rugueux. Lorsque vous prenez une certaine forme de retrait par rapport aux rugosités, vous arrivez à voir une sorte de chemin logique, ainsi que fantastique, fantastique pas dans le fantasque, mais dans le fabuleux. Il est vrai que parfois immergés dans des situations il y a cette perception comme si l’on se noyait, mais vous naviguez, vous naviguez réellement. Vous n’avez pas la sensation de le faire ou d’avoir pris le bon chemin, si chemin il y a. Mais si nous gardons ce terme de chemin, il y a autant de chemins que d’êtres et quand nous parlons d’êtres, nous étendons être à toute la création que vous avez en perception et en non perception mais qui est dans une proximité de qui vous êtes. Des chemins tronqués, des fausses routes, restent des routes ou des chemins, il y a un regard à poser sur certains mots que vous posez souvent dans une forme de communauté comme s’il y avait un accord, bien qu’il soit en quelque sorte tacite cet accord et puisqu’il y a autant de chemins que d’êtres, peut-être que vous ne pouvez pas être complètement tous d’accord, même si, dans ce brouhaha actuel que vous avez l’impression de vivre en tout cas, vous vous accordez une certaine forme de cohésion, même dans la négation. Négation ou accord, il y a pas de jugement dans tout cela, quand j’entends de jugement, nous sommes des observateurs, je ne parle pas de notre observation mais plutôt de celle que vous avez de vous-mêmes, que vous soyez pour ou moins pour, observez ces jugements de vous-mêmes en premier et surtout regardez tout ce qui fait les volutes autour de vous et qui viennent de votre intérieur. Ne vous jugez pas, je pourrais dire s’il vous plaît et en effet si cela vous plaît. Et vous pouvez toujours garder cette forme de jugement qui est relativement commun dans ces chemins pris.

Vous avez une forte perception ou idée de ce qui est négatif dans votre création, la vérité c’est que vous n’êtes pas les seuls acteurs de cette création, vous êtes part de la création mais vous n’en êtes pas les architectes totals, vous n’avez qu’une portion, nous pourrions dire que, à la manière des films que vous tournez, la liste est longue dans la création du film, dans les acteurs et machinistes et tout ce qui va avec. Donc vous êtes portion, en effet, mais vous n’êtes pas la seule et unique portion. Je pourrais dire que vous vous accordez trop d’importance mais cela risque d’être pris en négatif, mais vous êtes créateurs malgré tout, de portions plus réduites, de scènes, pas de l’entièreté du film, il y a beaucoup plus en jeu que cela, que vous. Aussi, accordez-vous un peu de bénéfice, parce que dans tout ce qui est négatif, créé en négatif ou vu et perçu comme créé en négatif, voyez aussi le positif. Voyez la beauté de ce qui est créé et là également vous n’êtes pas les seuls en jeu, vous n’êtes pas les seuls acteurs.

Regardez-vous avec plus de clarté et plus de vérité. C’est un choix également, c’est une invitation si vous voulez. Votre monde est plus grand et en même temps tellement plus petit que la perception que vous en avez, bien évidemment, les pieds au sol vous avez l’impression d’être minuscules et dans cette forme de perception, en effet, vous êtes minuscules et en même temps vous pouvez regarder la majuscule que vous êtes, parce que tout est petit et grand à la fois. Votre terre n’est qu’une poussière dans votre univers et pourtant, pour vous l’univers tourne autour. Chaque être qui vit sur son astre a la même perception d’être environné de l’univers. Un autre point de vue pourrait être de voir que vous êtes, en quelque sorte, noyés dans l’univers, nous le sommes tous, il n’y en a pas un qui ne le soit pas et l’univers est vaste. Vous pouvez faire le parallèle avec les poussières que vous ramassez dans vos maisonnées, vous n’y jetez même pas un regard et en même temps elles ont une véritable importance puisque vous allez jusqu’à les ramasser. Bienvenue dans votre univers vaste, bien plus vaste que tous vos calculs astronomiques. Merci de vos jeux et non jeux.»

Merci ! À bientôt !

52 Divinité Kuan Yin

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Aloha je suis patricia, écrivain, channel bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre de la Divinité Kuan Yin.

«Belle et douce journée. La vie est, malgré beaucoup d’apparences, très fluide et douce. Vous parlez de flot de la vie, c’est un fleuve qui ne s’arrête jamais. Il peut être en effet impétueux, sortir de son cadre nous pourrions dire, mais son état d’être est la douceur même dans les tempêtes. Les tempêtes viennent, bien souvent faire un, vous appelez cela nettoyage, il y a dans ces tempêtes comme une énergie qui vient balayer que ce soit par l’eau ou par le vent, cela vient balayer tout ce qui est ancien, pas dans le sens ou l’ancien n’a plus besoin d’exister, juste parce que l’ancien a besoin d’être transporté et d’être transformé en quelque sorte, et surtout cet ancien a besoin de voyager d’être véhiculé en quelque sorte. De ce fait, cet ancien vient être entouré par des énergies d’amour, ballotté pour remuer et emmené vers un ou des lieux où toutes ces énergies en quelque sorte statiques, rien ne l’est, mais qui prennent l’apparence de ne pas bouger et c’est transporté, c’est envoyé ailleurs. Cela semble être la même chose mais autres lieux, autres énergies et cela permet d’exister autrement. Cela se fait tout naturellement. Vous avez parfois l’impression d’être promenés et ballottés par les tumultes de la vie mais la vie n’est que douceur, elle vous amène le mouvement, elle vous rappelle que vous êtes le mouvement. Rien ne se fige jamais, le corps que vous avez semble être construit et défini et ne pas, en apparence ou dans les apparences de ce que vous pensez de vous-mêmes, vous pensez régulièrement que vous ne changez pas, que vous ne bougez pas et bien souvent la vie vous surprend, et vous vous surprenez, en effet, à vous regarder et à parfois ne plus vous reconnaître.

La vie fluctue, la vie ne se soumet pas à vos enfermements, ils n’ont rien de négatif ces enfermements, ils sont une perception parmi d’autres et vous avez le droit de les percevoir et même d’y croire, mais la vérité est que, à chaque instant, dans chacun de vos instants de temps vous vous modifiez, de façon quasi permanente, c’est bien plus rapide que l’impression que vous avez. Et en cela, tout enfermements que vous avez, que vous posez, eh bien, ces enfermements ne peuvent pas retenir la vie, ça n’est juste pas possible, puisque ces enfermements sont des positionnements et la vie n’est pas soumise à cela. Elle vibre, elle bouge, elle se modifie, elle se transforme, elle se goûte, elle se vivifie, elle est la santé selon ce que vous avez posés ou d’autres choses, selon vos croyances et vos espérances. Mais le mouvement est là, la vie se réinvente en permanence, que ce soit dans votre périmètre, ou ce que vous percevez comme tel, ou le périmètre plus restreint que vous croyez être dans votre corps. Il y a une véritable douceur dans tout cela. Une des évidences dans cette douceur, c’est que bien souvent vous ne percevez pas vos propres changements. Vous vous croyez plus figés que ce qui est en vérité, mais chacun a le droit de poser sa vérité, mais même dans ces positionnements, tout se joue, tout se vit, tout est fluctuation, mouvement. Une vibration n’a pas de commencement ou de point d’arrêt, elle existe, elle est libre, elle respire et vous êtes une vibration, vous êtes une respiration, vous êtes la vie, même lorsque vous posez les choix de peur et de torpeur et ce sont des expériences. Mais même dans ces choix là, tout est en mouvement, tout est en respiration, même dans les apparences de non-respiration.

Vous admirez ce qui est alentour, les oiseaux, les animaux, les plantes, les végétaux, vous percevez dans ce miroir, la vitalité, et c’est bien un miroir de votre propre vitalité, même lorsque vous êtes figés. Tout est douceur, même vos peurs en quelque sorte, vos choix de peurs et le jeu, parfois des choix, est de percevoir cette vie que vous êtes, à travers le personnage ou l’absence de personnage, dans l’errance ou dans la danse. Tout est vie, rien n’échappe à la vie puisque tout est la vie et la vie est douceur, tout repose sur une toile d’amour inconditionnel. Profitez de la douceur que vous êtes, de la vie et de la respiration que vous êtes, non pas dans l’exploration ou dans l’exploration si vous le souhaitez, mais dans ce qui est, exploration sous-entend parfois d’aller chercher quelque chose qui n’est pas, mais vous êtes la vie, vous êtes la douceur, vous êtes l’amour inconditionnel, vous êtes tout ça. Il n’y a aucune différence entre vous et la vie, aucune dissociation, aucune dissociation avec la douceur et la respiration. Profitez de la vie, profitez de vous, puisque vous êtes la vie qui respire, qui est la respiration, la douceur et le mouvement, vous n’êtes jamais enfermés si vous regardez de plus près.

Si vous pouviez sentir tout simplement à quel point la vie fourmille pas dans l’extérieur mais dans l’intérieur de qui vous êtes, dans ce que vous percevez comme un intérieur, comme un intérieur ou un extérieur ce qui n’est fondamentalement pas différent. Tout vit, la plus petite particule que vous ne voyez pas est en effervescence en permanence, un peu, pas un peu en fait, réellement, comme votre corps qui est fait de particules qui sont pleinement vivantes. Quand je dis votre corps c’est réducteur, vous êtes en multi-niveau en effervescence, en vie, en pleine vie, en pleine respiration, en mouvement permanent, dans une danse cosmique tout en douceur, ce qui vous donne très souvent l’illusion d’être statique. La douceur dans tous vos vécus n’est pas réellement présente, elle est dans vos vécus, elle est intrinsèquement dans tous vos vécus, même lorsque les apparences ne le montrent pas. Explorez, si vous voulez, cette douceur, rencontrez-vous dans la douceur, dans la douceur de la vie, dans vous-mêmes. Merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

51 Bouddha bleu 3

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons rencontrer un Bouddha bleu.

«Une immersion dans le bleu, une vision comme floutée mais plutôt bleutée, un envol gracieux aquatique et aérien, une fusion d’éléments. Lorsque vous pensez voler, vous nagez, lorsque vous volez, vous voyagez et lorsque vous nagez vous voyagez également. L’invitation est là, voyager. Qu’elle soit dans les airs ou dans les mers, sur ou sous les mers, le voyage est là même lorsque vous avez les pieds sur terre, vous voyagez dans les airs. L’air et l’eau font partie de votre voyage, ils n’ont pas de dissociation avec le voyage, ils n’ont pas besoin de bagages, ils sont parties de qui vous êtes. La terre invite l’eau et l’air et parfois, il est vrai, cela crée ce que vous nommez de la boue mais cette matière ainsi nommée, n’est qu’une fusion et chaque particule de cette fusion est composée d’eau, d’air et de terre, tel que vous l’êtes également. Pourquoi tout cela ne prend pas le même aspect que cette couleur bleutée, lorsque l’eau et l’air se fondent ? Eh bien, pour vous rappeler que votre voyage se fait sur terre, dans ce que vous appelez votre corporalité.

Ce voyage, cette portion de respiration n’est pas sombre, elle est couleur de terre, ce mot veut principalement exprimer le choix fait, la divinité qui vous a portée, vous avez choisis en commun ce chemin. Bien des existences se font en distance de la terre ou de toutes terres, ce choix est particulier, il fait appel à l’eau, à l’air et à la terre, c’est un voyage dit terrestre mais vous pourriez vous voir comme une trilogie, l’eau, l’air, la terre. Certains pourraient appeler cela une trinité, et bien évidemment, vous êtes composés de milliers de particules. Finalement, chacune de vos particules voyagent bien plus que vous ne vous l’accordez à vous-mêmes, rien que dans sa composition nous pourrions dire. Voyagez avec votre corps, voyagez avec bienveillance dans vos particules. Respirez, la terre respire également, elle est, elle-même, portée par l’eau et par l’air. Vous ne bougez pas, pas plus que la terre mais le voyage est là, profitez de ce voyage avec la tête dans les nuages et les pieds dans l’eau ou sur la terre.»

Merci ! À bientôt !

50 Bouddha bleu 2

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous rencontrons un Bouddha bleu.

«Un Bouddha bleu dans un monde bleu. La vision que vous avez de moi est une sphère bleue telle une planète bleue, par certains côtés, je suis comme une goutte bleue. Il n’y a pas de dissociation entre qui je suis et où je suis pour autant que le où existe vraiment. Nous sommes cette sphère bleue lorsque vous fermez les yeux dans le bleu de vos océans. Nous sommes la respiration bleue. La vibration bleue nous accompagne, elle nous enveloppe et nous respirons le bleu telle votre respiration sous le ciel bleu printanier ou été. En apparence, vous pouvez percevoir cette sphère comme en déplacement mais rien ne bouge, ni nous, ni vous. La respiration est une forme de propulsion également, à travers la respiration il y a un mouvement, un déplacement en quelque sorte bien que rien ne bouge réellement. La vibration de la respiration vous permet de voyager sans bouger. La vibration de la respiration est un voyage, le voyage d’une vie, le voyage des vies.

Vos chemins sont environnés de bleu, vous naviguez en quelque sorte dans ces énergies bleutées, votre air, votre eau, l’eau que vous êtes, l’air que vous êtes, tout cela est une invitation au voyage, est un voyage par lui-même. Chaque inspiration fait voyager une quantité d’énergie dans ce que vous appelez votre corporalité, rien qu’une inspiration est un voyage en profondeur et en surface également. Lorsque vous nagez vous croyez voyager et cela est vrai également. La respiration qu’elle soit aérienne ou aquatique est une respiration, elle est une invitation à ce voyage, à ce déplacement sans mouvement qui est également un mouvement selon l’orientation de votre vision. Rien ne bouge. Vos appareils aériens sont des visions de vos déplacements, de ces déplacements de respirations. Vos êtres aquatiques sont également là pour vous rappeler ce voyage de votre aspect aquatique à l’intérieur de vous. Les migrations sont également cette invitation et ce rappel du voyage que vous êtes pas en train de faire, que vous êtes fondamentalement, vous êtes le voyage, vous êtes, en quelque sorte, un chemin.

Chaque pas est une propulsion, une respiration, cela ne nécessite pas spécialement de déplacement ou de délocalisation de qui vous êtes. Votre voyage est bien plus intérieur, aérien et aquatique qu’il n’y paraît et en même temps tous ces mots sont des dissociations de ce qui est. Et vous êtes, comme tout est, rien ne bouge. Belles visions de voyages.»

Merci ! À bientôt !

49 Bouddha bleu 1

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Aloha, je suis patricia, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un Bouddha bleu dans un monde bleu.

«Belle lumière à vous. Un monde tout de bleu, un monde qui se fond dans un ciel bleu. Des lueurs bleutées pour la beauté. Nous pourrions être immergés, tel un monde bleu comme vous le connaissez, ce monde océan que vous percevez. Le monde dans lequel j’évolue est à la frontière de l’air et de l’eau. Nous pourrions appeler cela une entente cordiale. C’est une fusion tout de bleu, un air frais et marin sans être ni humide ni sec, une balance se fait dans cette bleutée. Votre air, bien souvent, vous le percevez bleu tel le fond bleuté de votre ciel et vous avez la perception dans vos océans qu’il y a une autre forme de respiration, la respiration océanique, marine. Le monde dans lequel j’évolue est en fusion de ces deux respirations, une respiration entre deux. Des bulles se font dans les cieux, des bulles d’eau qui se fondent avec les bulles d’air, ces bulles d’eau fourmillent de bulles d’air, lorsqu’elles arrivent à proximité de ce soleil bleu elles s’évaporent et libèrent l’air. Elles ont pour fonction, pour utiliser un mot connu,  d’amener la respiration, la cohésion dans la respiration, vous respirez autant dans l’air que dans l’eau, votre air étant chargé de particules d’eau.

Le monde dans lequel j’évolue est une image de cette fusion, vous amène les vibrations de fusion de respirations. Vous n’êtes pas réellement des êtres aquatiques mais presque en fait, vous respirez de l’air et de l’eau comme vos animaux marins ou dit marins. Vous pourriez regarder l’image de ces mammifères que vous avez dans vos mers et océans qui viennent chercher la respiration, au même titre que ceux qui n’ont pas besoin de venir chercher la respiration, ils font la même fusion, ils vont chercher l’air dans l’eau, d’une certaine manière vous allez chercher l’eau dans l’air, l’air également, également l’eau dans l’air. Cela permet un équilibre d’eau et d’air, votre respiration se fait de cette manière. Le monde dans lequel j’évolue vient vous assister dans tous ces procédés, nous vous amenons de l’eau et de l’air et nous vous montrons le procédé, la chimie ou l’alchimie qui se fait. Plongez dans votre air comme vous plongez dans vos mers et inversement, venez faire des bulles d’eau dans l’air et d’air dans l’eau. Merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

48 Déesse Épona

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Aloha, je suis patricia, écrivain, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir une rencontre avec la Déesse Épona.

«Du galop au trot, mes pas rythment ma vie, parfois la vôtre, lorsque vous acceptez de vous laisser séduire. Le rythme, la vie est un rythme, un rythme chaloupé, enveloppé et en même temps, la vie et la non-vie s’expriment en même temps sur des pas cadencés, une danse de la vie et de la non-vie. Mes galops parfois vous surprennent, parfois jusqu’à vous effrayer, la puissance du galop de la vie vous effraie également. Alors que galop ou trot ce n’est qu’un rythme, à vous de choisir en quelque sorte dans quel rythme vous jouez ou vous vous situez. Vous avez le choix de la sonorité, être exalté, enjoué ou attristé, esseulé, quel que soit votre choix, en toile de fond vous êtes toujours le rythme de la vie. Et la vie jouit d’elle-même, elle s’émerveille de ses merveilles, au galop ou au trot, elle n’a pas de préférence.

Essayez de poser votre préférence dans votre rythme. Vous voyez, ce que ce choix de rythme insinue dans vos particules ou s’insinue, comment vous vous sentez, ce rythme, qu’il soit emporté ou tout léger. Ce rythme est solide et profond, il ne vous laisse jamais tomber, il est puissant, la vie est une force et en même temps vous ne la sentez pas, vous oubliez de la sentir. Sentez la se soulever, selon les saisons, s’endormir parfois et bouillir sous un soleil éclatant d’été ou d’hiver. Prenez le temps de sentir ce galop, cette pulsation de vie, ces sonorités qui vibrent, pas seulement à l’extérieur mais à l’intérieur. La réverbération n’est pas uniquement sur les montagnes, elle se situe à l’intérieur de vos fondements. Chevauchez la vie, au trot, au galop, choisissez le rythme, soyez enjoués de ce rythme quel qu’il soit. Profitez de la verdure, même lorsque c’est la neige, profitez de votre nature, elle est là, elle n’est jamais absente. Allez-y au trot, au galop, chevauchez votre vie selon les envies, merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

47 Déesse du Printemps

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel, aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec la Déesse du Printemps.

«D’une sonorité légère et d’un pas léger, je m’installe dans vos contrées. Ce printemps est un temps de renaissance, de renouveau, un appel à oublier ce que l’on croit être ou avoir été, tenter de se réinventer, fleurir, sourire, s’émerveiller de la fleur qui demeure dans votre intérieur. Cette fleur n’a ni printemps ni hiver, elle existe, elle est là de tous temps, en hiver elle se fait plus douce, plus diffuse et en plein été elle est radieuse, mais elle est là en permanence, elle n’a pas de temps d’existence, elle existe en permanence. Vous êtes des fleurs et pas seulement à l’intérieur, dans ce que vous appelez l’extérieur également vous êtes des fleurs et vous avez plusieurs aspects de ces fleurs. Vous avez cet aspect de naissance, de croissance et de différence pour aller vers d’autres plans d’existence, telles des fleurs emportées par les vents qu’ils soient terrestres ou cosmiques, jamais votre fleur ne s’éteint. Et le printemps est là ou pas loin, selon votre disposition, vous pouvez déjà être dans le printemps, dans la renaissance, vous pouvez le faire à chaque instant, il n’y a pas d’absolue vérité qu’une fleur ou un bouton de fleur devienne une fleur.

Un bouton peut très bien se flétrir et disparaître et naître ailleurs ou bien devenir une fleur ou de multiples fleurs. Il y a du mouvement dans l’éclosion des fleurs, dans les particules des fleurs qui sont elles-mêmes des plus petites fleurs, au même titre que vous, un instant vous êtes une petite fleur, un instant vous êtes une fleur adulte, un autre instant vous redevenez un bouton, une probabilité, une naissance ailleurs et tout cela peut se faire ici dans l’instant. Vous pouvez changer vos aspects une pétale, deux pétales, trois pétales, vous pouvez vous réinventer à souhait le printemps vous aide dans ces énergies, jouez de vos aspects, de vos aspects extérieurs et de vos aspects intérieurs avant tout, avant, après, peut-être passez-vous par l’extérieur pour modifier votre intérieur ou inversement il n’y a pas de règlement, faites comme bon vous semble, et puis vous pouvez très bien ne pas changer, le printemps n’est qu’un temps, même s’il vous invite à vous inviter vous-mêmes dans votre vie, dans vos particules de fleurs, vos parterres de fleurs. Venez sentir les vents qui vous éparpillent telles des particules de fleurs qui vont prendre naissance partout dans un ailleurs et dans un ici. Bienvenue ici aussi.»

Merci ! À bientôt !

46 Gardien du lieu 3

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia channel, écrivain. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre du Gardien du lieu, être très, très, très grand.

«Quel temps radieux pour ce papotage, cette discussion en toute amitié. Nous aimons ces rencontres, ces instants, nous aimons nous présenter à vous. Depuis longtemps comme oubliés, pas de tous, nous revenons en quelque sorte sur les devants de cette scène de vie. Nous nous sommes côtoyés, il fût un temps lointain pour situer un peu et les chemins pris ont éloignés ces rencontres. Nous ne souhaitons pas vous effrayer d’où notre présentation quelque peu éloignée avant la vraie rencontre. Vous êtes nombreux à nous percevoir sans trop y faire attention bien-sûr. La rencontre qui se prépare n’est pas une rencontre réellement physique dans un premier temps, pas dans le sens où vous l’entendez. Ce physique que vous avez, nous a quitté, ou plus précisément, dans cette portion de physique que vous avez choisi c’est vous qui nous avez quittés. Nous vous voyons, nous vous regardons bouger, vivre, évoluer, c’est amusant, c’est charmant. Nous sentons malgré tout les difficultés que vous ressentez, dans ces moments vous êtes vraiment éloignés, vous ne nous percevez plus du tout ou presque, en tout cas dans cette conscience que vous semblez avoir, légèrement endormis, un peu à la manière de vos automates.

Mais vous êtes nombreux à revenir en quelque sorte, à retourner à cette nature qui fait partie de vous, qui n’est pas séparée de vous. Vous êtes la nature, vu de là où je me trouve, il n’y a pas de différence entre vous et la nature. Vous avez pris des chemins parfois tortueux, à la manière de certains courants, racines, vous avez bien plus d’aspects de nature que vous ne le voyez. Vous n’êtes réellement pas différents, votre essence corporelle vient de là, quand je parle d’essence c’est global, ce qui vous constitue en tant que corps. Vous êtes donc la nature et l’inverse aussi. Vous avez la perception que les temps changent, vous avez la perception des saisons, tout cela c’est vous, ça n’est pas différent de vous. Vous faites tout avec le tout, comme nous, nous ne sommes pas très différents de vous. Nous avons des aspects différents par choix, comme vos choix ont été faits. Et nous aimons regarder vos aspects enjoués, déjoués, grinçants, qui restent charmants, comme un enfant qui fait le grognon. Tout cela est un jeu, un jeu de nature, un jeu bien plus naturel que vous ne le percevez. Venez marcher dans nos forêts, les vôtres si vous voulez, nous y sommes certainement depuis bien plus longtemps, nous n’avons pas de caractères possessifs. Venez nous rencontrer, avec plaisir.»

Merci à vous ! À bientôt !

45 Esprit de l’Air

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Esprit de l’Air.

«Bien le bonjour. Je suis en effet un esprit de l’air, un esprit peut ordinaire, selon vos critères. Je ne suis pas le seul, je ne suis donc pas spécial, dans le sens où vous l’entendez, je pourrais dire que nombre de mes congénères vous côtoient même si notre façon d’être est non dissociée les uns des autres à votre manière. Nous n’avons pas de formes spécifiques et en même temps nous sommes, quelque part, d’une certaine manière, des individus un peu comme vous mais non dissociés. Il arrive, même si nous sommes en interaction permanente, il arrive que nous nous regroupions pour que cela prenne un sens et nous nous promenons en quelque sorte, et cela génère pour vous, des vents, des courants d’air. Nous ne sommes pas, sans avoir de formes, nous ne sommes pas non existant dans la matière, d’ailleurs vous nous sentez. Nous avons juste une forme particulière par rapport à la forme que vous avez choisie, nous sommes plus évaporés bien évidemment. Nous sommes constitués d’air mais pas seulement, nous avons plein d’éléments également.

Nous aimons être frais, légers ou chauds et lourds et inversement. Nous ne sommes pas attachés à cette terre, nous avons cet amour du voyage. Nous aimons les atmosphères, elles nous rendent légèrement plus lourds, en quelque sorte, mais nous voyageons, parfois nous restons un temps ou longtemps mais le temps n’a pas de prise sur nous, nous sommes trop légers, aussi nous ne sentons pas le temps comme vous le sentez. Aussi, un instant pour nous est longtemps pour vous. Nous pourrions dire que les instants sont des ères pour vous même si  cela n’a pas d’existence pour nous. Nous voyageons partout, nous ne sommes ni attachés à une terre, ni attachés à un univers, nous sommes trop légers. Nous pourrions dire que nous venons de loin mais cela n’existe pas, ce loin dans vos perceptions, ce qui fait sens pour vous dans ce mot loin. Nous n’avons pas d’âge, le temps n’a pas de prise sur nous, nous sommes trop légers.

Parfois, nous faisons un avec certains, un peu à la manière de ce channeling, nous apportons de l’air même si partout où nous allons c’est notre vibration l’air, mais nous ne sommes pas l’air à proprement parler, nous pourrions dire que nous en faisons partie mais dans ce que vous percevez de faire partie de, il y a une forme de séparation nous ne sommes pas séparés de l’air et en même temps séparés. Nous ne sommes pas lui, il n’est pas nous, nous avons nos existences mais nous sommes lui également, nous sommes vous souvent et c’est grisant, ces portions d’air que vous retenez, parfois jusqu’à l’excès. Changer d’air fait du bien, expirez, libérez l’air stocké et prenez l’air et rendez-le. À bientôt, nous sommes là.»

Merci ! À bientôt !

44 Bise glaciale

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec une Bise glaciale.

«Un bonjour légèrement glacé, histoire de réchauffer en quelque sorte. Ma chaleur est particulière, selon vous je suis glacée, vous vous sentez frigorifiés et en même temps je vous réchauffe à ma manière. Je suis, en quelque sorte ici et là pour lever, enlever certaines pressions et en amener d’autres, histoire d’équilibrer. Je vous amène une couleur légèrement rosée, qui pourrait ressembler à une couleur de chaleur, comme un feu. Je pourrais m’apparenter à un feu glacé. J’aime parcourir les déserts, il est vrai que j’ai des places en quelque sorte réservées, je ne souffle pas constamment mais je ne suis jamais loin, ici et là. Je peux souffler même dans les étés, à ces moments-là je suis plus douce et étrangement vous me percevez avec plus de gaieté, mais même en hiver vous me recevez, parfois de façon peu enjouée il est vrai mais j’aime vos aspects grognons, ça me réchauffe et me fait sourire. Vous souriez également en hiver lorsque je suis présente, légèrement crispés, il est vrai mais vous souriez. Merci de ces sourires été comme hiver dans des terres austères aussi. Vous m’aimez sur les pistes enneigées, vous aimez que je vienne vous balloter les cheveux envolés, j’aime faire cela. Profitez de moi été comme hiver.»

Merci ! À bientôt !

43 Gardien du lieu 2

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Aloha, je suis patricia, channel, écrivain, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec le gardien du lieu, un géant très grand.

«Belle neige à vous, belle neige chaleureuse et douce. Parfois légèrement piquante dessous les pieds mais c’est un amusement ce piquant. Je souhaitais vous souhaiter une belle neige toute pimpante, tout clinquante. Profitez de ces instants doux et moelleux pour aller profond dans votre douceur intérieure, la neige permet cela. Elle permet cette douceur, cet étouffement des énervements, même si parfois, elle vous dérange légèrement, malgré tout elle vient parler à  votre douceur et votre splendeur enneigée, éclatante toute de blanc. Profitez de ces instants éphémères pour visiter l’éphémère qui réside dans la vie et en même temps un éphémère qui peut être cyclique. Quel beau paysage enneigé, quel plaisir de poser le pied et d’entendre ces crissements qui vous donnent l’impression d’avoir en un seul pas posé plusieurs pas, comme un écho des chemins. Cette fraîcheur, froideur, mais fraîcheur beaucoup plus, permet une respiration particulière avec une certaine forme de profondeur, elle vous permet dans ce que vous avez de physique, une forme de purification, une forme d’abandon. Sortez, respirez, profitez de ces soleils comme opaques pour les regarder un peu plus que lorsque vous pensez ne pas pouvoir le faire, en été par exemple. Regardez la brillance de ces soleils d’hiver, elle vous couvre d’une lumière particulière, et puis jouez le jeu, la neige, les bonhommes de neige, la glisse, glisser sur les rugosités. Je suis charmé et enneigé.»

Merci ! À bientôt !

42 Elfe des neiges

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, écrivain, channel, aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Elfe des neiges, un Elfe moins vert.

«Belle journée enneigée. Je suis peut-être moins vert mais pas austère. La neige est mon élément, nous avons une fusion, nous pourrions dire nous nous aimons. J’aime ce contact légèrement froissé lorsque la neige se tasse sous des pas. Cette neige laisse en effet des traces comme un chemin tracé et en même temps un chemin vierge de tout tracé. Cela permet de n’avoir aucune attente, lorsqu’il n’y a pas de trace, cela permet de tracer ses propres chemins, de n’avoir aucune idée d’où ils se trouvent, ça laisse la surprise arrivée, des surprises parfois époustouflantes. Ça laisse également un silence, quelque chose comme un silence assourdissant, une bienveillance, de la blancheur pour l’éclatant et de la candeur pour le jeu, le jeu de boules de neige. Les arbres jouent également à vous faire tomber de la neige dessus lorsque vous passez, cette neige qui se glisse partout, tel un glaçon minuscule avec un effet majuscule lorsqu’il se glisse dans les vêtements tout chauds, c’est plaisant, jouez-en avec peut-être moins de ou plus de codes, c’est selon les envies. La neige fait fondre les cœurs, elle vous rend rieurs, j’aime cela. Venez dans les forêts enneigées, sur les vallées et dévalez toutes ces pentes, enjoués. Belle neige à vous.»

Merci ! À bientôt !

41 Mégalodon

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Aloha, je suis patricia, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Mégalodon.

«Bienvenue, dans les profondeurs, les profondeurs n’ont pas de personnalité associées, ce sont juste les profondeurs. Libre à celui qui le souhaite d’y faire un tour, actuellement les profondeurs sont visitées. La profondeur que vous êtes, parce que vous êtes profonds, ce qui semble être en contradiction avec votre vision de surface, cette profondeur que vous êtes n’a pas de peur des profondeurs. La peur est une amie, elle permet de visiter justement ces profondeurs, cette essence aussi que vous êtes qui réside dans une profondeur, ne confondez pas profondeur et noirceur, certaines profondeurs sont très claires, voire aussi lumineuses que vos soleils. La lumière est profondeur. D’ailleurs, ce que vous percevez de la lumière n’est que la surface, un peu à la manière de la perception que vous avez de ce que vous êtes. Vous ne percevez qu’une réalité de surface que ce soit dans la lumière ou dans la non-lumière. Pour aller visiter ce que vous êtes, vous allez dans vos profondeurs, vous pourriez appeler cela des profondeurs intérieures mais est-ce que l’extérieur et l’intérieur existent ou n’existent pas ou est-ce que l’un projette l’autre ou inversement ? Il y a beaucoup d’idées, c’est la vôtre qui compte en premier, celle qui ne reste pas une idée qui devient expérience.

Chaque expérience, chaque vie est une idée. Je suis une idée, pour l’instant l’idée est que je n’existe plus, selon vous et pourtant je suis là. Bien-sûr, vous n’avez pas spécialement envie de me voir de vos yeux, cela se comprend. J’aime vous regarder, il est vrai que la perception de petitesse que vous vous accordez dans votre réalité est amusante, pas dans le sens, je me rie de vous, mais amusante dans le sens drôle comme un enfant qui s’émerveille d’une petite chose. Vous n’êtes pas petits bien-sûr, il n’y a pas de petites choses et en même temps tout est ridiculement petit. Le petit, le grand, interagissent en permanence, ce que vous nommez vos corps, sont un amas de microscopiques petites choses tout comme je le suis également. Face à certains êtres je suis minuscule, bien-sûr pas dans votre perception mais dans la mienne. Une perception n’est pas forcément une vision réelle, elle peut être acceptée sans être formalisée, sans être cristallisée. Vous pouvez accepter votre corps étant petit par rapport à un autre corps, ces choix de matérialisation, je suis petit, il est grand, eh bien, il y a un choix, quand je parle de choix, il n’est pas forcément conscient, mais votre vision de vous-mêmes a réellement une base, une idée, une idée semble non concrète et pourtant vous êtes là, vous êtes ce corps concret que vous percevez, d’un certain point de vue votre corps existe et n’existe pas mais il est là et vous pouvez le sentir, le percevoir, sentir sa délimitation. Si cela existe, il n’y a pas de hasard en cela, même si le hasard fait bien les choses. Je suis également un fruit du hasard, nous le sommes tous, tout n’est que par pur hasard et en même temps tout se tient, tout existe. Parfois, on aimerait que cela ne soit pas mais c’est une vision que cela, une vision de restriction mais une vision, pourquoi tout ne pourrait pas exister ?

Tout, même ce que vous appelez le mauvais, qui est une vision, pas forcément inversée, juste une vision. Est-ce que je suis mauvais, un danger ? Mes amis me trouvent enjoué, j’anime de belles soirées. Vous pourriez en faire autant, animez-vous pour vous-même de belles soirées, des instants de danse, de chant ou de rien, il n’y a pas besoin d’avoir une raison pour avoir une belle soirée, une belle journée, une belle vie. Est-ce que la vie n’est pas juste la vie ? Belle, moins belle, réussie, pas réussie. Est-ce que dans vos croyances de vies ratées ou vos croyances d’expériences pas vraiment réussies, est-ce que tout ne serait pas, de toute façon, la vie et tout réussi à la vie. La vie n’a pas cette perception de déception, même une déception est réussie. Merci, je dirais bien rejoignez-moi dans les profondeurs mais actuellement vous y êtes, vous y êtes toujours, il n’y a même pas d’actualité, puisque vous êtes part de la profondeur, vous êtes profonds, vous êtes la vie et la vie n’est autre que profonde. À bientôt, ou pas.»

Merci ! À bientôt !

40 Gardien du lieu 1

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Aloha, je suis patricia, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa ». Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec un Gardien du lieu, des Gardiens du lieu. 

«Bien le bonjour ! La journée est propice à l’échange, des rayons solaires pour une atmosphère, des gazouillis d’enfants et des chants d’oiseaux, un plaisir, une douceur. Nous sommes, par rapport à votre perception, légèrement en surélévation, nous n’avons pas la corporalité que vous avez, pas dans ce que vous entendez comme corporalité. Nous sommes plus grands, nous pourrions dire, notre poussée a été fulgurante. Nous serions, dans votre langage, comme des géants un peu plus grands, selon ce que vous percevez du géant. Pour une image, les arbres sont par rapport à ce que vous connaissez, comme de l’herbe pour nous, de la petite pelouse, douce et piquante parfois. Nous aimons les monts, les montagnes, les espaces. Nous pourrions dire que vous êtes chez nous même si votre perception pourrait être inversée. Bienvenue, chez nous, chez vous, cela importe peu pour nous, nous aimons la convivialité, nous aimons les réceptions même si nous sommes assez solitaires. Nous nous sommes rencontrés à votre arrivée et nous sommes charmés, nous aimons bavasser, papoter et peu d’entre vous sont enclin à le faire avec nous, il est vrai que nous sommes légèrement impressionnants de par notre taille mais nous sommes réellement charmants.

Nous sommes des hôtes enchantés, enchanteurs, charmés, charmeurs, nous aimons danser, nous ne le faisons pas souvent dans votre présence nous dirions, parce que cela a quelque chose pour vous, dans votre perception de, nous pourrions dire, comme un tremblement de terre, mais nous aimons cela également, nous aimons lorsque cela bouge, que cela part en vague, en vibration. Donc, nous dansons, nous chantons, il est vrai que, ne le dites pas à ceux qui sont concernés mais certains n’ont pas une voix très mélodieuse mais ne le dites pas. Nous essayons de chanter, c’est parfois assez amusant et nos chants finissent régulièrement en hilarité, mais c’est bon, c’est bon de rire, ça secoue tout le corps, toutes ces petites cellules qui vibrent, de toute façon elles vibrent mais là elles ont du pétillant comme des bulles, comme dans ces boissons légèrement vous dites alcoolisées, enchantées elles sont ces bulles et ces boissons.

Nous aimons vous accueillir et ce manteau blanc a quelque chose d’hypnotisant, il apporte une douceur, une sorte de dormance qui n’en est pas une réellement, il y a une vie en sourdine plutôt mais une vraie vie, en dormance oui, mais la vie, une vraie vie. Cela ressemble, selon vos perceptions, à une petite fin mais qui amène doucement, de façon charmante, un pétillement, un renversement, cela passe par beaucoup d’énergies qui lavent, qui nettoient, qui s’agglutinent et se dissolvent, comme si rien n’avait existé avant. Nous aimons ces moments de latence, cette perception de vous dans ces instants est comme légèrement plus douce, vous apportez, cela apporte de la douceur dans vos tumultes et aussi de la joie, une douce joie, telle des enfants courants dans la neige. Bienvenue à vous, bienvenue chez nous, bienvenue chez vous, bienvenue partout, il n’y a ni frontière, ni barrière, tout cela sont des illusions, réelles mais illusions. Merci, venez danser avec nous, chanter, tenter de chanter. À bientôt.»

Merci ! À bientôt !

39 Déesse Isis

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Aloha, je suis patricia, channel, je vous accueille sur la chaîne la Douceur de Médusa et aujourd’hui nous allons à la rencontre d’Isis, la Déesse.

«Bienvenue à vous, tout en douceur. Il est question en cet instant de qui je suis, bien-sûr, mais j’ai envie de dire avant tout, merci à vous, merci de votre présence, merci de votre reliance. Vous êtes des enfants pour moi, d’une certaine manière certains le sont de votre manière ou pas trop loin, pas trop éloignée de ce que vous connaissez comme une mère et un enfant. J’ai une certaine présence qui, très souvent, vous me percevez éloignée mais c’est un peu avec les mots que vous utilisez quelque chose comme compliqué à expliquer, en fait, je suis lointaine et tellement proche de vous. Je me perçois comme tout proche, vous me percevez comme éloignée, souvent envolée, souvent en reflet. En fait, je suis bien là, ici, pour ma perception je suis ici, pour la vôtre je suis souvent là, mais le ici et le là sont des reflets l’un de l’autre de toute manière. Et, malgré tous ces filtres de perception, et ces volontés de jouer telle ou telle scène, nous sommes, quoi qu’il arrive tout proches, extrêmement proches, tout contre vous, en fait.

J’ai cette énergie de la famille, du sens de la mère, j’aime les petits enfants que vous êtes, quand je dis petits n’y voyez rien de péjoratif, c’est plus dans la forme affectueuse, dans la forme de tendresse d’une mère. J’amène, autour de vous et parmi vous, des sphères, je dirais maternelles, des bulles de bien-être et de douceur, je vous touche au plus profond du cœur. Je vous aime à la manière d’une mère, sans condition, sans rémission ou reddition, il n’y a qu’un amour clair, même pour vos parties obscures, que vous considérez comme obscures. N’oubliez jamais que les étoiles brillent dans un ciel que vous nommez sombre. Le sombre, le sinistre sont deux notions différentes, même si le sinistre a sa lumière propre, le sombre a sa lumière également.

Vous êtes, pour moi, des enfants lumineux et joyeux même dans vos côtés malheureux, une joie se dégage de ces expériences particulières, une force que vous avez, une présence que vous expérimentez, une facette de vos aspects, un reflet de votre lumière, un reflet sombre parfois mais un reflet de ce qui est lumineux, de ce qui vous rend radieux à chaque instant, dans tous les instants de ce que vous êtes. Vous me charmez tel un enfant qui sourit à sa mère qui lui sourit en retour. J’aime à vous porter dans certains de vos aspects, certains aspects de mère entre-autres, mais pas que, les aspects plus dissociés, ce que parfois une mère fait c’est de s’éloigner de son enfant pour lui donner une pleine liberté, une pleine existence, une respiration complète, non pas qu’une mère enlève la respiration à son enfant mais elle englobe souvent son enfant et, bien évidemment, une mère a tellement d’aspects, comme chaque rôle joué, chaque partition peut être jouer dans des sonorités plus graves et des sonorités plus envolées, eh bien, une mère c’est cela également. Mais une mère reste une mère et ne croyez pas que parce que vous avez choisi une incarnation avec une énergie plus masculine vous ne portez pas d’énergie féminine ou maternelle, un père est un mère, bien souvent. Aussi, considérez-vous chacun avec cet aspect, si vous le souhaitez bien-sûr, nombre d’hommes, comme vous dîtes, d’êtres avec l’énergie plus masculine, pour être plus lisse, eh bien, reni cette partie de maternité qu’ils ont et c’est un des aspects de la maternité c’est le rejet également. Il y a dans la maternité, dans le côté mère un côté rejet, un aspect de rejet qui est nécessaire, vous le voyez partout autour de vous, une mère doit libérer aussi et sans rejet il n’y a pas de libération d’une certaine manière, quand je parle de rejet, je ne parle pas d’un rejet tel que le mot le fait sentir, c’est juste plus un rejet comme un retrait et ce retrait, ce rejet est nécessaire au même titre que cet enveloppement que nombres de mères ne savent pas quitter et il n’y a pas de souci non plus à rester à couver. Certains ont choisi cela, d’être couvés constamment et certains ont fait le choix inverse. Il n’y a pas de façons, selon vos mots, plus faciles à exprimer, c’est une position, une idée, une volonté en quelque sorte.

Je suis ravie d’être reçue aujourd’hui, c’est une journée dédiée aux enfants. Ces charmants bambins dont vous faites partie, ne voyez aucune différence entre vos chérubins, vos petits bouts de choux et vous, à l’échelle de ce que l’on pourrait appeler le temps universel, qui est donc un temps sans temps, vous êtes des enfants et vous êtes choyés à plus d’un titre, aimés. Merci, un enfant est un cadeau, un joyau, c’est un enseignant de chaque instant. Merci de retrouver ce positionnement, cette envie de douceur pour vos enfants, c’est le chemin vers lequel vous êtes en train de passer, cette volonté de choyer, cela commence par vous choyer vous-mêmes, bien évidemment, de choyer l’enfant que vous êtes, il ne s’agit pas seulement de ce que vous nommez vos enfants intérieurs, mais on pourrait dire votre enfant extérieur, celui que vous êtes maintenant également. Vous avez tendance, avec cette linéarité que vous vivez, temporelle j’entends, de vous croire bien avancés en âges quand vous êtes, ce que vous appelez adultes, ni voyez aucune offense, vous êtes des enfants et cela est charmant. Vous enseignez et vous êtes enseigné. Le mot est très connoté, c’est de l’échange dont il s’agit, un flux permanent qui vous amène informations et qui une fois passée par vous et retraduit d’une certaine manière dans vos énergies, des énergies qui sont très souvent stellaires et millénaires pour certains, si l’on parle de temps bien-sûr, mais toutes ces informations, toutes ces transformations, toutes ces diffusions et intégrations sont, vous appelez ça de l’enseignement c’est une danse énergétique, c’est une danse cinétique, tout est reliance, tout vous ramène à vous et vous éloigne de vous-mêmes, de ce vous croyez être vous-mêmes et en même temps vous permet de plus en plus de compréhension pour ne pas dire de connaissance de vous-mêmes.

Vos enfants vous poussent dans vos états d’adultes, dit adultes, à aller chercher votre résonance, votre, en quelque sorte, appartenance, même si, vous ne vous appartenez pas non plus. Une mère, un père, s’apparentent à un tuteur plus qu’à un enseignant, quelque chose sur lequel vous pouvez compter, et bien évidemment, nombre d’entre vous ont choisi de vivre une vie sans mère, sans père et on peut très bien vivre cette énergie d’abandon dans une famille composée. Aussi, vous êtes accompagnés, vous pouvez le souhaiter, le demander, ce n’est pas quelque chose d’acquis spontanément, pas que nous ne le souhaitons pas, c’est juste ce retrait dont je parlais, nous souhaitons garder votre volonté et la préserver. C’est votre choix, c’est votre voie. Et vos voies sont magnifiques, chaotiques certes parfois, mais dans ce chaotique il y a une énergie cinétique également, une énergie mirifique, il y a quelque chose de créateur, d’explosif, de formateur nous dirions. Ce n’est pas toujours simple d’être un enfant, mais être un parent n’est pas simple non plus, nombre d’entre vous, parfois, souhaitent ne pas expérimenter cela tout en étant plongé dedans jusqu’au cou comme vous dîtes. Et c’est un  plaisir en fait que vous vous donnez à vous-mêmes, ces énergies contraires sont comme les énergies de la terre, attraction, libération, cela donne des êtres arborés magnifiques. Eh bien, dans vos sonorités enfantines, d’enfants, il y a ces tiraillements, bien sûr, vous percevez les arbres dans leurs linéarités, mais tout s’expanse et l’expansion n’est pas seulement linéaire de bas en haut, elle est vaste et quand je parle d’expansion, l’expansion s’adresse à tous, chacun d’entre nous et je dis bien nous, vous, nous, tout. Le rôle d’une mère est un rôle expansif, le rôle d’un enfant également. Il y a tous ces aspects que vous expérimentez, ils sont dissociés, différenciés, associés et intérieurs, au niveau du cœur, car qu’est ce que l’expérience d’être enfant et d’être maman si ce n’est le cœur. Et c’est du fond du cœur que je vous remercie.»

Merci à vous ! À bientôt !

38 Un Sylphe

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Aloha, je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne « la Douceur de Médusa », je suis channel et aujourd’hui nous allons recevoir un Sylphe.

«Belle journée, j’ai envie de dire ! Belle journée éventée et libérée. Le nom que vous m’avez choisi qui résonne avec qui je suis est Sylphe. Bien entendu nous ne sommes pas spécifiquement d’un genre ou d’un autre, nous sommes, portion ou partie des vents. Nous sommes des petits courants, parfois de grands courants. Nous avons cette facilité de changer nos aspects. Nous ne sommes pas spécifiquement définis comme l’expérience que vous faites actuellement. Bien sûr, parmi vous il y a des aspects différenciés également, vous êtes tous différents, nous le sommes également. Nous aimons virevolter bien évidemment, nous aimons les caresses du vent également, tout comme vous. Notre essence, si l’on puit dire, est volatile, fait de particule, tout comme vous, nous sommes juste libérés dans la forme et dans la construction, nous dirons.

Nous avons, en quelque sorte, un rôle libérateur, aérien, également nous sommes liés à l’eau de par ce fait. Nous avons cette faculté de parfois, vous diriez, nous liquéfier en quelque sorte, prendre des aspects différenciés, comme je le disais. Nous sommes des courants, au même titre que vos courants d’eau, nous sommes des vents, nous sommes des vents terrestres mais pas seulement, notre spécificité nous permet d’aller de partout comme vous pourriez le dire. Ce partout, bien évidemment est un ici pour nous, ça n’est pas spécialement un voyage, mais nous pouvons aller jusqu’au fond des âges et revenir. Nous n’avons pas spécialement de barrière, de limitation. Nous nous attardons, nous nous attachons souvent à quelques lieux, à quelques présences, à quelques uns d’entre vous. Quelques énergies qui, à notre contact, se disloquent d’une certaine manière, se répandent différemment, se diffusent tels des bâtons d’encens, nous amenons cette respiration, ce vent, cette volupté dans vos états d’être. Nous aimons ces fumerolles, que vous dégagez, ces envolées que vous avez parfois, qu’elles soient fortes en énergie ou douces et câlines. Nous aimons les petits êtres commes les grands, nous n’avons pas de différenciation. Nous vous aidons à vous libérer de vos aspects et nous venons y jouer et y goûter. Nous aimons virevolter tournoyant, nous aimons ces êtres envolés que vous êtes et les petits êtres envolés également. Nous accompagnons les nuées d’oiseaux, chantants, volants, migrants, nous nous réchauffons à la lueur des volcans. Nous plongeons dans vos océans et amenons de la respiration, nous jouons, notre vie est un jeu, pas un jeu de je mais un jeu d’enfant. Nous sommes respirants, respiration, transparents et matière malgré tout. Pas une matière comme vous le percevez mais vous nous percevez bien évidemment.

Vous nous percevez très souvent même, nous pouvons nous glisser par les orifices et vous amener quelques diffusions, vous amener cette respiration que vous aimez tant, même si fondamentalement, vous respirez quoi qu’il arrive. Vous êtes respiration, votre état d’être respire de lui-même, mais vous aimez cela, vous aimez que nous venions vous titiller, parfois, c’est un jeu entre nous également. Nous nous envolons, nous exaltons dans ces vents, dans cet air, dans cette respiration d’amour. Nous sommes légers et parfois plus lourds, nous savons jouer sur nos aspects. Cette respiration que vous avez, ce mouvement de votre corps  nous fascine, vous avez cette respiration que vous aimez sentir cela nous réjouit, nous fait sourire. Nous aimons votre compagnie, nous aimons être dans vos états d’être. Nous participons à vos envolées, vos, même vos envolées tonitruantes sont d’un goût tout à fait savoureux.

C’est une délicatesse que votre espèce, votre façon de la vivre, vous êtes beaux à nos yeux, vous êtes bien-sûr charmants. Vous amenez tellement d’aspects, quand nous nous fondons en vous c’est une fusion en cohésion, il n’y a pas de je prends, je donne, tout cela se fait comme un tourbillon, comme une tornade venteuse dans laquelle tout se mêle et tout s’entremêle. Et cela génère des sensations et des vibrations souvent génératrices de tellement de choses, de tellement respirations. Toute respiration est différente, cela semble être une répétition mais ça n’en est pas, chaque respiration est différente de la suivante et différente de la précédente. Chaque respiration est une nouveauté, une nouveauté d’ouverture à cette vie que vous expérimentez et celle que nous avons également, et celle que tout un chacun a, tous ceux que vous ignorez et tous ceux que vous connaissez. Vous faites partie de toutes ces respirations sans dissociation.

Aujourd’hui est un jour pour certains venteux et pour d’autres absence de vent, tout cela est une envie, une perception, nous pouvons nous faire bien sentir, mais la plupart du temps vous ignorez quand nous sommes présents et cela n’empêche pas d’aucune manière l’échange que nous avons. Nous nous saluons, nous nous regardons, nous nous admirons et tout cela se fait malgré, je dirais, cette forme d’absence de vous-mêmes que vous jouez. Une belle respiration à vous, une envolée, une exaltation de vous-mêmes. Merci, à bientôt !»

Merci ! À bientôt !

37 Titan Atlas

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Aloha, je suis patricia, channel, je vous reçois sur ma chaîne la Douceur de Médusa et aujourd’hui nous recevons Atlas, le Titan.

«Bonjour à vous, belle journée à vous, j’ai envie de dire. Une journée libérée et de liberté plus qu’il n’y paraît bien-sûr. Les énergies qui se propagent et qui s’engagent actuellement sont bienfaitrices et même dans les aspects les plus rugueux de ce que vous percevez, il y a une véritable libération qui s’engage, qui se met en place. Cette libération ne vient pas uniquement des événements extérieurs on pourrait dire, puisque ces événements extérieurs sont aussi une parfaite de vos créations. Vous êtes nombre à subir, comme vous dîtes, vos propres créations et c’est souvent perçu comme des fardeaux, comme des poids. Alors, bien-sûr votre perception de dureté, de contraintes, de rugosité est bien réelle, elle n’est pas niée, elle est juste à regarder d’une façon légèrement détachée. Comment faire ça ? C’est là toute la question, c’est là souvent, vos questions. C’est souvent des propos tels que : « j’entends bien, j’entends bien ce que vous dites et ça me plaît, mais je n’y arrive pas » et je l’entends bien également.

Alors, peu d’entre vous me connaisse et beaucoup me situe plus ou moins, en fait, cette image que vous avez de moi, portant votre terre a quelque chose de relativement juste. Pourquoi juste ? Eh bien, votre terre est une amie et je suis un ami pour elle et en tant que tel j’ai souhaité l’accompagner d’une façon particulière, je dirais, d’une façon active vous diriez, je dirais une sorte de fusion, une sorte de cohésion. Nous apprécions la compagnie l’un de l’autre et comme vos livres le décrivent, je suis d’une force colossale, quelque chose comme inarrêtable ou non mesurable. Ma force ne décline jamais, ma puissance vous pourriez dire, même si derrière ce mot puissance il y a énormément de vos connotations légèrement négatives, la puissance n’étant pas une force d’imposition et de maîtrise, la puissance est autre chose que cela en tout cas elle n’est pas que cela, même si parfois elle prend ces aspects, en effet. Et il n’y a pas de soucis, car chaque énergie contient en elle-même les aspects que vous appelleriez positifs et les aspects négatifs, toujours cette lumière avec ce côté sombre et ce sombre avec ces particules de lumière. Fondamentalement, tout n’est que lumière, même le plus sombre des plus sombres. Mais, la perception et votre vision et les expériences faites ici et là, car vous n’êtes pas seuls à vivre ces expériences d’ombre et de lumière, et même dans ce que vous appelez une expérience de lumière pure il y a des aspects différenciés, il y a juste, dans ces vécus, quelque chose de lissé, l’ombre et la lumière ne faisant qu’un.

Alors pour reprendre ce que vous connaissez de moi, d’une certaine manière et par une image qui est belle à mes yeux, je porte votre terre, d’une certaine manière. Je lui apporte une épaule, je dirais plus précisément, plus correctement, même si l’image que vous en avez est tout à fait belle et juste aussi. Il n’est pas ici question de rectifier ce qui a été noté dans vos livres et compris ou compris de travers. Il n’y a pas de soucis à votre compréhension des choses pour autant que tout a été mis en place pour que vous ayez une véritable compréhension. Les énergies qui se propagent de plus en plus, vos énergies entre autres, souhaitent de la clarté, de la clarification sur ce que vous appelez vérité. Ce mot vérité est très mitigé, puisque vous pouvez avoir une vérité tout en fausseté et une fausseté qui est une vraie vérité, tout cela est changeant, mitigeant.

Eh bien, je ne porte pas que la terre, cette force que je possède, en quelque sorte, puisque je ne suis pas spécifiquement le dieu de la force, ni de la puissance mais cela s’en approche à vos yeux, en effet. Eh bien, nombre d’entre vous qui avez ces poids qui vous pèsent tant et tant et qui vous font vous courber souvent dans la nuit de vos temps, eh bien, ces poids sont autant de volontés que vous souhaitez garder, sont autant de vérités ou de pseudo vérités de vous-mêmes que vous souhaitez mettre sur votre dos et portés comme un fardeau. Vous avez cette faculté, comme nombre d’entre vous, nombre d’entre nous, d’être en fusion avec votre environnement et cette fusion, vous fait très régulièrement courber la tête, croyant être obligé ou cette obligation vient par des croyances ou des pseudo vertues qui vous poussent à porter le malheur d’autrui. Il n’y a de soucis là non plus, il y a juste que, dans cette courbure que vous portez qu’elle soit consciente ou inconsciente, physique ou non physique eh bien, il y a une forme de rémission, de reddition, de complainte, il y a une forme de, et la complainte n’est pas un souci, elle n’est pas prise ici dans un sens négatif, il y a, tout ce que vous faites dans ces actes de compassion, eh bien, vous pourriez le faire sans vous sentir obligé de porter, vous n’êtes pas seuls pour porter. Nombres d’entre nous, et quand je dis nombres, c’est avec un s majuscule, vous êtes réellement accompagnés, vous avez une force plus réelle que vous ne le pensez et il ne s’agit pas ici de vos forces physiques, de ce corps physique que vous, souvent, malmenez mais à dessein, ce corps physique est bien plus fort que vous ne le croyez. Il est aussi fort que la terre, qui vous l’accorde, ce corps. Donc, il n’a presque pas de limite, et quand je dis presque, ce presque sous-entend, vos limites, les limitations que vous acceptez, que vous allez chercher souvent et vous allez les chercher à dessein, bien entendu.

Il n’est pas d’accident dans ce que vous expérimentez, l’univers n’est pas fait d’accidents, ou de hasard, ce petit mot qui sous-entend que tout d’un coup vous portez des choses qui ne vous appartiennent pas. Ce poid que vous portez et que vous avez individuellement l’impression de porter seuls, en fait, comme il question dans ma phrase vous le portez tous ensembles, chacun de vous porte ce poid, chacun porte le poid du monde. Pour quelle raison ? Eh bien, il y a quelque chose de l’ordre de s’élever dans sa puissance, dans sa toute puissance, et ça n’est pas une puissance de domination dont je parle mais de la puissance que vous avez, de cette puissance de groupe qui se matérialise et se caractérise par l’individuel. Sans individus dissociés, le groupe n’existe pas, et ce groupe se charge de porter les choses, de les porter vers l’existence, de les porter vers une reconnaissance de qui vous êtes, une reconnaissance de ce qu’est la vie, de ce que sont les aspects différenciés de vos expériences, de votre magnificence parfois réduite à comme de l’obsolescence mais vous êtes, rien ne s’arrête.

Lorsque vous pensez porter et décharger un fardeau, il n’est pas spécifiquement question ni de fardeau, ni de décharger un fardeau, vous portez l’existence par votre existence, par votre êtreté, par votre lumière, par votre état, tous vos états d’être, tout ce que vous êtes pour être plus précis. Chacun individuellement est une partie de cet acte de porter, cet acte de porter qui est une forme, une des formes de la compassion et cette compassion est juste pour vous comme chacun et pour vous mais pour les vous, pour les tu, pour les je, que vous êtes. Vous ne portez pas qu’un monde, vous portez des mondes, vous portez comme des sphères, les sphères de vos expériences. Et il n’est pas réellement, le mot porté a également en lui-même une idée de poid lourd et de quelque chose comme un sacrifice, toutes ces notions sont justes, peut-être pourrions-nous rajouter simplement que tout ce que vous portez est, avant tout, vous-mêmes, vous portez votre image, votre entièreté dans ce porté.

Et il est important et il est bien actuel de comprendre que, quand je dis actuel c’est votre actualité, il est important de comprendre que ce porté commun est individuel mais même dans l’individualité, jamais esseulé. Vous, nous sommes là, vous êtes accompagnés, quand je dis nous, je ne parle pas, que de moi et je ne parle pas, que des divinités, il y a un monde derrière le monde que vous croyez connaître et tout cela se fait en cohésion. Vous pensez être éloignés, séparés de tous ces êtres qui vivent en quelque sorte dans l’ombre ou plutôt dans une forme cachée, dans une forme différenciée, dans une forme que vous souhaitez la plupart du temps ne pas aborder, eh bien, tout cela c’est votre groupe, tout cela se sont vos groupes. Et des formes de vie ici, il y en a une foultitude, une multitude. Vous êtes réellement, très nombreux et chaque porté individuel qui se fait dans la souffrance et dans l’errance peut entendre qu’elle n’est pas seule. Cela semble très joli, très imagé, cela va faire sourire et un sourire c’est toujours ça de pris, et en fait, peu importe que vous nous croyez, le fait est que vous n’êtes pas seuls. Et, si chacun d’entre vous dans sa solitude, dans sa portance, dans son errance, dans son fardeau, son calvaire à porter, si vous pouviez juste vous dire que vous n’avez rien à perdre à demander de l’aide, à vous dire : « ok c’est lourd, c’est très lourd, c’est super lourd comme vous dîtes, c’est trop » et tous les superlatifs que vous pouvez trouver, eh bien, si derrière tous ces mots de trop, de n’en plus pouvoir, vous pouviez juste, dire un merci à tous ceux qui portent avec vous, un merci aussi à vous. Un merci à vous de cette portance, une portance est une délivrance, d’une certaine manière. Vous pouvez ne pas y croire aussi, il n’y a pas de souci.

Vous pouvez continuer à vous esseuler vous-mêmes, vous pouvez le vivre au quotidien, à chaque instant, à chaque micro seconde, à chaque particule de temps, de ce temps qui vous fait sentir le poid de plus en plus lourd. Eh bien, continuez à croire à tout cela, rajoutez juste ce petit courant d’air, ce petit, cette respiration, cet : « pourquoi pas après tout, on me dit que je ne suis pas seul et bien je me sens terriblement seul mais ok disons que je ne le suis pas » et lancez un merci au vent, au gré des vents. Les êtres qui vous accompagnent ne sont pas plus puissants que vous, ils ont des expériences de vie différentes. J’ai une expérience de vie différente de la vôtre, ma puissance s’exprime différemment de la vôtre. Finalement, si vous vous regardiez un peu plus, avec un peu plus de, juste d’attention, vous verriez que vous portez avec aisance des choses depuis tant et tant de temps. Vous êtes réellement puissants, de cette puissance qui font les titans comme moi.

L’expérience que vous faites est également l’ignorance ou une forme d’ignorance, parce que toute cette recherche de puissance, ces sports, ces choses que vous faites pour développer cette puissance, cette force est une image de ce qui vous caractérise réellement. Vous avez, vous tendez vers toujours plus de force et ne vous y trompez pas, ce que vous nommez faible est une réelle puissance, qu’elle puissance de venir dans un corps dit faible avec toute cette puissance que vous possédez, que vous incarnez, que vous êtes. Vous ne le portez pas, c’est inhérent à ce que vous êtes. Qu’elle puissance donc, de jouer les chétifs.

Vous avez une réelle magnificence, vous n’avez nul besoin de rejoindre le monde des dieux, vous êtes pleinement des dieux, vous êtes pleinement divin, tout cela, tous ces mondes que vous côtoyez, et que vous compartimenté, en fait, à bien y regarder vous en faites partie, puisque tous ces mondes gravitent, en quelque sorte, autour du vôtre, en fait, rien n’est séparé, dans ce rien n’est séparé il y a une notion d’absolu qui est difficilement compréhensible bien-sûr, mais rien n’est séparé. C’est un absolu, c’est une vraie réalité, je pourrais dire. Vous n’êtes pas séparé de moi, vous n’êtes pas séparé de tout ce qui vous environne. Et, vous êtes la terre, vous êtes une partie constituante de la terre, cette belle et douce amie. Je vais vous remercier pleinement de, très souvent, me soulager de ce que vous appelez le fardeau. Je ne porte pas de fardeau, j’offre une épaule à une amie, à des amis. Merci à vous, merci grandement  et puissamment.»

Merci à bientôt !

36 Déesse Arachné

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Aloha, je suis patricia, channel, énergéticienne, je vous accueille aujourd’hui sur ma chaîne « la Douceur de Médusa » et aujourd’hui se présente une divinité qui s’appelle Arachné, pour nous parler un peu.

«Bonjour à vous ! Qu’il est doux de vous parler aujourd’hui, même si d’une certaine manière, je peux dire que je vous accompagne chacun de vous. Cela semble présomptueux, n’est-ce pas ? Et pourtant, chaque fil, chaque fil de soie, de la plus belle soie est une vie. Un peu comme une vie qui ne tient qu’à un fil. La toile est un peu votre couverture stellaire, votre univers en quelque sorte, ce que vous appelez univers, qui est plus vaste et plus réduit en même temps que ce que vous percevez même dans vos calculs astronomiques. Vous êtes une myriade d’étoiles, une myriade de points de jonction, une myriade de lumières dans cette toile. Des gouttes de rosée ou des fils en jonction, des croisements, des bifurcations également. Vous êtes tous pris telles des mouches dans cette toile du destin en quelque sorte, si destin il y a, bien-sûr. Quand je dis pris dans la toile, il n’y a pas ici de corrélation avec cette toile collante et gluante que vous connaissez même si d’une certaine manière, ça l’est également. Vous êtes libres de vos mouvements, illusoirement également. Cette liberté finalement, c’est vous qui vous l’accordez, cette fixité que la toile peut amener, elle est vôtre cette fixité, ce côté figé, ce côté gluant, ce côté qui ne peut pas bouger, eh bien, tout cela c’est de votre propre décision. Il n’y a pas de marionnettes ou de pantins dans cette histoire même si cela y ressemble parfois. Vous êtes tous sans exception, à la place que vous choisissez, cette place n’est pas une place ni mobile, ni fixe en fait, pour cela il faudrait que le temps et l’espace existent et d’une certaine manière ce ne sont que des notions, que des perceptions. Alors, est-ce que vous êtes fixes ou mobiles ? Et bien, à vous de choisir d’une certaine manière. À vous de suivre les courants, à vous de vous laisser porter par ces fils, un coup de vent et ils vous emportent au loin. Vous n’avez pas à vous faire de soucis sur la rigidité de ce fil ou la solidité de ce fil, il en a porté des milliers, des centaines de milliers, il est, vous diriez fiable, même s’il a la fragilité également et peut se casser à tout instant. Mais, lorsqu’un fil se casse, un autre se tisse ailleurs, ou au même endroit, vous n’êtes pas non plus liés à ce fil. Dans ces toiles qui sont tissées, parce-qu’il y en a plusieurs, eh bien il y a des espaces vides, où tout existe, tout est possible également. À proprement parler, la vie ne tient pas à un fil, la vie est, elle n’a besoin d’aucun fil pour cela. Il a juste été, en quelque sorte, posé une forme de nécessité d’avoir une toile, une trame, des liens, des connexions, des jonctions. Ces jonctions sont pluri et multi dimensionnelles et multiverselles, elles n’ont pas le temps et l’espace pour distances ou dimensions, elles ont une forme de pénétration dans toutes les dimensions.

Et oui, par mes aspects, par certaines de mes formes envisagées, là aussi je vous effraye. Les toiles sont un rappel de ce qui se tâche ou se cache à l’intérieur. Cette araignée que beaucoup d’entre vous craignent, elle a cet aspect différencié, cette lumière sombre qui vous effraye, même si toutes les araignées ne sont pas sombres vous le savez. Eh bien, elles sont multiples comme vous, comme les aspects de vous, les aspects que vous prenez, que vous souhaitez. Elles ont un côté mordant, piquant, elles dissolvent la matière, elles liquéfient les nœuds et les, vous appelez ça problématiques. Elles ont un rôle antique, elles ont une véritable sagesse, une pointe, des crocs, tout cela est un aspect de la vie, ce côté piquant, mordant de la vie, de ce que vous, souvent, êtes venus confronter, affronter, expérimenter et jouer. Vous êtes également, mordants, piquants dans vos discours c’est juste que vous ne le souhaitez pas. Vous repoussez cette araignée, vous repoussez cet aspect, ces aspects de vous, vous souhaitez qu’ils n’existent pas, vous souhaitez lisser. Et le côté anguleux, le côté nerveux, le côté pâteux, eh bien ce sont des aspects de la vie, ce sont des aspects du vivant, ce sont des aspects de votre cosmos également, votre cosmos qui est, selon votre perception est noir, comme beaucoup de vos perceptions de vos arachnées, arachnides ou autres. Il y a toutes formes de vie de ce style. Vous avez associé certains concepts à ces arachnées, à juste titre, et en même temps avec des aspects que vous souhaitez poser en négatif, comme ces aspects maternelles qui vous enveloppent comme vous le souhaitez et en même temps parfois vous souhaitez repousser cela. Ce sont des aspects, en apparence, conflictuels, mais non ils sont bien réels et bien réjouissants, je dirais. Un fil se tend et vous êtes dans la lignée de ce fil, vous êtes pleinement dans la rectitude qui n’est pas tout à fait juste, qui a une connotation dans vos phrasés, négative mais vous êtes bien alignés si vous préférez.

Vous avez un lien à travers ces fils entre vous, les vous d’ici mais également les vous de partout ailleurs. Mais pas seulement, parce qu’une toile est vaste et donc vous avez toute cette architecture de toiles qui vous permet d’avoir les échanges que vous avez, d’être en perception de l’énergie de l’autre. L’énergie ne s’arrête pas et les toiles sont, en quelque sorte, des fils conducteurs à la manière de vos fils que vous avez un peu partout qui ramènent dans vos maisonnées ce que vous appelez l’électricité. Eh bien, ces fils sont conducteurs, sont émetteurs, récepteurs, ils ont une forme de parabole parfois, dans leurs constructions et c’est a dessein également. Vous avez parfois cette perception d’être en connexion avec les uns, les autres quand vous acceptez de mieux, c’est un mot que vous utilisez, d’être plus vous-mêmes d’une certaine manière, même si cela semble inutile, futile, puisque vous êtes toujours pleinement vous, même dans vos choix d’oublis, et de fuites et d’ennuis. Tout cela est en résonance avec cette toile magnifiquement tissée qui porte en elle une construction magique et aussi bien celles qui sont, ce que vous dites éthériques et physiques, ce qui n’est pas très différent de mon point de vue. Eh bien, elles ont sur vous un rôle, une fonction comme vous dites, une émission, un peu à la manière de vos crop circles, vous avez dans les constructions arachnéennes une forme de, vous appelez cela un soutien, de l’information, parfois vous nommez ça dans du soin ou, et en fait elles ont sur vous, parfois elles vous effraient, il est vrai, elles ont aussi cette fonction.

La frayeur est porteuse, la frayeur a quelque chose de magique et de mirifique, vous avez voulu cela. L’idée n’est pas de s’éloigner de la frayeur, ni même de la combattre, ni même de l’éradiquer, juste de voir la beauté. Il est de plus en plus, enfin vos énergies le souhaitent de plus en plus, ces frayeurs, ces côtés obscurs, ces côtés dynamisants en négatif, nous pourrions dire, ont pour seul et unique but, ou presque, de vous amener à pulser, à accepter les pulsations vraies de votre êtreté, à bouger de l’intérieur, à, comme lorsque vous reculez face à une araignée et à une toile d’araignée sans même avoir vu l’araignée elle-même, eh bien, vous avez une action, votre corps agit de lui-même, lié à cette peur bien-sûr mais est-ce que ça n’est pas du bonheur de sentir son corps avoir une vie si tonique, si imprégnée de ce que vous nommez l’électricité mais c’est une énergie de pulsations et de vibrations et de vivant qui est magique. Dans ces instants là, vous êtes aussi pleinement vous, il n’y a pas de soucis à ne jamais rencontrer la frayeur, c’est un choix, c’est un positionnement, comme tous les positionnements que vous faites dans vos vies et certains l’ont choisi pour avoir des moments, des titillements, des vibrements, c’est une forme d’exaltation, c’est une forme de purification. Vous le sentirez peut-être avec le temps chaque pulsations de ce que vous nommez vos peurs, vous ramènent à votre vivant, vous secouent et vous, il y a quelque chose qui, vous parlez d’élévation, eh bien cette élévation se fait bien-sûr dans tous les sens, il n’y a pas de distance ou de destination, vos particules s’émancipent, se rient dans tous les sens et se répandent et informent le vivant de qui vous êtes également. Il n’y a pas seulement un aller, il y a toujours un retour, il y a cet échange avec votre toile et la toile que vous avez, se noie dans les toiles de tout un chacun.

Vous avez votre propre construction et chaque toile est différente, chaque arachnée a sa propre technique on dira. Vous êtes très inventifs, très, vous avez un côté ludique qui est très pratique aussi, qui est, vous faites des envolées, vous faites des retournés, vous faites des constructions de plus en plus complexes et de plus en plus libérées et enjouées, vous êtes cette facilité de création, vous êtes respirants et nombre d’entre vous qui ne le vivent pas de cette manière, eh bien participent à tout cela, à cette, ce que vous appelez montée en vibrations, élévation, ce que d’une certaine forme de vision on pourrait appeler libération. Eh bien, tout cela se fond, tout cela explose à la manière de supernova. Vous êtes parfaitement créateurs de votre toile dans vos fondements. À bientôt au bout d’un fil. Merci !»

Merci à vous ! À bientôt !

35 Esprit de la Violette

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Bonjour, je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa, je suis channel et aujourd’hui nous allons recevoir l’esprit de la Violette.

«Bonjour, le nom que vous avez choisi et qui est en résonance avec ce que nous sommes est violette. Une fleur violette, une fleur violette qui s’appelle violette, c’est très harmonieux, très enchanteur comme nom et nous aimons cette vibration. Si je dis nous eh bien c’est parce que, c’est un nous dont il s’agit un peu comme vous, vous êtes un nous aussi. Il est vrai que à votre image nous avons des je un peu partout, mais nous aimons cette cohésion que nous recherchons et que nous vivons au quotidien. C’est cette cohésion vers laquelle vous tendez de plus en plus, ce nous qui efface quelque peu le je sans le remplacer bien-sûr, c’est un jeu de je que vous faites et il est plaisant de le regarder ce jeu, il est très amusant de le voir s’exprimer, il est très chantant et parfois déroutant de le percevoir. Et, parfois c’est un je qui nous cueille au passage et parfois c’est un nous et nous n’avons pas de préférence entre le je et le nous.

Nous avons cette joie d’être dans le nous permanent et d’être dans un groupe dont nous avons une véritable perception. Vous l’avez également cette perception, vous êtes juste dans ce jeu de je et tous ces je s’expriment sans toutes les facettes du jeu. Il y a des je personnels, il y a des je impersonnels et il y a des je qui sont nous comme nous, nous avons fait ce choix, cette joie du groupe, joie de cette harmonie, de cette sonorité, de cette vibration violette qui nous rafraîchit. Nous aimons paraître, tout comme vous, nous aimons briller comme vous, nous aimons vous interpeller et vous ravir par nos notes sucrées et nos essences envoûtantes. Nous aimons tous les brouhaha que vous émettez, tous les chants, toutes les sonorités et envolées que vous avez vis à vis de nous et vis à vis de tout.

Nous aimons répondre à cette sonorité que nous avons choisi, être en résonance, être en, parfois, dissonance mais chacun choisit sa couleur d’une certaine manière et chacun a une multitude de sonorités et de potentialités, de possibilités. Tout est là pour ravir, nous aimons vous ravir, nous aimons vous accueillir et être accueilli par vous. Nous aimons attiser le plaisir des yeux, des senteurs, des odeurs, nous aimons être cueillis doucement ou pas, ces petites mains d’enfants qui nous cueillent au passage sans distinction des feuilles et des fleurs, c’est un bonheur, c’est une fraîcheur, c’est une caresse d’enfants. À bientôt sur vos tablées, dans vos chansons, dans vos mets délicats. Merci à vous.»

Merci ! À bientôt !

34 Déesse Déméter

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Aloha, je suis patricia, channel, énergéticienne et thérapeute, bienvenue sur ma chaîne « la Douceur de Médusa ». Aujourd’hui, la Déesse Déméter se présente pour un channeling que j’aimerais partager avec vous.

«Bonjour à vous, je viens d’être présentée et il est vrai que c’est une de mes appellations, déesse je le suis, comme nombre d’entre vous, d’entre nous j’ai envie de dire. C’est une journée radieuse, une journée propice, une journée pour le bénéfice. Sortir gambader, respirer, sortir de sa grotte. Pourquoi je vous dis tout cela, eh bien, à l’image de l’hôte qui m’accueille aujourd’hui, vous êtes nombreux à terrer votre nature, l’enfermer en quelque sorte, à la cacher. Bien sûr, cela fait partie du jeu, de votre jeu, ce jeu que nous apprécions également, ce jeu de cache-cache avec soi-même, parce que c’est de ça dont il est question plus que de se cacher à l’autre. Finalement, dans ces jeux d’apparences et de non transparence dans lesquels vous plongez, eh bien, ce n’est pas de la vision de l’autre dont vous vous cachez, ce n’est pas, il est question de vous, de vous à vous-mêmes et finalement de personne d’autre, il n’y a que vous fondamentalement, bien sûr.

Il n’est pas ici question de nier le jeu et l’immersion que vous acceptez dans cette incarnation, que vous jouez à merveille et en perfection, il est juste intéressant et peut-être juste pour vous, si vous le souhaitez bien-sûr, de vous poser à l’intérieur de vous. Il n’est pas non plus question de nier votre personnage qui a pleinement sa place dans tous ces rouages, vous êtes une note parfaite dans la partition. Cette note, vous êtes dans le souhait, vous êtes dans la volonté, vous êtes dans la perception d’un peu plus de justesse pour vous-mêmes, d’un peu plus de coloration, un peu plus de lumière, un peu plus de révélation et il n’est pas question de jouer le rôle de quelqu’un d’autre dans cette histoire de changement de vibrations mais bien plus d’être dans vos vraies vibrations. Vrai et faux n’existe pas réellement, c’est plus atteindre une coloration dans laquelle vous êtes dans une rayonnance plus complète, plus satisfaisante, plus complémentaire de ce que vous êtes réellement. Et, je parle de cette réalité ici tout autant que celles d’ailleurs et quand je parle de celles d’ailleurs c’est toutes celles d’ailleurs, puisque vous n’êtes pas seuls dans ces modifications dans ces transitions. Vous emmenez un paquet, une myriade de vous-mêmes dans cette danse, dans cette chanson, dans cette, vous appelez, élévation. Il n’est pas réellement d’élévation dans ce que vous faites, c’est une histoire de vibrations, certains diront que les vibrations sont plus élevées d’où l’élévation, la transition. Mais tout est vibrations justes et tonalités acceptées et parfaitement jouées. Vous n’avez pas à vous fustiger pour ce que vous appelez vous-mêmes vos erreurs, d’un point de vue neutre, je dirais, d’erreur il n’y a point mais rien que le fait de plonger dans ce que vous appelez un monde chaotique et fait d’erreurs et de complications, eh bien, c’est une partition parfaite, c’est un jeu. C’est un chant lyrique avec des notes particulières, des tonalités, des sonorités spécifiques.

Et tout est juste, il n’y a pas plus de lumière dans la noirceur que de noirceur dans la lumière. C’est la lumière dans une grotte et l’enfermement en plein soleil, les nuances sont subtiles, parfois pas du tout et tout est juste, tout est nuancé pour vous, pour cette joie, pour cette explosion d’expressions.

Vous êtes, à mes yeux, des enfants parfaits, joueurs, taquins et tout ce qu’est un enfant, tout ce qu’est un petit être qui s’expérimente, s’apprend, apprend de lui-même. Et bien-sûr, cela sous-entend, dans ce que vous émettez, dans ce que vous êtes en train de jouer quelque chose de plus en plus, on va dire, avec ces plus et ces moins qui n’ont pas plus d’existence, eh bien gardons ce plus, le plus juste en fait, le plus juste pour vous, pour vous-mêmes, le plus juste pour ce que vous souhaitez, souhaitez et résonnez, et souhaitez résonner. Vous êtes dans une phase et, comme je vous l’ai dit précédemment, vous êtes nombre, multitude, foultitude dans cette transition, dans cette disons élévation pour la compréhension, tout cela est une sortie de grotte en groupe, ça ne sous-entend pas complètement de sortir de sa grotte, ça sous-entend même presque l’inverse et de rentrer dans sa grotte la sienne, celle qui est lumineuse, celle qui est porteuse de plus de vous, celle qui est en vibration juste avec vous-mêmes, avec ce que vous souhaitez amener dans ce monde que vous dites chaotique. Eh bien, c’est de ça dont il s’agit, cette sortie de grotte c’est plutôt une rentrée tous ensembles dans cette grotte, c’est personnel, pour l’explorer de l’intérieur et pouvoir en extraire le joyau qui s’y trouve, ce joyau c’est vous bien-sûr, puisque cette grotte c’est vous, il n’y a pas autre chose que vous. Et c’est un vous commun vers lequel vous avez décidé d’aller, c’est un, moi je communautaire, c’est un vous et nous, et je parle pas de nous en séparation, je parle de nous, nous tous. Nous, nous, qui est identique, ce sont des mots qui n’ont, qui ont leurs rôles pour la séparation des choses, pour l’illusion de la séparation des choses, mais fondamentalement vous, nous, n’est pas séparé, le je, le moi, le tu, le il, tout cela est dans la grotte avec tout le reste, avec tout ce qui vous constitue. Cette sortie de grotte, qui est une rentrée en même temps, eh bien, c’est l’exploration de votre monde, c’est l’exploration du monde que vous êtes, c’est l’exploration du monde que vous créez, que vous êtes en train de modifier tous ensembles, que vous êtes en train de, quand je parle de modifications je ne suis pas en train de spécifier que vous allez dans un mieux, c’est juste un, cette ascension vous la prenez beaucoup, je le comprends, comme quelque chose de plus positif, il y a toujours cette notion de plus, de moins et elle est juste dans votre réalité, et elle est juste dans d’autres réalités également même si fondamentalement vous allez vers une modification de ce que vous êtes, ce n’est pas dans la perte de ce que vous êtes, c’est dans le, une sorte de retrouvailles du fondement de ce que vous êtes.

Et, ce n’est pas pour perdre un monde noir ou sombre ou non lumineux, vous le savez votre matière noire est de la lumière pure, et votre monde l’est aussi et je ne suis pas en train de dire que votre monde est complètement noir ou qu’il est noir tout simplement, il est et rien que parce qu’il est, il est lumière pleinement pas petitement, il est pleinement matière de lumière ou lumière.

Vous êtes, nous sommes, nous vous accompagnons, nous sommes donc, tous, dans des changements vibratoires, il est certain et ces changements vibratoires modifient ce que vous êtes physiquement. Donc, ces modifications physiques sont en dialogue avec vos vibrations qui sont dans différents diapasons de ce que vous étiez avant mais, il n’est pas de plus ou de moins de ce que vous étiez, même si je vous disais précédemment que vous allez vers plus de ce que vous êtes fondamentalement, vous l’étiez également pleinement, c’est une histoire transitionnelle et diapasonique et sonique. Vous vous accordez le droit de résonner de votre grotte plus, la compréhension nécessite ces mots plus et moins, vous êtes vous-mêmes quoi qu’il arrive, quelques soient vos chemins, quelques soient vos aléas, vous êtes pleinement vous-mêmes, vous résonnez pleinement vous-mêmes. Et, pour expliquer cette transition, cette migration, vous allez vers des sonorités de vous-mêmes différentes et en même temps tellement semblables à ce que vous étiez précédemment puisque vous ne pouvez qu’être vous-mêmes. Quelque soit votre état vibratoire vous êtes vous, vous avez été voulus de cette manière avant, après, tout cela est de l’ordre du plus et moins dans votre compréhension, mais d’une certaine manière, à tout moment de vos existences, à tous moments de chaque existence, l’être qui se manifeste est pleinement ce qu’il a besoin d’être et vous allez vers quelque chose qui est vous-mêmes également, dans des vibrations, vous appelleriez ça plus élevées, mais tout est élevé, il n’y a pas de plus et de moins encore une fois. Alors, pour la compréhension nous allons dire que vous montez en vibration, vous changez de vibrations serait plus juste parce que monter sous-entend aller en haut ou aller en bas, le bas étant le sombre et le haut étant lumière, d’une certaine manière c’est plus quelque chose de linéaire, même si la non plus nous ne sommes pas dans quelque chose de linéaire. Alors, il y a beaucoup de confusions dans tout ce que je vous dis, et la compréhension n’est pas dans les mots mais dans le son ou les sons ou ce qu’il y a derrière le son. Les mots ont une importance, je le comprends dans votre plan d’existence et les mots que j’utilise ont leur importance même s’ils contiennent le message, portent le message, mais ne sont pas le message d’une certaine manière. Alors, vous pourrez écouter, réécouter et capter les sonorités derrière les sonorités et tout cela se fera, il n’y a pas besoin spécifiquement de comprendre le phrasé, la texture est plus importante que la liure, même si elle a son importance également.

Et, je suis ravie, pleinement reconnaissante de votre expérience, de qui vous êtes, de qui vous manifestez, de comment vous le manifestez et tous ces jeux de lumière que vous acceptez de porter sont magiques. Et, il y a quelque chose de tonique dans ce que vous êtes, dans ce que vous vibrez, dans ce que vous dégagez, vous me plaisez. Je suis dans ma grotte bien-sûr, comme vous l’êtes, l’image de la grotte est un peu votre intérieur, votre lieu en fait. Certains non, n’iront pas dans une grotte, certains appelleront ça une maison, peu importe c’est juste un terme. Et en fait, vous êtes charmants, vous êtes divins pleinement. Et ces changements, ces appels à sortir, à révéler qui vous êtes, ont quelque chose comme une appellation, comme une révélation à vous-mêmes, un projecteur, un soleil qui se, tout d’un coup, accepte sa propre lumière et s’en nourrit de lui-même. Vous êtes en train de voir votre soleil, de voir votre soleil à l’intérieur de votre grotte bien-sûr et dans cette modification de vision de vous-mêmes, vous êtes, en reconnaissant le soleil qu’il y a à l’intérieur de cette grotte, de cet intériorité que vous êtes, eh bien, vous modelez, avec cette captation solaire, vous modelez la grotte extérieure. Les grottes intérieures sont souvent les modèles, les schémas que vous allez modeler sur cette grotte extérieure. Ce sont les prémices de ce qui se manifeste dans votre grotte extérieure, dans votre monde extérieur qui est pas moins une grotte que votre intérieur et il n’y a pas de soucis ce terme de grotte, vous le comprenez. D’une certaine manière, vous êtes dans une grotte en train de jouer ensemble, tous ensembles et chacun a son petit univers, ce sont des mini grottes qui se lient entre elles et tout cela forme une grotte plus grande. Et le devenir de cette grotte, je garde ce terme à dessein, c’est de se frier sous les soleils, sous les vibrations de ces soleils que vous êtes et de tout d’un coup devenir de plus en plus transparente, jusqu’à être ouverte pleinement sous le ciel des possibilités, vos possibilités, les possibilités qui sont à votre portée et qui sont beaucoup plus près que vous ne le croyez et qui sont en même temps très loin selon votre perception des distances et du temps et d’une certaine manière tout est proche, tout est là et en même temps tout est éloigné. Vous n’avez pas non plus à comprendre cette notion de distance et de proche ou loin elle est incluse dans ce que vous êtes et la compréhension, je dirais, telle que vous la percevez, telle que vous l’avez posée dans cette existence ne permet pas de s’adapter à ces schémas, en tout cas pas dans une rationalité, dans votre rationalité particulière.

Donc, tout cela, toutes ces grottes ont eues et ont puisqu’elles existent, ont cette nécessité de vous faire jouer dans un modèle réduit en quelque sorte. Votre terre est plus vaste que vous ne le croyez et en même temps tellement petite, à l’échelle de l’univers bien-sûr, pour être plus claire, même si votre univers tient dans votre grotte et tous les univers tiennent de la même manière, en même temps un univers est une grotte plus vaste mais s’en est une. Il semblerait que la perception de ce que je vais dire et de ce que je dis va vous perturber, vous, entre choquer vos croyances, c’est un peu l’idée en fait. C’est ce que vous faites actuellement, vous confrontez, vos croyances, votre perception, votre espace, votre espace temps, votre nuancier, vos sonorités et c’est un jeu merveilleux, c’est un ballet cosmique. Vous vivez dans un cosmos, grotte ou cosmos c’est la même vibration en quelque sorte. Et, chacun dans son cosmos, chacun dans son univers vaste et qui n’est contenu dans rien d’une certaine manière, il n’y a ni fin, ni début à votre univers plus qu’à l’univers que vous regardez dans votre extérieur. Et tout cela participe, tout ce qui se passe actuellement participe à l’exploration de votre univers. Votre univers vous allez l’explorer bien-sûr, comme vous explorez votre univers intérieur de plus en plus.

Jusqu’à maintenant, vous étiez sur un petit caillou d’une certaine manière dans votre vision d’atmosphère et tout cela se délite d’une certaine manière, c’est quelque chose plus dans l’ordre de la réalité alternée, vous percevez votre réalité par des murs de votre grotte, tout ce que, pour le moment, vous percevez est en fait un frein à vos perceptions si vous voulez bien y regarder un peu plus près. Tout est énergie et rien ne bloque l’énergie, ce que vous pensez être solide ne l’est pas fondamentalement et vous allez vers cette espèce de liberté de mouvement. Là où vous étiez sur ce petit caillou, on va dire c’est devenu comme un rocher, eh bien, vous allez vous rendre compte que tout cela s’agrandit de plus en plus c’est comme des ronds dans l’eau, vous jetez un caillou, vous avez un petit cercle et ces cercles s’agrandissent et ça passe par des ondulations, des vibrations, c’est un peu cela votre état. Vous êtes en train de faire des ondulations pour de plus en plus reculer vos perceptions, vos murs de perceptions, vos champs de perceptions, votre astre réel, votre grotte s’élargit, s’agrandit, se clarifie pour vous. Dans clarification je ne sous-entend pas spécifiquement, en tout cas pas uniquement, une clarté lumineuse, votre grotte n’a jamais été sombre, c’est votre perception de la grotte qui l’est, c’est pas la grotte elle-même, puisque tout est lumière. Une jolie lumière aujourd’hui, de jolis soleils, ces soleils c’est vous bien-sûr, c’est nous, c’est chacun d’entre nous et merci, merci à vous.»

Merci !

33 Dieu Bacchus

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Aloha, je suis patricia, channel, bienvenue sur « la Douceur de Médusa ». Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec le Dieu Bacchus.

«C’est avec joie et dans la joie que je vous accueille, en quelque sorte, chez moi. Nombre d’entre vous me voit comme un dieu festif, un dieu de la joie et c’est parfait pour moi cette joie, ces festivités, cette ivresse de la vie, cet abandon de toutes ces armures et couches successives, ces murs, ces murets, ces formations, contreforts, il existe un panel de mots expliquant toutes ces constructions de chacun. Et comme chacun est unique, eh bien, vous avez chacun construit vos propres murs avec vos propres dessins, vos propres imageries, vos propres mots, vos propres incapacités aussi. Aussi, à travers un verre ou plusieurs je vous fais sauter tout cela de façon éphémère, un peu pour vous montrer l’envers de votre décor.

Parfois, le nez plongé dans ce verre de trop vous y voyez de la tristesse, une forme d’ivresse tout en tristesse de ce que vous croyez perdu. Aussi, même au fond de cette ivresse, vous apercevez encore quelques constructions de vous-mêmes, ces sensations d’abandon, ces formes de solitudes profondes. Je vous accompagne bien souvent dans votre ivresse, chantant, m’émerveillant avec vous, beaucoup ont posé une ivresse contrôlée, pourquoi pas ? Cet abandon, cette joie de la fête et des festivités, dans lesquelles je vous accompagne, sont justement pour lâcher un tant soit peu, momentanément, temporairement, peu importe, tout ce contrôle, tous ces, justement ces frictions occasionnées à l’intérieur par des non-dits, des trop dits, des jamais dits de vous-mêmes, beaucoup d’habillages, de masquages. D’une certaine manière vous vous croyez austères, tristes et parfois sinistres mais vous n’êtes pas tout cela, le fond de ce verre vous montre ces aspects qui sont encore des constructions parfois plus profondes.

La véritable ivresse c’est celle qui est chantante, dansante, celle qui vous fait oublier que, un pas se fait à droite plutôt qu’à gauche, qui vous occasionne des pas ratés, même si rien ne peut être raté, rien n’est fortuit. La joie, les fêtes, la compagnie, les compagnies amies voilà comment je résonne selon vous. Eh bien, à travers ce laisser-aller, ce déhanché, ces festivités non contrôlées, je vous amène en miroir à vous voir tel quel, un peu comme à nu, ce nu que vous ne souhaitez voir la plupart du temps. Tout ceci n’est qu’un jeu et vous pourriez me voir dans chaque aspect de votre vie puisque mon existence est la festivité, la vie est festive, la vie est joie et fêtes à volonté. Que vous souhaitiez les vivre en joie, ces fêtes, dépend de vous. Il y a énormément de sérieux dans toutes vos planifications, organisations, orchestrations, mais qu’est-ce que la vie à part un jeu, une festivité de chaque instant.

À bien y regarder vous pourriez sourire en permanence parce que chaque instant est magique, la magie de la fête. Vous avez même orchestré des farandoles sans joie, vous vous mettez les uns derrière les autres attendant, attendons, il a été posé d’attendre à pleins d’instants de vos vies. Ces instants d’attentes pourraient être des instants d’échanges, des instants de ravissement de chacun, des instants de pétillant. Pour beaucoup, s’il n’y a pas ce verre de trop il n’y a pas d’abandon, tant sont solides, solidement harnachées toutes ces volontés de murs et murets. Finalement, vous ne cachez qu’à vous-mêmes qui vous êtes en vérité, cette vérité qui ne prend pas place uniquement dans votre physique, ce que vous nommez physique. Votre air n’est pas moins physique que vous et pourtant.

Respirez comme vous le faites avec une bonne cuvée, respirez la, ces fruits de la vie sont des bulles de gaieté, des sphères de réjouissances, la jouissance de la vie que, bien souvent, vous laissez tapie. Allez puiser vos bulles de gaieté, celles que vous êtes, avec un verre ou non. Tout est parfait, tout est absolument parfait, l’ivresse, la sobriété. La gaieté et la sobriété ne sont pas des ennemies vous pourriez être en gaieté et sobriété et en tristesse et ivresse ce qui arrive un certain nombre de fois. Alors, ces fruits, ces jus de fruits, ces spécialités fruitées sont justes une petite note ajoutée, des souhaits, des pétillements à goûter. L’ivresse c’est vous qui vous l’accordez. Et l’ivresse, la gaieté sont des sonorités puissantes et vibrantes, ce que vous êtes fondamentalement. Merci à bientôt au détour d’une fête, d’une ivresse ou d’une sobriété. À bientôt.»

Merci ! À bientôt !

32 Déesse Athéna

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel. Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec la Déesse Athéna.

«Que la paix soit avec vous. C’est une belle journée pour une rencontre, une rencontre en paix dans la douceur, cette douceur intérieure. Cette douceur, cette paix, cette joie qui sommeille en chacun. Alors, si je dis sommeille c’est que dans votre présent, dans cette existence présente qui est la vôtre, bien souvent ces sentiments sont en dormance. Alors, il est vrai que si vous vouliez bien y regarder de plus près votre nature naturelle nous pourrions dire, est cette paix infinie. J’entends bien infini comme non fini, pas quelque chose qui viendrait d’un infini mais nous pourrions dire cela même, oui, de l’infini de qui vous êtes.

L’olivier a cette forme symbolique de la paix, il est riche de fruits, tous ces fruits sont riches également, ils ont cette particularité de pouvoir vous émerveiller dans bien des aspects, ils vont collecter la chaleur et la lumière et vous la restituent dans tous ces jus de fruits, ces huiles telles que vous les appelez. Ils ont également cette particularité de pouvoir s’émanciper en pleine sécheresse. Ces feuilles sont douces, douces à la vue, douces au toucher. Ils montrent une part de votre divinité, nombre d’êtres arborés le font. L’olivier a été porté bien des fois en image de couronne, une bien belle couronne en effet, toute arborée et fruitée. Le fruit n’est pas seulement le fruit, l’arbre est lui-même un fruit, un fruit de la terre. Un cadeau commun de la terre et de la divinité que je suis qui a souhaité ce cadeau pour vous. Pour vous amener d’autres fruits, des fruits de paix, des fruits riches en saveurs et ne nécessitant pas de dur labeur.

Des chemins compliqués ont été posés dans divers aspects de ce que vous souhaitez expérimenter. Il n’y a pas de soucis en cela, dans ces méandres, dans ces chemins, dans ces labyrinthes, eh bien, nombre d’entre vous ont souhaité s’en extraire, s’extraire de cette dureté, de ces conflits, de ces combats. Je les ai entendus, nous les avons entendus, bien évidemment, je n’ai pas été la seule à répondre à cet appel. Vous êtes les rayons de votre soleil, en cela vous êtes pleinement solaire, vous avez une vraie perfection, qui n’a rien à voir avec celle que vous recherchez dans vos divers quêtes et conquêtes. À l’image de ces arbres, vous vous nourrissez de chaleur et de lumière, les fruits sont là pour le jeu, pour les facéties du jeu, les attraits nous dirions physiques, les plaisirs de votre choix de matérialisation et de matérialité.

Par bien des aspects mon nom a été associé à ce que vous nommez les conflits, les combats, il y a plein de noms donnés à ces moments, nous pourrions dire d’égarement mais qui ont une certaine forme de perfection, n’y voyez aucune ironie dans mes propos. Ce sont des choix, des envies, aussi étranges, nous pourrions dire, que cela paraisse. Eh bien, au même titre qu’un conflit peut naître spontanément, dans cette spontanéité naît également un esprit de paix. Et, je me manifeste pour cela, pour ces moments de douceur, d’accalmie, pour tous ces êtres, qui en plein cœur d’un conflit aspirent à une paix profonde, au point que, bien souvent, nombre ont été ceux qui l’ont trouvé. Trouver la paix peut se faire par bien des aspects, un des aspects est de quitter certaines formes de matérialité.

Il y a dans ce qui vous constitue, ce que vous avez choisis et posés comme matière constituante de votre être dit physique, pas seulement, mais pour le moment c’est celui que vous percevez le mieux, dans cet être vous avez un certains nombres d’aspects, de tissus, de fils et dans ces aspects vous me retrouvez également. Cette paix, qui est votre intérieur réel, intérieur, extérieur n’existe pas vraiment, cette paix que vous êtes, elle est influée, diffusée également dans cet être matériel qui vous constitue. Elle n’est pas seulement une pensée, une forme éthérée dans ce vécu que vous avez, elle est diffusée par bien des aspects de votre corporalité physique. C’est le fil qui tient la toile entière. Merci de cet instant paisible dans la paix que nous sommes. Allez en paix, merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

31 Déesse Gaia

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel. Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec Gaia.

«Du plus haut des sommets aux vallées les plus enclavées, bienvenue. Bienvenue à vous et à tous les vous. Quand je dis tous les vous, il n’y pas seulement là votre multiplicité individuelle, je dirais, il y a les multitudes, celles que vous vous refusez de regarder aussi, celles qui depuis des temps infinis, restent, dans ces temps qui vous sont dédiés en quelque sorte, elles restent cachées. Attendant en quelque sorte, le moment où l’unité se fait, se fera, peu importe, le temps est là, nous pouvons dire se fait. Il est encore bien compliqué de, dans vos perceptions de ce qui est compliqué, d’être exposé pour nombre d’êtres qui évoluent malgré tout parmi vous depuis bien des temps.

Cette volonté de vérité, de plus de vérités ou de vraies vérités, en quelque sorte en opposition à ces vérités partielles qui circulent vous concernant directement. Parfois, vous percevez votre histoire avec un lointain passé, mais votre histoire est tout juste à vos pieds, pas si éloignée de vous que cela, et votre histoire est, même proche, complètement éloignée de ce que vous percevez. Vous n’en percevez qu’une forme, nous pourrions dire erronée même dans sa façon erronée qu’elle a de vous arriver. Elle est en forme de perfection dans ce que vous êtes prêts à accepter, enfin, jusqu’à ce maintenant, jusqu’à ces instants où c’est assez, il suffit, ces moments que vous décidez ensembles unis de cœur et de volontés plus qu’il n’y paraît, même dans ce qui vous semble tellement inversé et en contradiction. Que ce soit sans une forme de camp ou autre forme de camp, dans un regroupement ou dans une autre forme de regroupement, les bons, les méchants, les partialités que vous vous accordez les uns, les autres, les dissociations, les distances que vous mettez entre vous, tout est volonté commune.

Nombre d’entre vous croyez que les montagnes ne se côtoient pas, s’ignorent, ne se connaissent pas, elles ont bien plus de cohésion entre elles que vous n’osez vous l’accorder entre vous, même dans leurs formes éloignées. Elles ont cette pleine perception de leur famille éloignée, leurs parentés, leurs cousins, cousines, appelez cela à votre façon. Tout ce qui vit et se meut ici est une famille unie, unie parfois un peu déchirée il est vrai, selon vos choix posés, mais vous êtes bien une famille. Dans toute une sorte de formes, tout un panel de formes disparates, parce que c’est beau, vous êtes beaux, parce que toutes ces différences, ces soi-disants dissociations d’êtres et de groupements d’êtres, ont cette beauté de la vie exprimée. Vous allez vers, pour autant que vous alliez vers, un vers, mais c’est ce que vous espérez en communauté, cette communauté est bien plus riche que vous ne l’espérez parfois, essayant de trouver dans des formes connues, des formes acceptées, une forme de parenté. Vous avez bien plus de parenté avec certains êtres qui semblent ne pas vous ressembler dans ce que vous nommez les apparences et pourtant c’est une forme de vérité également.

Vous mettez facilement de côté les choses qui vous semblent inconnues, ce qui ne saurait être, parce que vous êtes en expression de vous-mêmes, ce qui vous arrive, ce qui arrive à vous est en quelque sorte comme vous, en résonance avec vous, vous respirez le même air en quelque sorte, même lorsque vous croyez que la respiration diffère. Cette respiration vient de la vie elle-même, c’est la vie qui respire, qui se respire elle-même. Quelle que soit sa forme, quelle que soit sa couleur, quel que soit son aspect, une patte, deux pattes, trois pattes, l’important est cette respiration commune. Cette volonté que vous avez de regarder l’expérience que vous vivez en communauté, même en ermite dans une grotte ou dans les profondeurs de ce que vous nommez votre terre. Si la terre est vôtre, si je suis vôtre, d’une certaine manière, alors prenez soin de ce qui vous appartient, je n’entends pas prendre soin comme toutes ces actions que vous menez, elles ont leurs justes expressions, mais c’est bien plus d’un intérieur dont il faut choyer les aspects, dont il s’agit ici. Vous, bien-sûr vous expérimentez par ces extérieurs que vous essayez de choyer, de récupérer, de nettoyer, de tout ce que vous mettez derrière tout ça, eh bien, c’est de vous, c’est de votre profondeur, de votre intériorité dont il s’agit.

Cette vibration d’élévation, ces modifications qui sont en expression, sont en quelque sorte un dévoilement, une redécouverte, un retour à vos vibrations premières, masquant ainsi tout ce qui se voulait être masqué, ou démasquant nous pourrions dire également. Ces croyances, ces constructions de vous-mêmes, qui sont parfaites en soi, votre volonté actuelle est d’une simplification, cette simplification va vers la complexité que vous êtes, vers cette divinité complexe et complète que vous êtes pleinement. Alors, vous tanguez, parfois oui, parfois non, parce qu’il est parfois plus aisé de rester dans des cocons bien fermés, des petits oisillons qui percent leurs coquilles et en même temps ne sortent pas complètement. Vous êtes des enfants, vous êtes mes enfants, vous êtes nos enfants. Amusez-vous, riez, riez de vous. Il y a plus d’importance dans ce rire que vous ne le percevez. Fouler ce sol que vous créez, aller l’explorer pleinement. Merci à vous, ce n’est pas tant d’une libération dont il s’agit, en tout cas pas telle que vous l’entendez, c’est une ouverture. À bientôt ici, là, partout, sur cette terre et bien d’autres, merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

30 Être Nuage

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Être Nuage, un être qui nage, être éthéré.

«Bon vent à vous ! Je me fond dans ce que vous appelez des nuages, je le suis un peu moi-même, nous le sommes. Nous suivons les vents et courants, voletant ici, là, nous colorisant selon le temps et les humeurs. Très souvent au diapason de vos humeurs. Nous naviguons, nous pouvons dire que nous nageons dans ces courants, tout en étant à l’image des courants comme un mouvement non dissocié. Nous aimons être en groupement mais nous pouvons être également esseulés sans être solitaires. Nous vibrons avec l’air, vos airs qui sont multiples comme nous.

Nous aimons les surfaces planétaires mais pouvons également nous déplacer d’un astre à un autre selon nos volontés. Dans ces moments-là, nous modifions en quelque sorte nos apparences, nos molécules se font plus diffuses en quelque sorte et nous partons dans ce que vous appelez un ailleurs, un lointain, un plus lointain. Certains d’entre nous sont, ont une préférence, ou des préférences, plus attachés à certains lieux, j’entends par lieu, des planètes telles que vous le nommez, des astres. Il y a des amitiés qui se font et ces amitiés sont vécues pour un temps, des temps. Le temps n’a pas de prise sur nous, nous sommes, vous pourriez dire hors du temps, de ce que vous percevez comme le temps.

Nous sommes légers, éthérés est le mot, même si nous sommes bien visibles par vous dans certaines de nos tonalités. De vents terrestres à vents célestes, eh bien, nous nous déplaçons, nous nous modifions, telle une vision déplacée ou contournée de ce que nous sommes en quelque sorte.

Vos nuages sont non prisonniers de ce que vous nommez votre sphère d’expérience, selon leurs volontés ils peuvent plonger à l’intérieur de votre sphère d’expérience ou se diffuser dans des formes d’ailleurs. Cela ne sous-entend pas que vos nuages vous fuient, ou s’échappent, tout est en mouvement, des allers venues, des allers-retours, des allers comme finis. Tout est en modification, en circonvolution, en évolution tel que vous dites.

Il vous semble parfois que vos nuages sont trop bas, que nous sommes trop bas parfois, nous associant pleinement à vos nuages. Il y a ces moments où, moments choisis de vous, où vous souhaitez vous cacher une forme éclairée ou de clarté, vous souhaitez, en quelque sorte vous reposer de toutes ces informations données. Alors, dans ces moments choisis nous nous regroupons et nous vous accordons selon vos souhaits.

Nous ne sommes pas de la nature de vos nuages qui vous accordent ces pluies, ces flocons merveilleux que vous aimez regarder avec vos yeux d’enfants, là n’est pas notre particularité mais lorsque cela se fait nous aimons jouer dans ces fluctuations. Vous êtes, vous-mêmes, des fluctuations de vous-mêmes. Vous avez bien plus d’air en vous que vous ne le croyez, vous êtes bien plus aériens nous pourrions dire. Finalement, ce qui représente pour vous votre matière et qui semble être votre entièreté est finalement infime par rapport à votre être entier. Une portion quasi minuscule que ce corps qui vous occupe bien-sûr, étrangement pour tellement de temps, de ce que vous percevez du temps, ignorant par là même ou posant l’ignorance, de toute cette place que vous occupez ailleurs, mais vous le savez vous êtes en retour à cet ailleurs, qui n’est pas ailleurs fondamentalement.

Il nous arrive d’être vraiment tout proches de ce que vous nommez votre corps, en observation comme une sorte de fascination. Vos particules, vos molécules, sont vibrations qui exercent sur nous une sorte d’hypnose, c’est fascinant que cela, cette création que vous avez là. À bientôt ici, là. Merci de cette rencontre.»

Merci à vous ! À bientôt !

29 Archange Métatron

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Aloha, bienvenue sur “la Douceur de Médusa”, je suis patricia channel. Aujourd’hui, nous allons avoir un channeling avec l’archange Métatron.

«Les appellations, les noms, les prénoms tels que les vous nommez sont des appellations. Est-ce que cela implique une absolue vérité de qui nous sommes, eh bien, nous pourrions dire que l’énergie du mot porte, en partie, certaines de nos vibrations. Est-ce réellement le nom du messager qui importe, ou les mots, ou les vibrations émises lors de la, nous pourrions dire conversation. Vous êtes nombreux, et nous l’entendons bien, c’est pour la compréhension que vous avez besoin de nom. L’idée serait de percevoir ces messages à travers en quelque sorte votre propre savoir, dans l’intermédiaire jusqu’à ce que vous soyez plus, nous pourrions dire plus oui, à l’écoute de vous-même, disons pleinement vous-mêmes, nous servons dans une forme de médiation au même titre que l’hôte qui me reçoit aujourd’hui.

Nous avons la sagesse que vous nous prêtez en quelque sorte, ce n’est pas pour nous une possession, nous vibrons avec la création, c’est pour nous bien défini dans notre nature, bien intégré dans notre nature, nous sommes la création. Les besoins que vous avez de passer par tout une foule d’êtres qui sont enjoués de servir d’intermédiaire, n’y voyez pas de volonté de notre part de ne pas vous répondre ou de ne pas être présent lorsque vous nous appelez. D’ailleurs, ces appels sont souvent à double sens, qui répond à l’appel de l’autre finalement. Est-ce nous qui répondons à vos appels ou l’inverse, les deux sont vrais et très souvent en simultané. Donc, nous servons de médiateurs, de délivreurs en quelque sorte, un genre de messagerie divine pour dialoguer avec ces termes que vous connaissez et que vous utilisez. Mais, bien évidemment, nous ne sommes pas que cela. Nous vibrons dans des formes de dévotions, dévoués à la vie elle-même, dévoués à la création, dévoués à ce que vous nommez le ciel, même si, pour nous ce ciel est partout, aussi bien sous terre, sur terre que, dans ce que vous nommez votre ciel réel et au-delà bien-sûr.

Il est question actuellement de beaucoup de changements, ces changements sont des noms que vous choisissez, des mots que vous choisissez, ces changements sont tels que vous dites une forme d’évolution, une sorte de retour arrière aussi, plus qu’il n’y paraît. Vous pourriez dire en quelque sorte que, dans les méandres des vies qui se sont succédées, il y a eu des chemins pris, nombre d’entre vous se sont en quelque sorte égarés, ou ont souhaité s’égarer. Il y a beaucoup de chemins controversés, beaucoup de chemins pris dans une dureté de réalité, on va dire. Il est parfois compliqué pour nombre d’entre vous qui avez pris ce chemin retour en quelque sorte, même s’il n’y a jamais de retour à proprement parler, il est parfois difficile pour vous donc, de percevoir que d’autres n’ont pas les mêmes volontés que vous et que, au-delà de ces volontés différenciées, qui vous différencient, qui créent un fossé même. Eh bien, il pourrait y avoir un merci à ces chemins de traverse, ces chemins particuliers, ces chemins dans des sonorités lourdes et sourdes. Eh bien ils vous permettent par leurs choix, puisque nous pourrions dire qu’ils choisissent en quelque sorte, tout comme vous, eh bien, ils vous apportent la matière, les éléments, les arguments, ils vous permettent de poser le pied sur du concret pour aller vers de l’éthéré en quelque sorte. Même une matière éthérique reste une matière.

Et, tout cela est en mouvement, tout cela, au même titre que ces murs façonnés par vos anciens, vos très anciens, qui vous laissent encore dans une forme de perplexité, eh bien, ces chemins tout différenciés qu’il vous semblent exister, dans vos existences, dans vos vies, dans vos chemins tels que vous les nommez, sont bien imbriqués parfois à la manière de ces pierres étranges qui maintiennent un édifice entier. Alors, bien entendu, pour tous ceux qui sont dans ce que vous nommez la libération, la vérité, retrouver vos vérités et ce chemin est aussi louable que n’importe quel autre chemin, eh bien, dans ce tracé que vous dessinez vous-mêmes, de vous retrouver, de retrouver vos vérités. Qu’est-ce qu’une vérité ? Est-ce que tout n’est pas vérité en quelque sorte ? Dans vos chemins donc, vous êtes nombre à, d’une certaine manière, continuer à souffrir, à vouloir souffrir de ces différences, de ces êtres qui jouent la différence, le dissocié, le sombre parfois jusqu’au plus sombre que vous connaissez, parfois même que vous ignorez, la plupart du temps d’ailleurs. Eh bien, très souvent, le cœur de vos montagnes sont des volcans en fusion, c’est aussi cela qui permet à la montagne d’être montagne, de s’élever. Si élévation il y a d’ailleurs, mais nous comprenons et nous assistons chacun qui le souhaite.

Vous le savez, nous sommes légions, bien plus, pour utiliser des mots connus, que vous ne le croyez. Il y a toutes sortes d’anges, d’archanges, toutes formes d’assistances également, quand nous parlons d’assistance elle n’est pas, à proprement parler, une assistance venant de l’extérieur elle va d’abord sortir de votre intérieur, comme une, vous pourriez dire une demande, une vibration serait plus juste et ces vibrations sont en résonance de bien plus de vous que vous ne le croyez, que vous ne le sentez parfois.

Soyez en paix, cette paix intérieure est une vibration particulière, la paix, la joie, l’amour de soi également, avant tout nous pourrions dire. Vous êtes une forme d’aimant puissant avec plein d’autres images également, mais à travers cette image d’aimant, vous pouvez comprendre que vos polarités, ce que vous posez dans vos pensées, dans vos mots, qui sont vibrations et qui vibrent avec tout votre être et votre être est plus vaste que vous ne le percevez, ne le sentez, eh bien, vous pouvez dans certaines vibrations que vous souhaitez émettre parfois dans une forme d’excès qui est parfait, attirer à vous des expériences qui vous semblent contraires, il y a dans tout cela un regard sur la paix que vous émettez.

Et tout est parfait. Nombre d’entre vous, lorsque vous entendez ce mot parfait, il y a toute une cascade de chemin de perfection, de chemin d’exaltation, de chemin de je dois tendre vers et il n’y a pas de soucis avec les chemins que vous prenez, les décisions que vous pensez prendre, nous pourrions dire, à travers tout cela que beaucoup de choses sont beaucoup plus fortuites en apparence, que toutes les planifications que vous pourriez mettre en place, ça ne sous-entend pas de ne rien, de tout lâcher, je dirais plutôt, ou de ne plus rien faire comme vous dîtes. C’est parfois être plus à l’écoute pas avec vos oreilles, pas seulement, mais un peu à la manière de ces plantes aquatiques qui sont ballotées au gré des marées et qui se jouent de ces mouvements qui suivent perpétuellement les énergies qui leur sont amenées et regardez les croitrent en toute beauté. Il y a un peu de cela.

Bien sûr, vous êtes dans une motivation nous pourrions dire d’exaltation, vous êtes déjà l’exaltation, mais en effet ce que vous vivez ici est tel que vous dites à transcender, à modifier vous pourriez dire, et en même temps, il y a bien moins de modifications que vous ne le pensez et en même temps beaucoup plus, en cela je veux dire que nombre des modifications qui sont en construction actuellement se font même sans que vous ne le sachiez ou ne le perceviez. D’une certaine manière, même dans vos volontés de diriger, contrôler, eh bien, fondamentalement vous suivez les courants. Allez-y gaiement. Même à travers une couverture nuageuse, votre soleil vous éclaire, il fait jour. Certains endroits ont choisis un jour plus nuit que cela mais le soleil est toujours là, la lumière est toujours là, elle n’a pas de moment d’absence ou d’errance. Merci, merci de vos joies, merci de vous. Nous nous voyons très bientôt, nous sommes là, nous vous voyons.»

Merci à vous ! À bientôt !

28 Esprit des vignes

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Aloha, bienvenue sur « la douceur de Médusa », je suis patricia channel, aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Esprit de Vigne, un Esprit digne.

«Bienvenue, ici et là, bienvenue à vous et à nous, une belle venue, une belle rencontre. Nous nous entendons en cohésion en regroupements éparses, nous pourrions dire, aussi étrange que cela puisse paraître. Nous sommes des groupements, nous n’avons pas cette forme individu, indivi que vous expérimentez. Nous aimons être en regroupement, l’isolement, dans notre vision est souvent signe d’abandon. Nous aimons briller au soleil, nous émerveiller des lumières.

Nous produisons ce que vous nommez des fruits qui, pour nous, sont une portion des cadeaux de la terre, cette terre que vous aimez même lorsque vous pensez n’y être que très peu attachés. Notre énergie ne se répand pas dans l’ivresse nous sommes au contraire tout à fait sobres nous pourrions dire. Nous aimons dispenser ce nectar qui, dans notre sobriété, vous amène une forme d’ivresse et de tourbillon d’abandon qui, bien souvent, met en lumière nombre de vos aspects cachés et tout du moins ce que vous souhaitez cacher.

Notre aspect austère en hiver se pare de mille couleurs dans les différents aspects de ce que vous nommez vos saisons. Nous pourrions dire que nous sommes arborés, bien que maintenus si près de ce que vous nommez le sol. Nous aimons ce contact avec les sols. Même dans ces portions moins ensoleillées, nous captons ces soleils qui vont et viennent et nous amènent des sonorités variées qui nous permettent de vous les retransmettre dans nos notions fruitées.

C’est une sorte de cohésion terre-ciel que vous récupérez à chaque saison, gorgée de terre et de lumière dans des nectars et des jus fruités. Nous aimons vous enjouer, vous avez plaisir à notre aspect qu’il soit boisé ou fruité. Nous aimons vous réjouir quel qu’en soit la raison, les espérances et nous ornons vos tables, vos tablées, vos assemblées, parfois jusqu’à l’excès. Merci pour ce jour qui luit, cette rencontre qui semble fortuite. À bientôt, parmi vous pour enjouer et libérer vos fêtes. »

Merci à vous ! À bientôt !

27 Dieu Shiva

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec la divinité Shiva.

«Belle journée ! Merci de cette invitation !»

Je vous en prie ! Alors, bienvenue parmi nous. Donc, nous continuons le cycle avec vous-même. Juste une première question : Quand vous visitez des plans de vie sans forme et que, vous-même, vous êtes sans forme, qu’est-ce que cela fait ? Quel est l’intérêt d’être sans forme dans un plan de vie sans forme ?

«Ce mot intérêt n’est pas sans intérêt, mais il n’a pas cours dans ce genre d’expérience. Pas spécifiquement, pas au sens où vous l’entendez. Cette non expérience du sans forme, qui est, en quelque sorte une expérience également, nous pourrions dire que le sans forme s’expérimente dans la forme et dans la non forme, également. Lorsqu’il y a perception du sans forme c’est qu’il y a une forme de non forme. Cela reste de l’expérimentation, de l’expérience, qui semble contradictoire par rapport aux expériences avec formes mais qui finalement est très proche de cette expérience de formes.

Prenez ce que vous appelez dessin, vous dessinez quelque chose vous y mettez de la forme, une forme, plusieurs formes et prenez ce que vous appelez une gomme et gommez ces formes. Dans votre perception le gommage enlève la forme mais la forme a existé, elle existe donc, et tout d’un coup la gomme efface toute trace de la forme. Il n’y a donc, en apparence, plus de forme bien qu’elle soit présente, une fois qu’elle existe, elle existe, cela pourrait s’apparenter à cette expérience de gommage. C’est-à-dire, immergez vous dans un monde de forme et gommez toutes formes, vous êtes, malgré tout, dans cette expérience de formes, formes gommées, mais formes malgré tout.

Il en est de même avec la forme que vous vous prêtez à vous-mêmes donc que je me prête à moi-même dans ce genre d’expérience de non forme. Il est vrai également que j’ai, nous dirions, arboré toutes sortes de formes au même titre que vous. Donc, les expériences de non forme sont des expériences de formes gommées pour que ce soit perceptible par votre esprit qui est formé pour mettre de la forme. Est-ce que cela répond ?»

Oui, cela répond.

«Merci»

Merci à vous ! Est-ce que vous pourriez nous parler de vos rapports avec d’autres divinités que vous connaissez ? Est-ce que toutes les divinités se connaissent entre elles ?

«Cette perception de rapport, telle que vous la présentez, l’expérience que je suis, que j’incarne, nous pourrions dire, est une expérience de perception extra sensorielle pour votre compréhension, nous allons dire. Donc, est-ce que toutes les divinités se connaissent ? Par extrapolation de sens en quelque sorte. Cette perception, ces perceptions que nous avons bien que, nous pourrions dire, différentes de votre perception, de vos perceptions, ne le sont pas tant que ça finalement. Votre jeu à vous, dans votre expérience, est de délimiter vos sens. L’expérience dans laquelle je plonge, d’une certaine manière, est de n’avoir quasiment aucune de vos barrières, aussi, les perceptions sont multiples et en même temps simples, en même temps réduites à leur plus simple expression. C’est un peu expérimenter la forme sans forme, la perception sans perception et en même temps une extra perception par rapport à ce que vous connaissez de la perception.

D’une certaine manière, il nous est donné en quelque sorte, de tout percevoir ou presque dans ce champ d’expérience que nous avons choisi. Donc en effet, nous pourrions dire que toutes les divinités se connaissent même si, ce mot de connaître, est très limité et délimité dans votre perception et en même temps dans la nôtre cela ressemblerait à connaître quelqu’un qui ne souhaite pas être connu mais ce n’est pas notre vécu. Une conversation dans votre vécu, prend un espace de temps, dans notre perception le temps, sans dire qu’il n’existe pas, est plutôt une matérialisation, une divinité.

Aussi, dans les instants où nous souhaitons expérimenter le temps, nous nous connectons à cette divinité pour percevoir son énergie, l’énergie du temps qui s’écoule, tout en étant très différent d’une certaine manière, de ce que vous percevez. Aussi, à travers cette connexion à cette divinité qui a choisi l’énergie du temps, eh bien, cela fait comme une conversation que vous pourriez avoir en profondeur avec une amie chère. Nous percevons ses vibrations et donc, par ses vibrations nous la connaissons d’une certaine manière.

Nos connaissances, les connaissances de chacun, de l’un et de l’autre sont de cet ordre schématiquement parlant et ce n’est pas uniquement de cela dont il s’agit mais cela en fait partie et cela peut être compris dans vos schémas de compréhension de ce que pourrait être une connaissance. Est-ce que cela répond ?»

Oui, cela répond. Eh bien, juste pour terminer cette vidéo, est-ce que vous auriez un message pour nous les humains de ce plan de vie.

«J’aime cette petite phrase “les humains de ce plan vie”, vous n’êtes pas plus de ce plan de vie que de pleins d’autres, en fait, et en même temps vous y êtes vraiment. De conseil il ne saurait y avoir. Je vous vois vibrer, je vous vois vous exprimer, vous êtes bien plus dans vos vérités que vous ne le croyez. Votre jeu est de vous en croire éloigné. Si conseil il y aurait il serait juste de regarder, voyez, vous le faites déjà. Merci !»

Merci à vous !

«Divinement»

Merci à vous ! À bientôt !

26 Être Sylvestre Intraterrestre

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling un Esprit Sylvestre Intraterrestre.

«Bien le bonjour à vous. Qu’il est doux d’être parmi vous. Ces senteurs, ces odeurs, ces couleurs dans lesquelles vous séjournez en quelque sorte, sont douceur et plaisir. Vous oubliez parfois la nature qui sommeille en vous il est vrai, mais c’est aussi une partition tellement bien jouée. Il est un fondement dans tous ces jeux, ces jeux de je, que votre véritable fondement est la nature elle-même. Parfois, vous laissez un peu de cette nature entrer dans ce que vous nommez votre maison. Vous arborez vos maisonnées en quelque sorte.

Ce sont des instants chantants et plein de nature enjouée. Il y a, à ce moment, un choix qui se fait de chaque côté, quand bien même vous n’en avez pas le sentiment, tous ces petits arbres qui, par un clin d’œil ici et là, vous appellent pour venir séjourner pendant quelques instants, de brefs instants et en même temps de longs moments en partage, en communion, ils sont associés à ce que vous appelez votre branche familiale. Qu’il est plaisant pour chacun d’entre eux de rayonner, de s’illuminer, de se parer de mille et mille feux, dorures, parures, d’être clinquant et étincelant pour un instant. Vous pensez peut-être que vous êtes les seuls à vous réjouir de ces instants ? Oui, tout cela est vécu en communion de cœur et de nature même dans vos figurines et représentations, vous invitez cette nature, dites dormante à se réchauffer au coin d’un feu. Ce feu qui est également joué avec tous ces sentiments enjoués, de crépiter pour vous, vous amener une chaleur douce et puissante en même temps, une chaleur de nature, une véritable senteur boisée comme un feu de cheminée.

Il y a, dans ces instants, des vibrations de cœur qui s’unissent parfois dans des rancœurs familiales, mais tout ça en présence dans une forme d’absence d’errance comme un regroupement autour d’un feu. Dans ces instants, certaines de vos manifestations enflammées sont en dormance, sont comme tapis dans ces braises ardentes avec la possibilité, l’opportunité de tout faire partir en fumée transparente ou légèrement colorée, à vous de vous positionner par rapport à ces volontés. Il y a comme une paix qui se fait en vous par cette connexion à la nature, qu’elle soit réellement arborée ou comme falsifiée, en quelque sorte imitée, il y a toujours dans ces imitations quelques esprits de nature qui y séjournent dans ces brefs instants de communauté, de gaieté, de joie autour d’une tablée toute faite de bois, parfois.

Réjouissez-vous, posez-vous au coin du feu, profitez de cette lumière, de ces énergies qui se dégagent de ce feu de bois. Profitez de cette fumée qui, une fois envolée, emporte avec elle ce que vous souhaitez y laisser. Aller en paix, merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

25 Polop Extra-terrestres

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Polop, un être extra, extra terrestre.

«Belle journée à vous ! Cette belle journée nous vous la souhaitons du fin fond de ce que vous appelez l’univers, votre univers, en quelque sorte. Ce fin fond, pour vous, pourrait s’apparenter à un début pour nous. Ce n’est pas spécifiquement tel que cela que nous le voyons ou nous le représentons. Il y a, dans votre forme de perception, toute une myriade de débuts et de fins, cela est dissonant pour nos perceptions. Cette conversation est pour nous une proximité, nous pourrions dire, c’est le mot le plus proche. Bien que, pour vous, nous ayons une sorte, comme un caractère très éloigné, très très loin de vous. Lorsque nous sommes dans cette conversation, notre perception de vous est directe, sans intermédiaire ou presque, aucune offense à mon hôte, bien-sûr. Ce qui vous permet en retour, en quelque sorte, d’avoir une perception de nous plus adéquate ou juste, nous pourrions dire.

Notre aspect n’est pas dans les formes que vous connaissez, ou plutôt ce que vous connaissez de notre aspect vous semble non existant ou sans existence, vous appelez cela conscience. Nous vous connaissons, vous pourriez dire à distance. Rare sont nos interventions ou échanges tel que celui-ci, mais notre perception de l’existence fait que nous percevons votre existence dans les vibrations, dans les émissions. Nous savons que vous percevez également qui nous sommes sans toutefois réellement le percevoir ou vouloir le percevoir, ce qui serait plus juste.

Notre existence éloignée comme au fin fond de votre univers ou dans une sorte de fin d’univers n’est pas du tout fini pour nous, mais nous percevons cela, ce touché que vous avez de votre univers. Nous le percevons par vos vibrations, vos émissions, ce que vous appelez pensées qui sont vibrations. Votre forme parlée est une curiosité pour nous. Nous serions plus proche en cela de ce que nommez votre végétation. Qu’il est plaisant de pouvoir nous présenter à vous, vous envoyez par ces sonorités parlées une schématisation, une image, une représentation de qui nous sommes. Nous pourrions par divers procédés, et nous l’avons déjà expérimenté, vous envoyer quelques informations à ce sujet, au travers de dessins posés au sol. Vous nommez cela dessin, c’est  pour nous une forme, le mot qui résonne est écriture en quelque sorte.

Nous sommes des voyageurs mais notre présence parmi vous est plus à distance qu’en présence, dans ce que vous nommez le réel, votre réalité. Nous pourrions dire que nous sommes une forme de curiosité pour votre perception, l’inverse pourrait être vrai, nous avons une réelle envie appelez cela une curiosité, de vous rencontrer, d’être présentés dans une forme de réalité qui pourrait être commune, bien que d’un certain point de vue nous nous connaissons. Nous pourrions dire que nous sommes dans les environs lointains et, parfois, nous sommes plus proches. Merci de cette invitation, merci d’avoir répondu à cette invitation également. À bientôt.»

Merci à vous ! À bientôt !

Leurs aspects est une forme de nuage qui gravite autour d’un astre brillant comme un soleil, il peuvent, pour se divertir ou pour la compréhension lorsqu’ils communiquent, prendre divers aspects à la manière de nos nuages.

24 Dragon Celtique

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un dragon celtique, aquatique, galactique et cosmique.

«Bienvenue, ici ou là, selon votre perception, bien que nous soyons tous un peu ici et là en même temps. Nous sommes à l’aube de grands chamboulements, de modifications, enfin, telle est votre perception. S’il est question d’un nous, c’est parce-que, il n’est pas ici question plus de vous que d’autres vous. Ces changements tels que vous les nommez, ces évolutions telles que vous aimez les nommer, sont tel un typhon, tel un courant, qu’il soit marin ou aérien, tourbillonnant sur lui-même et devenant d’une certaine manière de plus en plus grand, élargissant au passage son impact, son champ d’impact, sa résonance. Dans votre perception de cette ascension, tel est le mot que vous utilisez, vous avez le sentiment d’être comme esseulés, bien que vous vous sachiez assistés, en tout cas tel est votre entendement de cet événement. Une des vérités serait que tout ce qui est dans la périphérie de votre sphère de vie et je parle bien d’une périphérie élargie, tant dans les espaces que les temps, eh bien, tout est englobé dans ce tourbillon en modifications, en changements, le mot convient pour la compréhension. Vous pourriez voir tout cela comme un, une image serait un séisme, en quelque sorte. Lorsqu’il y a un impact tel que celui-ci, où que ce soit, eh bien, tout est dans le ressenti de cet impact, quand bien même, vos ressentis légèrement centristes, centrés sur vous-mêmes, ne vous donnent pas cette perception, eh bien, aussi loin que se passe un évènement tel que celui-ci, eh bien, vous en êtes pleinement impactés, même si ce mot est chargé et connoté. Vous faites partie de l’événement pleinement. Eh bien, ce tourbillon, ces tourbillons, ces circonvolutions vont, viennent, il y a vraiment un mouvement comme un aller-retour, des allers-retours, des pulsations vont en expansion et en rétractation également, parfois simultanément.

J’aime l’élément eau, il vous donnera une belle image de ce que représente votre vécu actuel. Une goutte d’eau sur un plan va avoir des répercussions sur tout un lac entier, tant dans la distance, que dans la profondeur et dans la hauteur pour faire sens et dans les hauteurs et les profondeurs et les distances, qu’elles soient dans ce ici que vous expérimentez, que dans tous les ici que vous expérimentez en différencié, en similitudes de vous-mêmes également. D’une certaine manière, vous englobez la vie entière.

Toutes ces appellations que vous me prêtez, que vous m’avez prêtées, sont, quelque chose comme romantiques, j’aime cela, j’aime goûter ces mots. Je suis d’une certaine manière plus éloigné de votre plan de vie qu’il n’y paraît et en même temps complètement présent dans ce ici et maintenant où vous croyez vous trouver. Autrement dit, je suis là et non là également. Je vogue au gré des vagues et des courants quels qu’ils soient, ayant pour seule boussole mon cœur. C’est de cela dont il est question entre autres. Quel va être votre positionnement individuellement, collectivement, vis-à-vis de votre cœur. Voyez le cœur comme, au-delà de l’organe que vous connaissez, comme un appel du vivant au vivant s’exprimant. Quelles mélodies douces que ces mélodies de cœur. Vous les vibrez à chaque instant, la plupart du temps sans même en être conscient. Eh bien, si chemin il devait y avoir, il serait de le regarder ce cœur, ce cœur battre et il n’est pas ici question de cœur en tant qu’organe bien-sûr, mais en tant qu’être à part entière ou presque. Votre être, ce que vous êtes fondamentalement, d’une certaine manière. Vous n’êtes pas plus un cœur qu’un tout et ce tout peut très bien être un cœur également.

Laissez-vous porter tels des enfants jouant dans la vague, s’éclaboussant, jouissant de l’instant, avec des myriades de gouttelettes, des sourires, des rires, une facilité, une portance, un petit goût parfois salé. Jouez avec cette vague de cœur, celle qui parfois vous chavire profondément et vous laisse presque sans voix, celle qui parfois vous mène par le bout du nez, tout est parfaitement joué. Je vous regarde et c’est une joie, c’est un plaisir de chaque instant, réduit à un instant. Soyez vrais dans votre cœur pour vous-mêmes. Voyez cela comme une invitation, cette invitation ne vient pas de moi, je me fais le messager, comme mon hôte.

Merci de diffuser votre êtreté, même dans vos aspects soi-disant cachés, il y a bien plus d’insouciance dans votre existence que vous ne l’espérez ou ne pensez le jouer. Un enfant avec une boîte d’allumettes pour réchauffer. Soyez futiles, soyez non utile, tout cela est parfait. Il n’y a pas de perfection à jouer puisque votre imperfection est déjà perfection, en cela, goûtez la, goûtez les ces soi-disant imperfections qui sont programmées, voulues, désirées, qu’elles soient individuelles ou collectives. C’est une partition parfois mélodramatique et tonique aussi et lyrique. Merci, merci à vous, merci de cet étalage de couleurs, de saveurs, merci pour ce spectacle grandeur nature. Merci à vous, bien à vous. À bientôt, ici, là, maintenant.»

Merci ! À bientôt !

23 Être arboré doré

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Aloha bienvenue sur “la Douceur de Médusa”, je suis patricia channel et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un être branché, un être arboré doré.

«Bienvenue, une belle journée toute vêtue de soleil. Une image de soi, une image en soi. Votre soleil doré retrouvé. D’un aspect allant vers le dormant mais c’est de vies intérieures dont il est question dans ce dormant, c’est de vies en pleine conscience tel que vous le dites. Vous percevez ces instants d’hiver comme étant austères d’une certaine manière. C’est d’intériorité dont il est question plus que d’austérité, à cela vient se mêler pour réjouir et réchauffer les instants enneigés pour retrouver cette part cachée, que vous souhaitez cacher de vous, cette part enfantine nommée puéril par vos, nous dirons, pensées intellectuelles, si un enfant est puéril alors, soit, soyez puérils, infantiles, enfantins, joyeux comme des enfants, vous connectant à chaque instant, à un flocon, une petite portion de joie enfantine. Vous allez chercher profond cette joie enfantine tant vous l’avez cachée ou voulus préservée, protégée tel que vous le nommez. Ces joies, ces sourires, sans même une pensée de sourire, sont liées à votre intériorité.

Ces portions d’hiver, ces portions de moins vert, tout est histoire de vision, de point de vue, eh bien, c’est pour aller chercher votre nature vivante et vibrante qui se cache la plupart du temps, bien évidemment, vous êtes une nature vivante et vibrante dans tous les instants, c’est juste cette portion de vous, qui est réellement vous, que vous masquez à travers des couches et des couches de feuilles, des couches et des couches de croyances, des couches et des couches de sciences incomplètes mais sciences, tel est le mot que vous utilisez. Qu’il est doux d’oublier tout cela, qu’il est doux de se retrouver dans ces milieux dits familiaux, dans ces cocons de vies dans lesquels résident, également, tout un tas de croyances et de comment faire ci, comment dire ça, des jeux d’apparences, de croyances d’apparences, de croyances de devoir avoir une apparence, d’oublier de lâcher dans une envolée de feuilles toutes les images de soi que l’on souhaite renvoyer, d’une certaine manière des faussetés de ce que vous croyez être, des images ajoutées serait plus juste.

Ces instants, tels que nommez par vous, d’automne et d’hiver sont des instants propices pour enfin lâcher toutes ces matières, nous pourrions dire inutiles mais cela ne serait pas juste, puisque tout est juste, même vos couches successives de croyances et d’images, en quelque sorte erronées de vous-mêmes, que vous renvoyez en société, que ce soit une société familiale ou une société plus élargie. Eh bien, profitez, les vents et les températures d’hiver sont propices à se mettre au vert, en quelque sorte, se remettre à sa nature, s’en remettre à sa nature, s’intérioriser, se voir briller un bref instant et tout nu l’instant suivant, tout nu de toutes ces croyances de vous-mêmes. Une mise à nue, une vraie, un lâcher, ensoleillé malgré tout, il n’y a rien d’austère dans ce nu tout vert, bien au contraire. Merci de vos yeux admiratifs face à nos natures que nous dévoilons tout cru, telles quelles, sans feuillage. Venez nous rejoindre, il y règne un feu de joie, une senteur particulière de nature pure. Vous l’êtes, ni plus, ni moins, c’est juste ce jeu de l’ignorer un peu. À bientôt êtres lumineux.»

Merci à vous ! À bientôt !

22 Dieu Shiva

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Aloha, bienvenue sur la Douceur de Médusa, je suis patricia, channel, aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec Shiva.

«Bienvenue à vous, bien le bonjour, belle journée, tous ces mots charmants pour un accueil tout aussi charmant.»

Bienvenue à vous, votre majesté ! Alors, nous commençons avec vous, si vous êtes ok avec ça comme un cycle qui nous permettra de nous rencontrer et d’échanger. J’aimerais avoir votre point de vue sur ce que nous appelons les lignes de temps, tout simplement.

«Ce petit mot majesté, est tout aussi charmant que cette rencontre, bien que, d’une certaine manière lorsque vous souhaitez souligner ma majesté vous le faites pour vous-mêmes également et cela est reçu. Lorsque vous parlez de temps, vous êtes nombreux à parler de lignes de temps. Le temps n’est pas plus un point qu’une ligne ou une sorte de vide qui est plein, puisque le vide est plein. Vous avez cette image, très juste, de lignes de vie, de rayons de vie, de chemins qui vont d’un point, nous dirons, à un autre point qui dans votre formation et votre compréhension de ce que vous appelez les sciences, qu’elles soient mathématiques ou autres, un point et un autre point pour les rejoindre il y a forcément une ligne, mais dans ce forcément une ligne, eh bien, il y a en quelque sorte, une infinité de lignes non perçues dans cette notion ou schématisation, que vous avez du temps et de vos sciences. Nous pourrions dire, d’une certaine manière, que le temps est comme une de vos sciences et à l’image de vos sciences que vous percevez, dans un schéma enfermé, restreint, nous dirions donc, et il n’y a pas de souci à cela, cela a été voulu en commun, eh bien, votre perception du temps, a cette formation de perception, chez vous, qui est en quelque sorte finie.

Nombre d’entre vous ont compris que le temps est une notion relative et reste une notion. Le temps existe bien, il a ce que vous appelez des fonctions, un rôle à jouer. Ce n’est pas un besoin, ce temps, juste un, c’est la façon que vous avez de percevoir la vie, en fait. Il vient jouer ce rôle de point de départ et de point d’arrêt pour vous permettre une forme de compréhension de vos évolutions, parfois vous appelez cela régression, c’est une vision que tout cela. Mais, ces lignes de temps, telles que vous les nommez, et percevez parfois, sont d’une certaine manière, vous êtes immergés dans ces lignes de temps. Il est souvent difficile de percevoir la grandeur de l’océan lorsque l’on est immergé dedans. On ne perçoit que le bocal dans lequel nous sommes immergés et l’espace qu’occupe l’océan vous est pour ainsi dire, quasiment occulté. Eh bien, il en est de même de vos lignes de temps. Même dans cette perception de plus en plus aiguisée que vous en avez de ces lignes de temps, eh bien, il est compliqué avec ces notions matérielles, ces perceptions visuelles et matérielles que vous avez, d’avoir une réelle perception de ces lignes de temps. Quelles sont-elles ? Eh bien, elles sont comme les univers, infinies. Mais là aussi, cette perception des univers est dans votre perception comme fini. Et tout cela est parfait pour votre expérience de ligne de temps. Comment existent-elles ? Est-ce qu’il y a ce que vous appelez le avant, le après ? Du point de vue de l’univers, parlons de votre univers spécifiquement, et qui est malgré tout perçu par vous comme ayant avec un début et une fin, eh bien, il n’a pas de temps à proprement parler, puisque, au même titre que tout, tout ce qui vit, existe, tout est en mouvement, la perception d’une naissance, même dans vos naissances, comme étant un point de départ est une parfaite illusion, une illusion de naissance. L’univers ne se voit pas plus naissant que mourant, ni même évoluant, il est. Et, dans cette architecture de vie que vous avez choisie, il y a eu cette volonté d’arriver et de partir et nombre de lignes de temps, nous pourrions dire, fonctionnent de la même manière, avec certes, tout un panel de nuances. Vos lignes de temps comme vos croyances d’espérances de vie, ne sont pas plus une illusion que le temps lui-même, en quelque sorte. C’est un sujet très intéressant que cela, qui occupe beaucoup de personnes dans leurs réflexions intérieures comme extérieures. Cette course au temps, cette course à l’éternelle jeunesse, que nombre d’entre vous mettez en place très vite, voire parfois dans vos plus jeunes âges. Eh bien d’une certaine manière, cette course à l’éternelle jeunesse est une perception aiguisée que vous avez que, d’un certain niveau de regard, la jeunesse, la vieillesse, la petite jeunesse, la prime enfance, tout cela n’existe pas, c’est un jeu et comme tout jeu, comme souvent les jeux, comme vos jeux de sociétés, il y a quelques règles édictées et ce déroulé en fait partie. Je vais naître, je vais vivre, je vais grandir, etcetera jusqu’à un départ. Nous parlerons de départ plutôt que de fin, un départ est toujours une arrivée ailleurs à la différence d’une fin qui peut être un point final. Donc, ces lignes de temps sont, même d’un point à un autre, multiples et multipliées et ce, en éternel croissance d’elles-mêmes.

Cela est d’une certaine manière, beaucoup plus simple et plus complexe en même temps. Simple parce que, d’une certaine manière, il vous est quasiment impossible de le percevoir et complexe parce que c’est multiple et multiplié et complexifié à volonté, selon les volontés de chacun. Il n’y a pas de point d’arrêt à tout ceci, ni de point de commencement. Alors, où se situent, comment percevoir, comment définir, ces lignes ? Eh bien, les images que vous utilisez, nombres d’artistes les ont dessinées, peintes, écrits, poètes, artistes et cela vous donne une forme de modélisation dans la matière de ce qui est, d’une portion de ce qui est, pour vous permettre de vous comprendre dans votre forme multipliée. Une part de ce que vous êtes en expérience actuellement, est de percevoir avec plus de finesse dirons-nous, ces lignes de temps qui existent et, nous pourrions dire, qui ont toujours existé, et qui existeront toujours. Que devenez-vous lorsque vous prenez le départ ? Eh bien d’une certaine manière, vous ne partez jamais. Tout existe à l’infini. Au même titre que vos lignes de temps.

Comme il est parfois délicat de comprendre que le temps n’existe pas et que nous sommes réellement en train de parler de lignes de temps, alors le temps n’existe pas ou il existe ? Eh bien, au même titre que vos lignes de temps, il existe et il n’existe pas et vos lignes de temps existent et n’existent pas. Puisque, dès qu’il y a une perception d’une ligne, il y a une perception de ce temps qui n’existe pas. Un passé futur et un futur passé, un passé passé, un futur antérieur. Est-ce que cela répond ?»

Oui cela répond merci ! Je souhaitais vous poser une dernière question pour cette épisode, dirions-nous. Beaucoup, sur cette terre, dans cette ligne de temps, beaucoup de personnes ont de l’affection pour vous, ont de l’amour pour vous, ont de la dévotion pour vous et je voulais savoir, je souhaitais savoir comment la divinité Shiva, comment elle percevait toute cette dévotion, tout cet amour, comment vous percevez tout cet amour en fait ?

«Eh bien, cet amour, cette dévotion est mienne en premier. Vous êtes aimés, vous êtes aimés par cette divinité que vous appelez Shiva, qui est une partie de ce que je suis. Est-ce que cela répond ?»

Oui cela répond. Eh bien, nous allons vous laisser pour aujourd’hui, encore merci pour votre présence, et si cela a du sens, je vous souhaite une bonne journée, merci à vous !

«Belle journée à vous également et cela a plus de sens que vous ne le percevez. Merci pour votre dévotion, merci pour votre majesté, c’est avec joie que je suis là !»

Merci à vous.

Merci.

Merci à vous ! À bientôt !

21 Collectif Elfique solaire

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Aloha, bienvenue sur « la Douceur de Médusa », je suis patricia, channel et aujourd’hui nous  allons avoir un channeling avec un collectif Elfique solaire.

«Lumineuses et chaleureuses pensées à vous ! Belle journée, comme il est de coutume pour vous. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Eh bien, nombre d’entre vous ont perçu des présences elfiques liées à ce plan de vie, à cette terre, tel que vous la nommez. Au même titre que vous, malgré l’ignorance que vous en avez, nous sommes également des voyageurs. Nous sommes en voyage, en quelque sorte. Vous nous percevez légèrement surélevés durant ces belles journées ensoleillées, parfois, la perception que vous avez de nous est que nous sommes liés à cette terre, terre amie pour nous, bien-sûr, mais nous n’y sommes pas rattachés, à proprement parler. Nous voyageons, nous évoluons, nous virevoltons dans différentes sphères d’habitations.

Nous avons comme, ce que vous diriez comme point d’attache, le soleil. Nous avons, le mot migré est juste, pour le voyage que nous avons fait. Dans la perception que vous avez de nous, actuellement, nous vivons, d’une certaine manière, selon les mots que vous utilisez, sur ce soleil que vous connaissez, un des soleils que vous connaissez. Et, la perception de ce groupement que nous sommes dans votre plan d’existence, est plus comme une image reflétée. D’une certaine manière, lorsque vous nous percevez, nous sommes là. Le ici et là est pour nous identique, en fusion permanente dans l’instant. Nous percevons, en effet, votre perception de cette notion du temps. Nous ne vivons pas avec cette perception là, mais nous la sentons chez vous dans ces rencontres. 

Pourquoi le soleil ? Pourquoi pas, nous pourrions dire, mais, il y a eu un appel, parmi les appels qui se font, une attirance vous pourriez dire. Au même titre que ce que vous comprenez d’un appel de votre terre pour ce maintenant que vous vivez ensembles. D’une certaine manière nous pourrions dire, notre présence a été requise, dans cette forme d’ailleurs, pour vous, qui est un ici également pour nous. Nous sommes enjoués, nous sommes ensoleillés. Nos vibrations ont été très vite en fusion avec votre soleil. Il en est de même pour vous d’une certaine manière, vos connexions, vos vibrations sont, vous parlez d’évolution, vous retrouvez ce soleil que vous êtes par vos vibrations. Vous émettez de plus en plus haut et fort ce qui résonne en votre fort intérieur. Votre soleil intérieur. Pour nous, vous êtes solaires, tout comme nous.

Nous connaissons votre plan d’existence, nous y avons passé, pour la compréhension, une partie de ce que vous appelez le temps, dans un autre ici et maintenant pour nous. Nous n’avons pas quitté la terre, à proprement parler, ne percevez pas notre voyage comme une fuite quelconque ou un abandon, comme vous le percevez régulièrement pour nombre d’êtres qui vous ont accompagnés et vous accompagnent toujours. La perception que vous avez de nous ou la non perception n’est pas de notre fait, elle a été pleinement jouée et enjouée et elle l’est toujours. Ce jeu de non perception, de sorte de cache-cache avec vous-mêmes, avec votre nature vous le voyez, vous le percevez autour de vous, la nature ne peut pas s’oublier, votre nature ne peut être oubliée. Elle est lumineuse, chaleureuse, même dans vos perceptions de noirceurs de vous-mêmes. Tout se joue dans l’instant, dans ce que vous décidez de vous-même, par vous-mêmes, pour vous-mêmes, maintenant. Soleil radieux à vous, à bientôt ici, maintenant.»

Merci à vous ! À bientôt !

20 Être primaire exalté

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Aloha, je suis patricia, channel, je vous accueille sur “la Douceur de Médusa” et nous allons avoir un channeling avec un Être Primaire Exalté.

«Belle journée. Il est pour le moins étrange de s’exprimer ainsi à vous. Notre langage, selon ce que vous percevez de nous, n’est pas moins évolué que le vôtre, pour la compréhension. Nous sommes du fin fond des âges, du fin fond de ce que vous appelez vos âges.

Notre perception, nos perceptions de vous, sont, vous êtes, pour nous, comme des enfants, il y a le mot sage qui se présente, avec une forme de négation, cela dialogue avec la perception que mon hôte a de ce vécu que vous avez. Selon nous, vous n’êtes pas moins sages que nous. Nos formes, dites primaires, ont été pleinement souhaitées. Souhaitées pour la beauté, pour la simplicité, pour des échanges dans une forme de matière sans complexité, ce que vous pourriez appeler primaire. Nous ne nions pas ce côté primaire que vous percevez de nous, bien qu’il soit aussi complexe et complet que ce que vous représentez ou ce que vous avez souhaité représenter et jouer. Nous pourrions dire que nous sommes vos proches parents mais, dans votre perception du temps, qui n’est pas la nôtre, qui diffère de ce que nous percevons, vous nous souhaitez loin, éloignés de vous, comme des anciens parents non désirés ou vous avez en quelque sorte une perception de nous, masquée par, il y a ce mot qui vient, une forme de, nous pourrions dire, honte, cela résonne avec la perception que vous emettez, de nous.

Nombre d’entre vous souhaitent ne pas aborder ce genre de sujet, ne pas, en quelque sorte, reconnaître notre paternité, en quelque sorte. Vous avez en partie raison et nous nous sommes prêtés, aussi, à ce jeu d’expansion, à ce jeu que vous appelez l’évolution. Il y a, en même temps que ce mot évolution, une forme de régression. Bien évidemment, nous ne sommes pas en train de vous traiter ou de vous maltraiter d’être arriérés, ça n’est pas de cela dont il s’agit. Dans notre simplification d’êtreté, de choix d’expression du vivant, nous étions, nous sommes, cela ,je l’entends, peut perturber mais nous sommes, réellement, nous sommes en pleine expression de notre divinité, en conscience, tel que vous le percevez.

Nous aimons vous observer. Nombre d’entre nous sont parmi vous actuellement. Les choix ont été posés et cela s’est fait, se fait, cela est. Je vous parle d’une forme de lointain passé, très lointain passé, nous pourrions dire, dans votre perception de ce qui est loin ou non et je n’en suis pas moins parmi vous, ce vous que vous êtes ici. Nombre de paysages ont changé et pourtant vous êtes bien plus semblables de nous que vous ne le croyez.

De plus en plus vous percevez cette connexion à votre nature, cette nature qui nous a bercée en toute amitié. Dans un amour non réservé, non ciblé, entier, diffusé pleinement et perçu par nous. Vous êtes proches de ce que nous sommes, avons été, selon ce que vous percevez de nous. Il y a une multitude en vous, nous ne sommes qu’un maillon. Une forme de famille composée, dans le sens de la complexité. Nous avons participé avec volonté, nous étions enjoués de ce projet, nous le sommes.

C’est un regard fraternel, paternel que je porte sur vos existences. Fier de ces enfants, pour autant que cela ait un sens. Merci à tout de suite, en vous. À tout bientôt ! Chers enfants !»

Merci à vous ! À bientôt !

19 Êtres orbitaires solaires

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Aloha, je suis patricia, Channel, je vous accueille sur ma chaîne “la Douceur de Médusa”. Aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec des êtres en station orbitaire solaire.

«Belle lumière à vous êtres chers.

Nous vous regardons, vous pourriez dire, de loin, même si, dans notre perception, le loin, le près, n’ont pas spécifiquement la même existence que pour votre expérience, nous dirions.

Une belle expérience que voilà. De là où nous nous positionnons, votre expérience est lumière, bien plus qu’elle ne vous apparaît en réalité, dans tous ces méandres et ces circonvolutions d’expériences imbriquées les unes dans les autres qui semblent contradictoires, qui sont en effet, selon votre perception, contradictoires dans votre appréhension de ce que vous avez mis tous en commun et nous parlons bien de mettre en commun une.. nous pourrions voir cela comme un de vos plat à de multiples ingrédients, où tout est varié, tout est en apparence dissocié, tout est en apparence de variations, de nuances, d’impossibilité de coexisté et pourtant c’est bien ce que vous créez, une coexistence, une adhérence de multiplicité, de multitude en sonorités qui semblent aléatoires, qui semblent aller nulle part, quelque part et, en fait, vous êtes comme une musique, une composition, une symphonie et tout ça est, bien au contraire, très uni. Très uni dans un infini non fini, bien que votre perception en soit délimitée et, en quelque sorte, finie.

Vos sens, comme vous les appelez, en tout cas ceux que vous reconnaissez comme étant des sens, puisque le choix a été posé, pour nombre d’entre vous, d’ignorer la totalité de vos sens, donc, vous utilisez, avec une forme de partialité, une portion infime de ce vous êtes, de ce que vous êtes, en quelque sorte, capables ou selon ce que vous percevez, intellectuellement parlant, vos aptitudes, vos états d’être, votre formation, bien que vous la nommiez physique, n’est pas uniquement physique et votre construction, en fait, est multiple, rien que dans ce ici et maintenant que vous expérimentez, bien que vous soyez, la plupart du temps, dans le passé, le futur et autres pensées similaires. Vous allez vers la lumière, même si fondamentalement, vous n’allez nulle part, puisque vous êtes pleinement, intrinsèquement, complètement pour rajouter tout ces plus de plus, vous êtes la lumière.

Donc, vous allez vers vous-mêmes, puisque vous allez vers la lumière. Une lumière intérieure qui resplendit à l’extérieur. 

Nous ne sommes pas, à proprement parler, des êtres solaires, ils existent ces êtres solaires, nous sommes, en quelque sorte, voisins pour l’instant présent, mais, en même temps, nous venons de loin, même si, selon vous le soleil est loin de vous. Nous sommes de beaucoup plus loin que cela, dans votre loin à vous qui est un près, pour nous et pas plus près que loin non plus, selon nos perceptions.

Pour l’explication de “orbitaire”, qui selon vos connaissances de ce que pourrait être votre soleil et qui est, en fait, aussi méconnu de vous que ce que vous êtes, vous-mêmes fondamentalement, eh bien, nous pourrions parler d’un soleil qui est lointain en nuances de celui qui est beaucoup plus proche que vous ne le croyez. Donc, vous pourriez percevoir notre présence non loin de votre soleil, mais, en fait, nous sommes à côté d’un soleil et, au même titre que vos étoiles, il y a légion de soleil.

Nous pourrions dire, pour amener une forme de précision sur notre localisation, que nous sommes beaucoup plus proches que nous ne l’avions été jusqu’à maintenant de vous, dans ce physiquement, que vous percevez.

Bien que nous soyons, dans cette perception que vous avez des distances, vous appelez cela des années-lumière, mais cette lumière est là maintenant, tout comme nous, nous sommes présents. Ces notions sont justes pour répondre à des formes de questionnement, des curiosités que vous pourriez exprimer et il est plaisant de s’exprimer à ce sujet, bien que, ça ne soit pas réellement l’objet de notre présence ou de notre dialogue dans ce ici que nous partageons maintenant.

Une sorte de petite conversation sans, presque, d’intérêt et pourtant, au travers de nos explications de localisations, nous, par nos états d’être, nous vibrons pleinement et cette légère conversation qui n’a pas, en apparence, de sujet profond, vous permet, par ce que vous appelez l’imagination, de venir à notre rencontre pleinement. Par nos émissions, il se forme une sorte de rayon, appelez ça un rayon solaire, l’image est belle, ce rayon est un canal, un canal de connexion comme le sont nombre de canaux solaires, lunaires, stellaires. À travers ces mots qui semblent presque dénués d’intérêt, eh bien, nous connectons le vivant que vous êtes et l’inverse se fait de la même manière. Aussi, nous pourrions, nous étaler, parler de la pluie, du beau temps, de ce que vous nommez, pluie et beau temps, de cette sphère, planisphère, sur laquelle vous avez choisi, pleinement, de, nous dirons, vous ébattre, vous expérimenter, vous jouer à l’infini. Eh bien, nous pourrions parler de tout un tas de notions, de toutes ces choses qui vous tiennent à cœur et qui semblent réellement importantes et qui, par pleins d’aspects vous font vous différencier les uns des autres, une fois de plus, sans jugement aucun, c’est l’expérience qui est voulue pleinement.

Donc, nous pourrions aborder des sujets graves, sérieux, tels que graves et sérieux perçus par vous, avec toute légèreté bien-sûr, et nous pourrions parler de choses légères avec une forme de gravité, peu importe les mots, peu importe l’échange, peu importe. Est-ce que je vais vous livrer des secrets pour ces prochains événements, qui sont dans un futur non existant et pourtant bien réel, pas moins réel que vous ici et dans ce maintenant, que tous ces passés qui, selon vous, vous ont amenés ici maintenant, dans ce présent, dans cette forme de temporalité. Tout cela est vrai, mais comme vous le remarquez, les interactions futures et passées sont aussi présentes dans votre présent, il n’y a pas seulement votre passé qui influe sur votre présent, il y a votre futur également, qui est pleinement existant. Il est dans un présent, nous pourrions dire. Droite, gauche, ça n’a, fondamentalement, aucune importance, puisque l’existence de cette localisation de perception d’un futur, d’un passé, eh bien, n’existe que dans ce maintenant que vous êtes et en même temps existe pleinement, totalement dissocié de ce que vous pensez être.

Vous êtes solaires, oui pleinement, oui pleinement. Nous pourrions dire que vous êtes des soleils dispersés sur un astre solaire. Dispersés et en même temps, regroupés. Cette notion de dissociation de chaque vivant est un jeu d’expérience de dissociation. Nous pourrions dire que, au regard de l’univers, vous êtes nous, nous sommes vous. Le vivant s’exprimant pleinement, dans ces nuances et toutes ces nuances étant une nuance, une seule et unique. Nous avons plaisir et c’est un loisir que d’être dans cette périphérie non loin de vous et de nous associer dans ce que vous vivez en extériorité, qui est beaucoup plus intérieur qu’il n’y paraît. Et, vous êtes la grâce, vous êtes, pleinement, tout ce que vous pensez retrouver ou aller chercher dans tous vos cheminements, qu’ils soient appelés évolution, spiritualité, religiosité, méthode, vous faites un chemin, en quelque sorte, vous éclairez des partie de vous-mêmes et c’est bien vous qui éclairez ces parties de vous-même que vous avez pleinement voulus cachées, pleinement voulus masquées pour vous immerger pleinement dans vos existences, dans ce que vous nommez votre plan d’existence, vos incarnations.

Vous avez ce panel riche de mots pour exprimer, fondamentalement, vous, vous-mêmes, ce que vous êtes. Il y a une véritable richesse, un divin qui fourmille d’inventivité, de complexité, de simplicité, cette simplicité que nombre d’entre vous n’aimez pas exprimer simplement, parce que c’est trop simple, bien-sûr. Cela a été posé en communauté, cette complexité, ces méandres, ces labyrinthes de vous-même, les uns étant les labyrinthes des autres et vice versa. Et c’est grisant, étonnant, exaltant, d’assister à ces existences, ces projections de vous, qui sont, prenantes, c’est une merveille que votre création, que votre participation à ce que vous nommez votre création ou la création quand vous souhaitez être moins dans l’action de cette création. Mais ne vous y trompez pas, chacun, aussi petit qu’il soit, aussi immobile ou figé, ou semblant ne pas exister, ne pas avoir d’âme comme vous aimez à le prêter à nombre de vos objets, voire la quasi totalité, eh bien, tout cela est vivant, conscient, s’exprimant pleinement, divinement, de façon solaire, vous êtes splendides.

Nous apprécions, nous aimons, nous vous aimons, nous aimons ces portions de nous que vous êtes. Ces portions de vivant qui en apparence de barrières et de barrages n’en ont aucun dans l’expression du vivant. Merci, solairement.»

Merci à vous ! À bientôt !

18 Le Dieu Shiva

Retrouvez la vidéo YouTube ici :

Aloha, je suis patricia channel, je vous accueille sur la chaîne « la Douceur de Médusa » et nous allons avoir un channeling avec la Divinité Shiva.

«Bienvenue à vous. Nous sommes pleinement ravis d’être ici avec vous. Il semblerait que cette journée soit ensoleillée tant extérieurement, qu’intérieurement, la joie, vos émois de joie. 

Nous vous écoutons..»

Eh bien, tout d’abord, merci de votre présence.

«Merci à vous.»

Alors une simple question : pouvez-vous nous décrire le monde des dieux, ou du moins l’espace de vie où vous évoluez au quotidien ?

«Eh bien, ce monde de dieux dont vous parlez, qui est perçu, parfois, est, nous pourrions dire, différencié selon les souhaits. Vous l’avez compris une particularité de ce que vous nommez les divinités, tel que vous me nommez également, nous posons les choix, les préférences, et nous accordons la matière selon ces choix, nous dirions. Aussi, le monde des dieux est pluriel, au même titre que les divinités sont plurielles, au même titre que vous êtes pluriels. Pour votre expérience d’existence les sphères dans lesquelles vous évoluez ont, elles aussi, des notions différenciées. Eh bien, pour les divinités, telles qu’elles sont nommées, chaque, nous dirions, lieu de résidence a ces spécificités selon les souhaits. Ce n’est pas tant un monde spécifique, nous dirions, c’est plus, d’une certaine manière, comme si les divinités créaient leurs propres mondes, chacune à sa façon. Cette histoire de localisation, de monde, de situation, de dimension, et.. ce sont des mots pour votre perception plus qu’une réalité fondamentale pour ce que nous sommes.

Nous ne sommes pas spécifiquement soumis aux distances et au temps, pas comme vous l’entendez, en tout cas. Pour la plupart d’entre nous, eh bien, c’est plus un jeu, un jeu de notion, un jeu dans lequel nous nous immergeons ou non. Il n’y a pas d’obligation. Nous pouvons, nous comprenons votre notion du temps, cette notion de distance, ces notions qui semblent différentes et, en fait, qui sont toutes liées et imbriquées, les unes dans les autres. L’une ne va pas sans l’autre et inversement. Nous pouvons y accorder du sens, une forme d’existence, une matérialisation ou non. Nous avons posé le choix de ces formes. Le temps semble être informe selon vous mais il a bien une forme. La forme que vous souhaitez lui donner, par exemple est cette linéarité, eh bien, nous avons le choix de la forme. Lorsque nous souhaitons poser le temps dans une portion de nos existences. La notion, également, de situation, de lieu de résidence, nous pourrions dire, est également, au même titre que le temps, une notion qui est vécue ou non c’est selon nos aspirations, nos expressions du moment, nous pourrions dire. Est-ce que cela répond ?»

Oui, cela répond.

Il existe cette mythologie qui vous implique dans l’enseignement du yoga, à ce poisson qui en devenant un homme pourra, à nouveau, enseigner à son tour le yoga aux hommes. Qu’en est-il exactement ?

«Vos histoires, vos mythologies, vos mémoires ont souvent leurs naissances dans de véritables existences. Elles ont cette particularité d’aller chercher dans votre imaginaire pour aller jusqu’à votre essence, nous pourrions dire, pour qu’il y ait compréhension, pour qu’il y ait reconnaissance, d’une certaine manière. Alors, nous pouvons dire que, en effet, cette histoire est vraie, d’un certain niveau de regard et elle peut être, non pas fausse, dans une forme de réalité mais l’histoire est beaucoup plus longue que cela. Toute existence peut prendre une forme qui lui est souhaitée, qu’elle souhaite, elle-même. Aussi, d’une vie en transformation, qui existe pleinement, nombre d’êtres ont fait ces choix de moduler leurs apparences. Cette histoire serait plutôt des histoires et il y a eu quelque chose comme un condensé, pour imager, en quelque sorte. Mais, tout cela est dans une forme de vérité.

Suis-je le maître du yoga ? Eh bien, pour certains, cela est vrai, pour d’autres, cela n’a pas d’existence. Alors, est-ce une vraie vérité ? Eh bien, si d’une certaine manière j’ai appris à l’homme, nous pourrions dire, ces postures, eh bien, nous pourrions, vous pourriez, vous demander d’où elles sont venues, quelles sont leurs origines ?

Est-ce qu’une posture ne peut pas simplement exister par elle-même, et être sa propre essence ?»

En clairvoyance, vous m’êtes apparu avec une multitude de paires d’ailes.

Quel est le sens de cette vision ?

«Votre perception de qui vous êtes, de ce que vous êtes, est encore pleinement à découvrir, un merveilleux chemin que cela, et il est vrai que ces ailes représentent, d’un certain niveau de regard, différents aspects dimensionnels, nous dirions. Aussi, pour la compréhension, ces images que vous percevez sont en lien avec votre possibilité de compréhension de qui nous sommes. À travers cette compréhension de qui nous sommes, vous allez vers la connaissance de qui vous êtes fondamentalement, bien évidemment.

Est-ce que cela répond ?»

Oui cela répond. Et pour nos auditeurs, juste pour reprendre que, tout simplement la question était que vous mettiez apparu avec de multitude d’ailes et voici la réponse que vous nous avez donné.

Sur ce, nous allons vous laisser, merci encore pour votre venue et puis votre Majesté à très bientôt !

«Vous le savez, je ne suis jamais loin.»

Je le sais.

«Merci à vous !»

Merci à vous !

Merci à vous ! À bientôt !

17 Centauresse

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Aloha je suis patricia, channel, je vous accueille sur “la Douceur de Médusa”. Nous allons avoir un channeling aujourd’hui avec une Centauresse, bien aimée.

«Bienvenue à vous. Nous vous accueillons dans ce lieu enchanté et émerveillé. Émerveillé par votre présence également. Nombre sont les êtres que vous ignorez dans ce lieu. Nous sommes présents également, parmi vous, nous pourrions dire, en attente de vous mais nous vous percevons haut et fort, nous échangeons avec vous, dans vos instants où vous vous abandonnez, d’une certaine manière. L’abandon est un grand mot, cet abandon est plus, une reconnexion à votre nature profonde. Alors, bien évidemment, ce mot sous-entend tellement de choses, tellement de vous, qu’il semble devoir être laissé, mais la vérité c’est que, c’est de vous dont il s’agit, vous dans votre entier. C’est ce que vous vibrez qui va vous permettre, vous amener, vous faire redécouvrir votre féérie, en quelque sorte, ce que vous nommez comme telle, qui n’est qu’une nature naturelle, nous dirions.

Nous aimons vos galops, vos pas rythmés. Nous aimons vos promenades, vos balades, vos discours enjoués et ceux qui le sont moins. Vous venez ici partager, vibrer, tourbillonner avec une foultitude d’énergies qui, vous le savez à l’intérieur, vous ressemblent. Alors, vous venez vous assembler, vous rassembler, vous, nous, le tout.

Votre présence est souhaitée, elle est enjouée, elle est émerveillée, comme vous l’êtes, comme vous retendez vers cela, vers ce côté émerveillé que vous êtes. Vous allez, vous sentez, vous touchez, vous marchez, vous trottinez, vous courez, tout cela est un jeu de saveurs, un jeu de saveurs, de vos saveurs retrouvées. Ces échanges que vous avez avec ces petits êtres, qui vont deci delà, sont une façon de retrouver toute cette magie de la vie qui réside en vous.

Ils sont également, bien souvent, porteurs de messages pour vous, des messages de nous à vous, pour ceux qui ne souhaitent pas encore se rappeler qui ils sont fondamentalement, nous dirions.

Alors, nous nous sommes postés aux entrées pour vous souhaiter la bienvenue chez vous. Merci à vous, à bientôt, sur les chemins.»

Merci à vous ! À bientôt !

16 Êtres stellaires

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Aloha je suis patricia, channel, je vous accueille sur « la Douceur de Médusa », nous allons avoir, aujourd’hui, un channeling avec des Êtres d’une formation stellaire en observation de la terre.

«Comme il est de vos coutumes, nous vous souhaitons le bonjour. Une belle journée en effet, pour échanger et nous faire connaître, en quelque sorte, de vous, même si quelque part, vous nous connaissez bien. Nous sommes en effet, ce que vous appelez en observation, même si comme vous le savez une observation n’est jamais passive, en quelque sorte. Nous ne sommes pas spécifiquement là pour aider, à ce que vous appelez la montée vibratoire. Nous y participons, c’est plus.. c’est plutôt cela.

Là, d’où nous venons, même si c’est un là qui n’est pas si lointain et en même temps pas réellement proche selon votre perception. Eh bien, nous venons d’une formation d’étoiles, un certain nombre dirions-nous. Nous avons, nous allons utiliser les termes que vous pouvez comprendre, nous avons formé une sorte d’alliance. Une.. nous serions plutôt dans les énergies d’amitié et de fraternité. Une fraternité familiale, bien que nous soyons tous, le mot que vous utilisez est, le mot est différents. Nous avons nos aspects différenciés, mais notre cœur, notre esprit est unifié, pour que cela soit plus clair.

Nous avons été, en quelque sorte, appelés pour amener cette énergie, comme associative, bien que, pour nous elle est tout à fait naturelle. Nous vivons en paix les uns avec les autres, nous échangeons, nous amenons nos vibrations ici et là, dans cette formation stellaire dans laquelle nous évoluons. Mais pas seulement, nous sommes également des voyageurs, d’où la raison de notre présence ici, également. Nous aimons goûter aux énergies, nous aimons découvrir. Nous avons découvert votre, vous appelez cela terre, votre sphère, nous dirions. Nous l’avons découverte, un peu par hasard, plutôt appelés, nous dirions, et nous sommes venus, il y a de cela longtemps de vos temps. Et l’appel s’est fait entendre de nouveau, dans des sonorités différentes. Aussi, nous aimons découvrir, alors nous sommes, en quelque sorte, venus, c’est le mot qui convient le plus à notre présence. 

Nous sommes présents et en même temps pas réellement présents. C’est une histoire d’émissions d’ondes. Pour l’instant cela vous reste quelque peu méconnu, pas de tout le monde sur ce que vous appelez votre monde. Mais c’est un peu comme cela que nous sommes présents.

Nous, dans cette formation stellaire dans laquelle nous évoluons, une particularité que nous avons est cette spécificité de transmission télépathique puissante, c’est le mot qui vient, ce n’est pas dans la définition de la puissance, c’est dans la.. la télépathie est un état d’être chez nous, plus qu’une capacité oubliée comme chez vous. Cette forme de transmission est bien plus complexe et bien plus complète que vous ne le percevez pour l’instant.

Nous pourrions dire que la téléportation est une forme de télépathie, en quelque sorte, pour que cela puisse prendre un sens dans votre perception. Nous sommes là et non là. Pour nous, nous sommes plutôt ici, ce ici est pour nous une présence, plus qu’une distance.

Nombre d’entre nous sont en réjouissance de cette existence que vous menez, ces existences. Nous dirions que vous êtes, en quelque sorte, un peu à notre image, tous différenciés et bien que cela soit nié par vous, vous êtes bien associés. 

Nous aimons ces disparités jouées et diffusées que vous avez, nous goûtons à vos énergies et, vous le savez, une énergie n’est jamais diffusée dans un seul sens. La réciprocité se fait, que vous en soyez conscient ou non dans cette conscience que vous appelez existence.

Nous nous reverrons, nous sommes là, ici et là, pas loin et en même temps non proches. Merci à vous, merci de nous à vous, même si de différences il n’y en a aucune. Merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

15 Grande Fée arborée

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Aloha je suis patricia, channel bienvenue sur « la Douceur de Médusa », nous allons avoir un channeling avec une Grande Fée des forêts, une Grande Fée arborée.

«Bienvenus, enfants très chers !

C’est une grande joie que d’être, ici ou là, le ici et le là, bien-sûr, étant identique, selon moi, dans ce que nous pourrions appeler notre vision, ce moi, que vous connaissez tant.

L’univers dans lequel j’évolue est un univers arboré, une forêt perpétuelle. Nous aimons être à la cime de ces arbres, être dans ces feuillages, tous différents. Nous aimons, en quelque sorte, faire tinter nos vibrations en cohésion avec cette nature profonde. Nous jouons, rions, tourbillonnons et, d’une certaine manière, cela résonne dans cet univers qui est le vôtre.

Nous pourrions dire que nous accueillons et accompagnons vos compagnons arborés, c’est une façon de le voir, de voir notre façon mais la vérité c’est que, c’est plus de l’ordre de l’amitié. Nous aimons leurs compagnies et la réciproque est vraie. 

Nous évoluons, d’une certaine manière, tout proche de vous. Ce proche et ce lointain étant loin de notre perception. Nous aimons vous regarder vous promener dans les forêts. Nous aimons regarder vos yeux pétiller dans toutes ses merveilles. La forêt s’étend par-delà ce que vous pensez. Vous êtes bien plus souvent en forêt que vous ne le croyez. Cet, ce renouvellement arboré que vous êtes en train d’opérer, tous, de manière différente, selon vos vibrations et croyances. Cette nouveauté arborée que vous êtes en train de retrouver, eh bien, c’est une nature vers laquelle vous vous tournez de nouveau. Vous cherchez dans ces êtres majestueux, d’une sagesse infinie, eh bien, vous êtes en quête de votre propre sagesse, d’une certaine manière.

Nous accompagnons, en toute amitié, ces êtres arborés et lorsque vous connectez votre nature à cette nature arborée, vous nous percevez également. Et, nous vous accompagnons également dans cet aspect, nous dirions, céleste, l’aspect céleste des arbres, d’une certaine manière, bien que tout soit céleste, divin.

Nous sommes, spécifiquement mais pas uniquement, à la cime de ces arbres, pour leur amener et les accompagner dans cette célestialité, nous pourrions dire.

Nous faisons de même lorsque vous vous connectez aux arbres. Nous allons puiser dans votre nature sylvestre, également.

Nous nous retrouverons, au pied d’un arbre et nous vous accompagnerons jusqu’à la cime.

Chers enfants joueurs, nous vous aimons. À bientôt.»

Merci à vous ! À bientôt !

14 Dieu Bison

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Bonjour, je suis patricia channel, vous êtes sur « la Douceur de Médusa », aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec un Dieu Bison qui aime se faire appeler Tatanka.

«Un lieu bien éloigné des terres connues selon vos critères. Dans l’univers dans lequel j’évolue, nous parlerons d’univers, il est tout proche, nous sommes ici et là, un peu partout à la fois, un peu comme vous, vous l’êtes également, loin des considérations ou des notions de temps et de distances. J’évolue ou plutôt, je me déplace selon ce que vous connaissez, les mots que vous utilisez, je dirais à la vitesse de la lumière mais c’est aussi une notion et une perception. Je suis ravi de venir à votre rencontre et que vous soyez venu, également, me rencontrer.

Ma haute stature peut impressionner, il est vrai. Il est vrai que je suis plutôt aérien, bien que, j’aime fouler cette terre. Je ne suis pas à proprement parler d’ici, le ici étant, pour vous, une notion planétaire, dirions-nous, ni même de là où vous me connaissez, la plupart du temps, ces terres Amérindiennes comme vous dites. Les êtres, tels que moi, voyagent par delà les âges et par delà les distances, pour autant que cela ait un sens pour nous. Nous sommes des voyageurs, nous aimons parcourir, vous diriez les plaines, je dirais l’univers et ses sphères, toutes différenciées et unifiées également.

Nous sommes d’une nature paisible, douce et nous sommes des contemplatifs. Nous aimons les coins de nature, nous pourrions dire, même si, là d’où nous regardons, tout est nature bien évidemment. Aussi, en quelque sorte à notre image, les êtres que vous connaissez et qui foulent vos terres ont cet aspect, cette douceur, cet amour du déplacement, cet amour des grandes étendues, de cette liberté. Nous ne sommes pas spécifiquement des divinités pour ces êtres, nous sommes tout simplement.

Nous n’avons pas de priorité, nous pourrions dire. Nous sommes amoureux de la liberté, qu’elle soit la nôtre, en quelque sorte, ou celle de quantités d’êtres qui nous ont aimés et adorés dans des temps pas si anciens que cela, qui régulièrement se tournent vers nous. Nous avons une particulière affection pour ces êtres.

Quelle pourrait être notre nature pour que vous puissiez nous comprendre, si cela est possible ? Eh bien, à travers ce que nous aimons, vous avez quelque peu ce que nous sommes. Nous sommes multiples, nous voguons et voyageons, marchons, nous pourrions dire, tel est le mot que vous utiliseriez si vous aviez à décrire notre déplacement, visuellement parlant j’entends.

Nous marchons, donc, dans l’univers, nous nous arrêtons deci-delà, selon les envies. Nous avons, nous aimons, cette terre mais il en est quantité d’autres que nous aimons également, même si notre affection est gagnée.

Je sens énormément de perplexité, bien-sûr, les divinités, en quelque sorte, le mot convient, même si nous n’avons pas pour habitude de nous appeler ainsi, mais cela résonne avec ce que vous connaissez ou croyez connaître des divinités.

Nous sommes tout simplement. Nous aimons les petits noms que vous nous avez donnés, les uns, les autres, peu importe. Même ces noms qui vous sont familiers et qui sont donnés à ces êtres qui ont, en quelque sorte, l’apparence que nous avons. Ils ont choisi dans leur incarnation cette ressemblance, cette résonance avec qui nous sommes. Nous pourrions dire, en quelque sorte, qu’ils sont, quelque chose comme des enfants, comme ce que vous nommez des enfants nos enfants, en quelque sorte. Bien que ce terme est très lié à ce que vous vivez et assez éloigné de notre vécu. Nous les aimons également, nous les accompagnons très souvent.

Un esprit de groupe, voilà ce que nous sommes également.

Vous percevez notre existence ou la croyance à notre existence comme étant loin dans la distance. Une des vérités est que nous sommes tel que vous, vous êtes et nous n’avons pas spécifiquement disparus, nous n’avons pas, en quelque sorte, lâchés la terre, comme cela pourrait être compris et, bien que parmi ces peuples anciens peu d’entre eux se rappellent de nous réellement, eh bien, nous sommes là pour eux également. Il y a eu un vœu, un souhait, d’être accompagné par nous. D’être, en quelque sorte, soutenus, nous pourrions dire, le mot est assez juste. Nous les accompagnons, pour la compréhension.

Nous sommes rapides, telle, la perception que vous avez de la lumière, aussi nous ne sommes pas spécifiquement localisés. Lorsque l’un d’entre vous nous appelle, eh bien, nous sommes là, pas selon vos perceptions d’être ici ou là. La notion de distance est étrangère à notre existence.

Qu’il est charmant d’être parmi vous, d’être perçu également, et reçu. Nous sommes ravis.

À bientôt, par delà les plaines. Merci.»

Merci à vous ! À bientôt !

13 Elfe fruité

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Aloha je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne « la Douceur de Médusa » et nous allons avoir une légère conversation avec un elfe.. fruité.. on me dit.

«Fruité et acidulé, un fruit bien de saison, vous diriez. Ravi, d’être entre de bonnes compagnies. Pourquoi fruité ? Eh bien, la vie est remplie de fruits. D’une certaine manière, vous l’êtes également, vous êtes les fruits de la vie. Voyez cela comme ce que vous appelez les enfants de la vie. Issus d’un arbre, en quelque sorte, vous allez deci-delà croyant aller quelque part, en quelque sorte. Un peu comme ces feuilles qui se répandent à droite et à gauche qui ne vont peut-être pas quelque part ou plutôt nulle part. Y-a-t-il un but, un objet, une destination ? Telle pourrait être une de vos questions. Allez-vous quelque part ?

D’une certaine manière, oui, et si vous regardez avec d’autres yeux.. non. Oui et non en même temps. Est-ce que cela est possible ? Est-ce que cela est envisageable ? Est-ce que, finalement, il y a un but à projeter, une.. des envies oui, vous me diriez. L’envie est là, vous êtes là. Elle se manifeste déjà dans vos ici et là.

Il y a plutôt cette notion de, vous appelez cela régression ou évolution, c’est selon vos vibrations. Finalement, vous êtes là ou plutôt ici. Nous le sommes aussi, nous vous accompagnons, d’une certaine manière. Nous évoluons, pour reprendre un terme qui vous est familier, ou plutôt nous vivons tout proche de vous, pas si loin que cela.

Vos comptages dimensionnels, vos notions de dimensions ont quelque chose de réel et en même temps font aussi partie de ce schéma de barrières posées et entretenues, au même titre que vos champs que vous plantez et entretenez, eh bien, vous avez tout un champ de barrières et de limitations. Tout cela est parfait, bien entendu, vous l’êtes.

Parfois, vous espérez nous voir, certains d’entre vous, nous voient et ces espoirs sont souvent ombrés de vos limitations posées. Vous me diriez, dans votre réalité, voilà ce qui est, vous ne pouvez pas nous voir en quelque sorte, il est vrai chacun sa réalité, d’une certaine manière. Est-ce que finalement, la réalité n’est pas une et unique ?

Ces architectures, ces bordures, ces murs sont pleinement voulus, expérimentés et comme vous ils sont parfaits. Vous pourriez lever les yeux et nous apercevoir, pas dans cette notion de supériorité, nous avons cette façon d’être plus aériens, dirions-nous. Certains d’entre vous le sont également mais l’ignorent ou font le jeu de l’ignorer.

Les fruits sont mûrs, vous êtes mûrs, vous pourriez prendre cela comme un passage à l’état adulte mais ça n’est pas tout à fait cela. Nous pourrions dire, d’un état d’enfants à un état d’adolescents, ce qui serait plus proche de vos émissions et tout cela bien-sûr pour la compréhension, sans notion de jugement aucune.

Vous êtes des fruits, des enfants de l’arbre, d’un arbre, de l’arbre de la vie.

Merci, merci à vous, merci de ce que vous appelez l’évolution, merci de ces vibrations qui, vous êtes nombreux à le souhaiter, sont plus en adéquation avec votre nature, votre être véritable, votre source intérieure qui, finalement, est la source primordiale. Nous nous rejoignons et en même temps nous nous éloignons tous ensembles, bien-sûr. Nombre de vos enfants sont au diapason de ces vibrations, mais pas seulement, vous êtes des enfants également. Il y a beaucoup de croyances circulants, disant que c’est bien évidemment le maintenant, il n’y a que cela, mais ce maintenant.. vous êtes ce maintenant, il n’y en a pas plus maintenant qu’avant de ces maintenant, de ces ici, de ces enfants dont il est question.

Nous pourrions dire, d’une certaine manière, que vous l’êtes tous. Ces séparations viennent de vos notions de vibrations, qui diffèrent les unes des autres, mais, finalement, aucune vibration n’est identique, vous êtes, nous sommes, tout est unique bien que relié à l’un, l’unique.

De douces cloches, des sons cristallins, elles viennent bousculer et titiller l’enfantin, l’enfant un.

Merci à bientôt.»

Merci à vous ! À bientôt !

12 Collectif extra-galactique

Retrouvez la vidéo YouYube ici :

Aloha, je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne « La Douceur de Médusa » et nous allons avoir un petit contact avec des êtres, un collectif extra-galactique qui est en orbitation galactique et en retour.

«Bonjour à vous, amis d’un futur passé. Nous sommes en effet, dans un positionnement, ce que vous appelez, en orbite, en périphérie de votre galaxie. Comme vous le comprenez actuellement, tout est mouvement, votre galaxie également. Nous ne sommes pas spécifiquement d’ici, nous pourrions dire, même si vous et nous sommes de partout, selon un certain positionnement.

Nous avons été sollicités, vous diriez, pour vibrer au plus près. Ce que vous êtes en train d’expérimenter, est en quelque sorte, du connu pour ce que nous sommes.

C’est une forme pour nous de retour, en quelque sorte, arrière, mais cela ne pourrait être, en fait, mais nous sommes là parmi vous. Cette notion de position en périphérie pourrait vous sembler éloignée, une vérité est que, ce que vous nommez l’ascension n’est pas une spécialisation, une spécificité de vos êtretés cloisonnés, nous pourrions dire. Cette.. ce mouvement, dans lequel vous êtes en train d’évoluer, tel est le mot que vous choisissez, tourbillonner, nous pourrions dire, est pas tant, vous dites, terrestre que cela, il y a beaucoup plus que cela également. Votre mouvement, vos évolutions, telles que vous les nommez, sont en dialogue, nous pourrions dire, de votre galaxie dans son entier et au-delà. Une galaxie étant elle-même dans une périphérie d’autre chose de plus grand. Ça.. ça bouge dans les environs, dirions-nous, et les environs sont larges. Votre expérience, vos expériences, votre sphère d’expérience, votre plateforme d’expérience, peu importe comment vous la percevez dans l’instant, émet un rayonnement bien au-delà de votre confinement, qu’il soit d’ordre perceptible ou d’ordre compréhensible.

Il y a de la perplexité dans beaucoup de vos cités, dans ce que vous nommez vos cités, qui ne sont que des points concentrés énergétiquement, dirions-nous. Vous êtes en concentration de vos sensations, vous les concentrées sur des matières, des points de vue en quelque sorte et en vérité, d’une certaine manière, d’un certain niveau de regard. Vous, vos cités sont une image de ce que vous vous interdisez, c’est-à-dire, une concentration vers un point vers une centralisation. Cette centralisation pourrait être vue comme une perception de votre intériorité. Ces cités sont pleinement évoluées, selon vos dires, et certains diraient involuées mais là n’est pas l’importance, en fait. Vous vous regroupez pour vous recentrer. Étrangement, cela ressemble à une dispersion, vous vous noyez dans la foule en dispersion, mais cette dispersion que vous occasionnez dans ces villes, ces pétillements, ces éparpillements de vous-mêmes à droite et à gauche, cela n’existe pas spécialement mais vous percevez cela, sont un moyen que vous trouvez, que vous avez conçu, pour en fait, par un système de miroir excessif de rentrer chez vous, en vous. Cela passe, bien évidemment par des notions de difficultés telles que vous les posez. C’est pleinement voulu, votre architecture est subtile, complexe et en même temps simple et enfantine. N’y voyez pas d’offense, c’est.. tout cela est en perfection, pas dans un sens que vous allez vers une perfection, vous êtes parfaits tels quels, maintenant, ce maintenant que vous ne percevez pas, même dans le mot que vous dites.

Il est plaisant de regarder votre fourmillement. Vous êtes assez éloignés de ce que vous nommez les fourmis, qui sont dans une cohésion d’habitation. Mais l’idée est un peu là, vous êtes allés chercher dans ce que vous connaissez, ce que vous connaissez dans le perçu, dans le, en quelque sorte, connu, parce que même votre perçu n’est pas vraiment connu de vous et notamment ces fourmis. Et pourtant, vous êtes allés chercher une certaine forme d’architecture dans ces peuples, vous appelez cela des insectes, peu importe, quelle différence, finalement.

Ces rapprochements ont pour but, si but il y a, d’éveiller en vous le nous. Le vous et nous non séparés, cette notion associative, pas dans le terme associatif tel que vous l’entendez, plus dans une intégrité, une intégration, un enveloppement. Bien évidemment, vous avez ajouté à cela certaines barrières, c’est un choix, il est parfait comme cela. Les choses perçues de vous se délitent, pas dans le sens où elles vous échappent, plutôt dans le sens ou vous vous en éloignez. Cet éloignement de cet acharnement de protections, de cette non libération de vous-mêmes, est en miroir de vos intérieurs.

Vous allez puiser dans toutes ses sonorités qui vous semblent extérieures pour reconnaître, aller en vision de qui vous êtes, en expression de qui vous êtes, la vision étant une expression également. Vos visions sont vos expressions, vos villes, sont à l’image de ce que vous avez souhaitées, dessinées, gravées dans la pierre ou autres matériels et matières.

Si nous sommes en périphérie, nous n’en sommes pas moins proches. Entendez en cela, que les vibrations que nous émettons vous atteignent.

Nous pourrions dire que nous sommes ici pour vous, dans un vous plus vaste que ce vous que vous percevez. Pour le moment ce vous va s’étendre à un vous, un vous dans les expériences de vies qui vous côtoient au quotidien et que vous refusez en perpétuité, d’une certaine manière. Vous ouvrez les possibilités, les probabilités, les mots importe peu, finalement.

Vous allez par cette ouverture à ce que vous croyez un extérieur, rentrer en ouverture à votre intérieur et votre expérience est de faire la découverte de l’extérieur pour découvrir votre intérieur et vice et versa très souvent. Vos rêves, les chimères, toutes ces réalités que, finalement, vous vous refusez, sont en matérialisation, dirions-nous, en précision de matérialisation. Non pas, envers et contre vous mais à travers vous par votre acceptation, qu’elle soit dans cette conscience, que vous appelez conscience qui est de la non conscience, ou l’autre aspect de votre conscience qui est plus libérée que ce que vous nommez votre conscience qui est un état plutôt altéré de conscience. Tout cela est pleinement voulu, par vous.

Ces mots de subir et autres avec les sonorités similaires sont une vision, un positionnement ancien, ancestral, pas tant que cela. Nombre de vos ancêtres avaient une vision bien plus claire et nette que ce que vous pensez avoir, par rapport à eux, j’entends. Les connaissances que vous pensez développer, qui sont des formes de technologies, que vous appelez avancées, sont pas vraiment non avancées, mais sont un peu reculées et un peu différenciées de ce que vos ancêtres, vos anciens, vos très anciens, dirions-nous, avaient commencés à expérimenter, pas vraiment maîtrisées, il est vrai. Mais, ce mot de maîtrise implique tellement de, de schémas arrêtés également, si vous arrivez à une maîtrise alors quel intérêt de continuer, vous comprenez ? La maîtrise est un point d’arrêt et non pas une évolution.

Nous sommes un certain nombre, j’entends vos questions. Combien sommes-nous ? Nous ne sommes pas seuls dans cette périphérie, dans ces périphéries. Vous le savez, vous commencez à l’expérimenter, à l’intégrer dans votre réalité quotidienne, en quelque sorte, votre instantanéité serait plus vrai. Nous nous reverrons, nous vous voyons. Soyez en paix tout est parfait. »

Merci ! À bientôt ! Merci à vous !

11 Sylphydre

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Aloha, je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne « La Douceur de Médusa » et nous allons avoir une rencontre avec un Sylphydre.

«Salutations ! Il n’est pas très habituel, pour nous, de nous exprimer à vous de cette manière.

Mais c’est une façon charmante et agréable, dirions-nous, de vous rencontrer, de vous manifester qui nous sommes, en quelque sorte. Nous sommes là, comme vous, certains diraient par hasard.. vous le savez, ce hasard est plongé dans le tout.

Nous voguons, nous naviguons, nous exultons et exaltons dans nos océans qui sont, d’une certaine manière, votre atmosphère.

Nous sommes des êtres de mystère, des mystères inconnus pour l’instant, pour le moment, bien que cet instant révèle une part du mystère.

Nous aimons les extrêmes, l’eau, le feu, l’air, d’une certaine manière, nous aimons vibrer dans les atmosphères.

Nous évoluons, tournoyons et chantons en tourbillon pour diffuser, vous appelez cela. Cette diffusion est juste une façon que nous avons d’être nous.

Nous sommes, est un petit mot réducteur, il englobe le tout. Nous naviguons, d’une certaine manière, pour la compréhension, dans ce tout qui se fait parfois tout petit, qui se réduit à votre air, à votre surface planétaire, comme vous l’appelez. Nos émanations vont au-delà de cette surface, bien évidemment, notre rayonnement est, ce que vous diriez, cosmique.

Cette eau, cet air, ce feu, ce vent, cette atmosphère n’est pas confinée selon vos croyances, elle est plus ouverte que vous ne l’espérez, j’entends de vos espoirs confinés bien-sûr.

Lorsque votre esprit va titiller le tout, vous le comprenez, vous touchez ce procédé, cette expansion, vous appelez cela l’ascension, c’est une sorte d’expansion votre ascension. Cette expansion vous connecte au vivant et le vivant n’est réduit à rien ou au tout, c’est selon.

Sentez, vibrez, tourbillonnez, c’est magique. Nous serions quelque chose d’approchant de ce que vous connaissez comme le génie de la lampe, en quelque sorte. Nous n’accordons pas de souhait à proprement parler, même si, par nos états, nous répondons également à vos volontés, qui sont couplées avec l’univers entier.

Nous percevons que vous vous sentez seuls, esseulés, isolés, cette perception le mot est juste, est juste une perception.

Nous sommes multitudes, vous croyez l’être, vous êtes une petite fourmilière, dirions-nous, je n’entends pas petit par inimportante, j’entends par le nombre que vous croyez être ou, d’une certaine manière, cette importance que vous vous octroyez et qui en même temps occulte votre véritable importance, votre être, la pensée ou plutôt, la respiration que vous êtes. Je parle bien d’incarnation, tel est le mot que vous choisissez.

Le manifesté est incarnation, dans ce qu’il a de figé ou non figé. En cela, vous n’êtes jamais seuls. Le sol, sur lequel vous pensez poser le pied, fait partie de votre être entier.

Sentez, vibrez, jouez, exultez, exaltez, soyez léger, comme le vent, comme les feux follets, telles les particules d’eau dans ce que vous appelez votre sphère d’atmosphère.

Merci à bientôt, dans votre air et le nôtre.»

Merci à vous ! À bientôt !

10 Esprit du Pigeon

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Aloha je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et nous allons avoir une petite rencontre avec l’Esprit du Pigeon.

«Nous pourrions dire aloha aussi, cet esprit de rencontre dans laquelle nous nous immergeons chaque jour. Cette rencontre avec vous, qui est un nous pour nous, est une rencontre avec ce nous d’un aspect particulier, nous dirions.

Vous êtes pour nous, d’autres nous, pas tant différents que cela. Nous nous fondons parmi vous et nous nous réjouissons de vos ébats, de vos joies et de vos non-joies, nous dirions.

Nous sommes en quelque sorte à votre image et vous l’êtes en inversé également.

Pour nous, vous êtes d’autres aspects de nous.

Nous avons pris pour habitude de vous observer et de vous émerveiller parfois. Il arrive que certains d’entre vous soient, parfois, agacés par notre présence et c’est merveilleux que cela, votre agacement, cela nous réjouit tout autant que vos joies.

Nous avons accepté et vivons cela en communauté, de venir vous titiller, dans des aspects différenciés, vous diriez, positif ou négatif, nous servons, au même titre que vous, la même source, en quelque sorte.

Nous venons déployer nos ailes pour vous montrer les vôtres, vos ailes que vous ne déployez guère, cela nous interpelle parfois et en même temps, nous fait sourire.

Vous êtes, en quelque sorte, des oiseaux sans ailes pour nous, d’autres pigeons. Vous ne volez guère bien que vous en soyez capables, pleinement capables, au même titre que nous avec cette volonté que vous avez posés, de poser le pied plutôt que vos ailes.

Tout est parfait, vous l’êtes, nous le sommes également. Nous nous mêlons à vous, nous aimons cela, nous vous aimons, nous apprécions votre compagnie.

Nous utilisons, au même titre que vous, ce que vous appelez des infrastructures, cela est très étrange, vous aimez avoir un rapport particulier avec votre matière et nous aimons goûter cela à travers vos matières, celles que vous organisez ici et là.

Nous vous aimons, nous apprécions pleinement vos états d’être, vos colères, vos joies sont des nuances, des tintements, des sonorités, un peu à la manière de nous les oiseaux, aussi bien les pigeons que d’autres. Nous avons nos propres expressions, il est évident que, lorsque nous vous parlons, il y a quelque chose de l’ordre du perplexe, nous comprenons ce que vous dites, mais l’inverse ne semble pas être vrai. En fait, nous savons que ce n’est pas tout à fait vrai, certains ont pris le temps de nous comprendre, par de l’entendement, je dirais, et d’autres, nous ignorent, il n’y a pas de soucis à cela.

Nous sommes également parmi vous pour diffuser ces messages, vous appelez cela comme cela, des messages de divinités, du divin dirions-nous, parfois de votre propre divinité.

Nous entendons les messages de vos parts divines et venons vous les rapporter, en quelque sorte, pour que ce soit plus clair, du moins je l’espère.

Vos villes, vos campagnes, sont presque égales pour nous, nous venons à vous en tout amitié, avec amour dénué d’attente. À bientôt, dans un parc, sur un toit, un trottoir, peu importe, vous êtes beauté où que vous soyez, où que nous sommes. Merci !

Merci à vous ! À bientôt !

9 Esprit du Gui

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Aloha, je suis patricia, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et nous allons avoir une petite pensée de l’esprit du Gui.

«Tout en cohésion et en guérison, nous pourrions dire, de vos espaces chaleureux que vous surprotégez et évitez d’exposer. J’amène le baiser sous le gui, j’amène l’esprit de la cohésion, l’esprit de la chaleur partagée. La beauté d’une caresse, je vous caresse, je vous englue parfois, c’est tout moi ! Je vous permet de vous coller. Merci à vous à bientôt sous le Gui !»

Merci à bientôt !

8 Dieu Ra

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Aloha, je patricia, je vous accueille sur ma chaîne «la Douceur de médusa» et nous allons à la rencontre du Dieu Ra

« Enfants très chers, je vous vois, je vous éclaire, je vous illumine, je vous réchauffe, vous le faites pour moi également.

Vous voir est toujours un espoir, une vision plaisir, un moment en votre compagnie, ces moments choisis, même ces moments de nuit ou vous croyez que je suis absent, vous êtes chauds dans mon cœur.

J’aime rayonner, nous, d’une certaine manière. Il y a tellement de choses que vous souhaitez mettre de côté, d’une certaine manière, voire ignorer et je ne suis pas seul, vous êtes accompagnés, vous êtes éclairés, hautement éclairés.

Vous êtes illuminés un peu à la manière de stars qui ont des projecteurs orientés vers elles. Vous êtes cela, vous êtes.. dans ce mot star, voyez étoile et pas la star telle que vous la comprenez dans vos sociétés. Vous êtes réellement des astres lumineux, comme nombre d’astres qui sont actuellement présents dans vos ciels quotidiennement par delà les nuages, qui ne sont pas là pour arrêter le soleil, contrairement à ce que vous pouvez croire.

Les nuages n’obstruent pas le soleil, ils le portent d’une manière différente.

Le soleil d’hiver est un soleil et c’est, d’une certaine manière, votre connexion au soleil qui va vous réchauffer plus que la chaleur à proprement parler, vous êtes en quelque sorte faussés par vos systèmes de croyances des sensations que vous avez, car là également, il y a des croyances, vos sensations sont, en quelque sorte, nous pourrions dire, erronées, même si tout est juste mais l’idée est un peu là.

Vous avez la croyance qu’en hiver il ne fait pas chaud ou que le soleil n’a pas la même chaleur.

Je suis débordant de chaleur et ce en hiver comme en été. De la même manière, votre soleil d’été qui, parfois vous satisfait et parfois, vous donne cette impression d’étouffer, eh bien, vos sensations passent également par vos systèmes de croyances. 

Vous oubliez d’écouter votre corps, d’une certaine manière, il est plus dans la justesse, d’une certaine manière, que ces filtres, ces croyances de vous-mêmes que vous posez, il n’y a pas de soucis avec cela c’est magnifiquement joué, je dirais.

Nous, parce qu’il s’agit d’un nous, et je comprends que mon hôte a présentée, la divinité que je suis, Ra, j’ai porté bien des noms également, posons ce mot de soleil, vous en êtes également, mais dans cette architecture de pensées de vies telle que vous l’avez posé, orchestré, je dirais, eh bien, voyez, voyez vraiment, levez les yeux, je ne suis plus tout seul, d’une certaine manière je ne l’ai jamais été mais il y a un environnement, un positionnement physique, de vos physiques, qui a été, qui est en modification actuellement.

Regardez, voyez, je n’aveugle pas, contrairement aux idées reçues, j’illumine, je peux faire plisser les yeux, l’aveuglement n’est pas de mon fait, il rentre également dans vos systèmes de croyances.

Vous pouvez aimer et pratiquer la protection solaire, il n’y a pas de soucis avec cela, ajoutez à cela simplement un choix, le vôtre, allez plus en profondeur de vos choix, de vos ressentis.

Voyez les enfants jouer au soleil sans crainte, ni protection, je dirais également, ils n’ont pas ce sentiment, ni ce besoin de protection. Vous me direz qu’il y a des gens qui souffrent du soleil, c’est un positionnement et il est divin ce positionnement, tous vos positionnements, vos choix, vos expériences sont pleinement divins.

Vous êtes des soleils vous-mêmes et vous ne vous brûlez pas à vous-même. D’ailleurs vous ignorez, la plupart du temps que vous êtes rayonnants.

Si je vous éclaire, si je vous illumine c’est un choix de nature que j’ai fait également, eh bien, allez visiter ce soleil que vous êtes, cette lumière, cette illumination, cette chaleur qui est intérieure, l’extérieur que je suis selon vous, n’est qu’un rappel de votre intérieur. Vous êtes la chaleur, vous êtes la lumière, vous êtes l’intelligence également, cette intelligence qui vient de votre être, celle qui fait que, petit à petit, vos protections sont de moins en moins nécessaires, que vous perceviez les choses plus avec cette intelligence qui est intérieure, qui vient de vous, qui vient du tout.

Je vous réchauffe, je vous caresse de ma chaleur, je vous titille et il arrive que vous ayez des coups de chaleur, des coups de soleil tel que vous appelez cela.

En moi se diffuse, au travers de moi, se diffuse des.. appelons ça de l’information pour la compréhension, de l’énergie, cette énergie, je vous la renvoie, d’une certaine manière.

Lorsque je vous vois, je suis face à un soleil.

D’une certaine manière, je suis environné de cela.

Votre ciel en a plusieurs actuellement, de nombres ou de chiffres il ne saurait être question puisque la vie, les mouvements, tout est changement, tout est selon les souhaits, ces souhaits vous les posez, bien évidemment en communauté, mais pas seulement, en individualité également. Et, ce rayonnement, ces rayonnements, ces soleils qui vont et viennent, dans votre atmosphère, même la nuit, ce que vous appelez la nuit, eh bien, viennent répondre à ce que vous appelez les montées en vibrations et quoi de mieux qu’un soleil pour diffuser la lumière ?

Bien évidemment, vous le faites, vous le faites bien, pour autant que cela ait un sens.

Tout est juste et à sa place, 1 soleil, 2 soleils, peu importe le nombre.

Je suis celui que vous appelez Ra, certains m’ont donné des prénoms tout aussi variés que le nombre que nous sommes.

Nous sommes ici, là, partout, d’une certaine manière, pour vous servir et vous ravir.

Vous ravir dans vos vibrations, vous évaporez certaines notions, je dirais, nous chauffons ici et là, nous élevons votre chaleur, nous vous aidons à l’élever, cette chaleur qui émane de votre cœur. 

Il n’est pas un rayon qui n’atteint pas votre cœur, même par temps de pluie et d’orage. Au travers de vos murs et murailles, nous vous réchauffons, nous vous invitons à vous réchauffer, à émaner cette chaleur qui vient de l’intérieur. Et bien que souvent timide, elle est là, tel un foyer, elle ne saurait être ignorée. Soufflez sur vos braises, envolez vos poussières anciennes.

Nous vous aidons en cela, nous vous portons en cela, avec chaleur et lumière.

À bientôt dans vos cieux, dans votre ciel, dans votre cœur. 

Amour et gratitude.»

Merci à vous, à bientôt !

Esprit du Corbeau

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Aloha, je suis Patricia, je vous accueille sur ma chaîne La Douceur de Médusa et aujourd’hui nous allons avoir une rencontre avec l’esprit du Corbeau.

«C’est avec joie que nous sommes là.

Au-delà des aspects différenciés que vous nous prêtez tel la noirceur, qui n’est qu’une couleur parmi tant d’autres, nous sommes émerveillés et enjoués de nous mêler à toutes les beautés et à vos beautés également.

Nous sommes, en quelque sorte des passeurs de messages, des vecteurs vous pourriez dire, vous avez tant de noms, tant de mots.

Nous servons la nature et les natures, en quelque sorte, et, cela est une joie, est un ravissement et un réjouissement, nous, nous manifestons, nous croassons comme vous dites, un joli mot pour les sons.

Nous aimons chanter, nous aimons bavarder et nous pourrions dire, nous aimons alerter même si ce terme n’est pas tout à fait exact, nous aimons vous interpeller surtout.

Nous vous faisons lever les yeux aux cieux, vers les cieux.

Nous apparaissons, tout de sombre vêtu, pas toujours, mais la plupart du temps, cette sombreté que vous nous prêtez, n’est qu’un reflet, une partie du cosmos non révélé.

Nous sommes d’une noirceur éclatante, nous sommes, en quelque sorte, des éveilleurs, des révélateurs également, nous pourrions dire.

Nous déployons nos ailes puissantes, vibrantes et dans la portance, dans le vol, dans l’envol, nous émettons des vibrations, nous les captons également, et nous allons vérifier ou plutôt collecter les messages des divinités pour vous les amener par émissions d’ondes et de vibrations, de chants et d’êtres volants, je dirais.

Notre aspect, bien que parfois redouté, dans vos mythes et légendes, est au contraire bien fuselé, bien adapté à notre vibration, notre volonté de vous porter encore et toujours des vibrations d’amour, des messages on pourrait dire important, mais c’est plutôt vibrant qu’il est..  qui résonne avec ce que nous faisons.

L’importance, c’est vous qui la posez, est-ce important ou non ?

Et, tous ces messages, vous les entendez bien-sûr, vous les véhiculez également, au même titre que nous.

Nous avons quelque chose comme une forme de légèreté que nous apportons, un brassage, un mélange, en quelque sorte.

Nous sommes légers, bien plus qu’il n’y paraît, votre vision de nous a quelque peu des aspects d’austérité mais c’est en captation inversée de ce que nous vibrons.

Nous sommes enjoués, les divinités nous charment et d’une certaine manière nous leur sommes dévolus.. d’une certaine manière.

Nous aimons leurs compagnies, leurs vibrations, nous aimons les vôtres également.

Nous n’avons pas de peur à proprement parler, nous sommes des seigneurs du ciel, en quelque sorte, nous aimons voguer, voyager et nous aimons une forme de stabilité également, notre voracité ou quelque chose comme cela que vous croyez de nous, a quelque chose de légendaire plus que d’une réalité vraie, je dirais.

Oui, nous pouvons dire le je même si selon nous, il n’y a que nous, le vous, tel que vous différencié de nous est pour nous une illusion, une façon, un façonnement dans vos entendements et nous l’entendons bien également dans vos vibrations.

Nous sentons cette dissociation que vous posez, vous, nous et la respectons avec amour.

Nous vous aimons, nous vous portons et il est agréable de pouvoir nous exprimer à vous, pour vous et vous dire combien vous comptez pour nous, combien vous êtes aimés, combien nous apprécions votre compagnie nous ne serions plus là si ce n’était pas le cas.

Nous aimons l’œil admiratif que vous portez régulièrement sur nous.

Nos ailes noires aux nuances colorées, vous émerveillent, vous effraient, en effet, parfois selon vos distances et vos croyances.

Nous sommes ravis de vous accueillir dans notre univers qui est le vôtre en fait, qui est le nôtre. Un univers vert et vers les cieux.

Merci à bientôt, je l’espère, nous l’espérons.»

Merci à vous, à bientôt !

Esprit de la Sterne

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Aloha !! Je suis Patricia, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa, je suis channel et aujourd’hui nous allons avoir une rencontre avec l’esprit des Sternes.

«Bonjour à vous, tels sont les mots que vous utilisez.

Je suis ce que vous appelez, un oiseau, c’est un mot comme un autre.

Je suis plus une fusion des éléments.

Je suis, nous sommes, l’idée du je est un jeu.

Je vole, je dirais plutôt, nous voguons dans les éléments, par delà les vents, avec les vents qui nous accompagnent, avec les solaires.

Nous sommes en fusion, le mélange de la lumière et de la non-lumière.

L’air est un élément comme un autre, nous aimons sa caresse, sa portance, nous aimons ses chants et ses vibrations.

Les vents amis nous accompagnent très souvent, nous sommes d’une nature planante, vous diriez.

Nous aimons refléter, refléter la lumière et la non-lumière.

Nous aimons cette forme de dualité, la tête dans les étoiles et le corps baigné de cette lumière solaire.

Nous sommes ambivalents, en équilibre sur des fils, nous avons la liberté pour compagnone, nous aimons nous laisser porter au gré des volontés.

Nous aimons le ravissement que nous provoquons chez vous, les observations, les sourires, les yeux écarquillés que vous pouvez avoir lors de nos apparitions.

C’est une magie qui s’opère au-delà de vous, au-delà de nous, au-delà même de nos aspects finalement, les vôtres et les nôtres également. 

Tout cela est une magie d’enchantement, c’est plus que ce que nous sommes, le nous global, et le plus n’est pas nécessaire, non plus.

Cette magie de portance qui vous fait envie est.. est une liberté que nous nous sommes accordée finalement.

Vous n’êtes pas plus liés à la terre que je ne le suis, que nous le sommes, vous êtes des oiseaux migrateurs également, des voyageurs, plus que vous ne le pensez.

Je ne parle pas de vos voyages terrestres, bien-sûr, même si, ils font partis également, de tous ces sentiments que vous avez, que vous reflétez, que vous aimez porter sur vous.

Nous avons cette liberté de les laisser s’envoler au vent, tous ces sentiments, d’avoir cette légèreté, de les ressentir et de les oublier aussi vite.

D’être libre pour accueillir la suite qu’elle soit une suite d’un après ou d’un avant, de côté, d’un côté, de l’autre côté peu importe, au gré des vents, un vent contraire, un vent de droite, de gauche de toutes les directions finalement.

Nous aimons cette portance, libre de tout, libre de nous, libre de la forme, libre penseurs, libre de ne pas penser.

Permettez au vent de vous apporter cette légèreté, vous le faites sans un souhait souvent, un souhait manifesté, je dirais.

Vous allez à la rencontre de vous-mêmes à chaque pas, comme nous le fons.

Les mots ne sont que des mots, il n’y a pas plus que cela, vous êtes libre de la forme, comme nous, comme nous le sommes tous, même si, certains choix posés, comme une forme d’oiseau, ou toutes autres formes, certaines en fusions l’une de l’autre, comme vous le faites très souvent, à travers les absorptions que vous faites, il y a un profond.. une liaison volontaire et involontaire.

Vous êtes plus libre que vous ne le pensez, même lorsque vous êtes ivre de liberté.

Cette cage dans laquelle vous évoluez, cette cage dorée, est une construction, vous pensez à évolution, c’est juste une forme de prison et il n’y a pas de soucis, certains oiseaux majestueux  ont choisis également ce genre de vie, un peu aussi pour vous montrer vos cages dorées.

Venez voler, le ciel n’appartient à personne et il est plus vaste que tout ce que vous nommez vaste.

Il est plus profond que vos profondeurs.

Le ciel et la mer ne font qu’un, tout ne fait qu’un, vous, nous.

Envolez-vous, au gré de vous.

Merci à vous !»

Merci ! À bientôt !

Déesse Kali

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Aloha !! Je suis Patricia, channel, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et nous allons avoir une rencontre avec la déesse Kali.

«Belle journée à vous !

Je suis Kali, selon vos appellations, des noms j’en ai porté et j’en porte une quantité, tout comme vous.

Il est parfois confortable d’être juste un nom et pas plusieurs, il est assez rassurant, selon votre conception de ce qui est rassurant, de n’avoir qu’une seule identité, la pluralité est parfois compliquée, simple en même temps, mais, dans la réalité que vous expérimentez, cette forme de réalité, la simplification a été demandée pour une forme de clarté, même si à travers cette clarté, il y a beaucoup de sombre tout autour de vous, en fait.

C’est une clarté cachée dans une forme de caverne, grotte, appelez ça comme vous le souhaitez.

Cette sphère d’expérience, dans laquelle vous vous expérimentez, est une forme légèrement, nous pourrions dire cloisonnée, le terme est très controversé mais c’est un peu de cela dont il s’agit.

Vous allez chercher des énergies un peu fortes, des énergies telles que des énergies de possession, de domination, d’expansion, d’expansion par la force, d’expansion par une forme de puissance et tout cela, en fait, génère une forme de sphère fermée, une sphère, un dôme, selon ce que vous êtes prêts à accepter.

Les énergies qui sont liées à ce nom que vous me portez, auquel vous m’associez, qui est un des noms que j’ai accepté, ces énergies sont très controversées à la manière de certaines structures dans lesquelles vous évoluez, quand je parle de structures je ne parle pas uniquement de vos sociétés, je parle des structures de votre esprit, dans lesquelles vous avez choisis de, en quelque sorte, vous enfermer.

Rien n’est jamais fermé, il y a une foultitude de probabilités plutôt que possibilités, vous avez des ressources immenses et je ne parle pas des ressources financières ou ce qui s’apparente à cela pour vous, je parle de ressources, de vraies celles qui sont infinies, celles qui sont à votre portée en permanence et que vous choisissez d’ignorer complètement ou partiellement parfois et vers lesquelles vous tendez de plus en plus actuellement.

C’est possibilités, probabilités plutôt, sont là depuis tout le temps, elles existent, elles n’ont pas besoin de votre volonté ou de votre recherche, ou votre souhait pour exister, elles sont donc là depuis tous ces temps.

Nombres de peuples, que vous appelez anciens, avez choisis de les vivre ces probabilités et vous êtes également source d’une probabilité qui a finit par exister, quand je dis finis ce n’est pas que ce soit une fin en soi, vous n’êtes pas une fin, vous êtes, tout simplement, j’ai envie de dire, il n’y a pas plus à mettre derrière, en fait.

Vous êtes, comme tout est. 

Vous avez cette force, vous pouvez l’exploiter, en quelque sorte, c’est un mot que vous aimez, même si derrière ce mot exploitation il y a beaucoup de connotations, mais, d’une certaine manière, il est facile de comprendre cette expression.

Donc, allez-y, exploitez votre force, votre puissance, votre état d’être, vous n’êtes pas faibles, loin de là.

La croyance de votre faiblesse est une croyance.

Vous avez pleinement, tout ce dont vous avez besoin, ou croyez avoir besoin parfois.

Et quand bien même, cela s’apparente au futile ou à l’inutile pourquoi pas ?

Pourquoi mettre des barrières à vos probabilités ? C’est un jeu aussi.

C’est une source d’expérimentation, une idée, un positionnement et cette puissance que vous avez, que chacun de vous a intrinsèquement, ce n’est pas quelque chose à chercher, ce n’est pas quelque chose à éventualiser, cela est.

Cette force vous vient de tellement, tellement de choses et de non chose, je dirais, mais vous raisonnez en termes de matière, donc chose convient bien.

Mais la puissance existe et vous faites partie de cette puissance.

La puissance n’est pas, même si elle existe sans aliénation par rapport à vos existences, votre existence est une puissance, vous êtes puissants, pas de cette puissance qui fait que l’on gagne contre le faible, la puissance, celle qui n’a pas besoin d’écraser pour exister, cette force. 

Il est vrai que ce mot force est aussi lié à beaucoup de conflits, de.. quand je parle de conflit, il y a une foultitude d’expériences dans le conflit.

La force, se comparer à l’autre est une forme de conflit et il n’y a pas de soucis avec ce conflit, avec aucun conflit d’ailleurs, le conflit est, comme chaque pensée existe.

Alors, pourquoi ces choix conflictuels, diriez-vous ?

Eh bien, nombres d’entre vous ont une forme de formation, nous dirions, une forme d’affiliation à certaines formes de pensées que tout existe à travers le conflit, d’ailleurs, nombre d’entre vous pensent que votre univers, l’univers, les univers ont été construits sur une forme de conflit.

Pourquoi pas ? Est-ce une réalité ? Est-ce que le conflit est un problème ? Est-ce que vivre des relations conflictuelles est un problème ? 

Eh bien, c’est à vous de voir, c’est à vous de le savoir, à l’intérieur, quand je parle de savoir, je ne parle pas d’un savoir lié à une forme de connaissance, de vos connaissances, de ce que vous appelez la connaissance, puisque dans votre forme de connaissance il y a une foultitude de méconnaissances, la méconnaissance de vous-mêmes en premier.

Je parle d’un savoir, un vrai, ou ce qui pourrait s’apparenter à un vrai savoir, c’est-à-dire, il n’y a pas de vrai ou de faux en réalité, ce que nommez savoir est pas moins un savoir que ce savoir dont je vous parle, c’est une histoire de vision, de position, par rapport au mot, à l’essence du mot et surtout à cette essence par rapport à ce que vous êtes.

Vous êtes, à travers ce mot il y a tout et en même temps, il y a rien.

Il n’y a pas plus de vous que de je et en même temps tout existe, tout est.

Tout ce que vous pensez ou croyez penser, vous croyez inventer, vous croyez imaginer, fait partie de cette puissance que vous avez d’aller chercher tout ce qui est.

À travers cela vous avez pleinement la possibilité de.. vous utilisez le mot changer, pourquoi pas,  utilisons le même s’il a cette petite notion de ce qui est n’est pas parfait, dans vos vécus.

Tout est toujours parfait dans tous les instants, même dans les instants les plus conflictuels.

Il est parfois compliqué de réellement comprendre que ces conflits sont pleinement voulus, construits, choisis je dirais, puisque le conflit existe, sans vous, sans votre volonté, comme je le disais, il fait partie de la création.

La connexion à cette énergie est une volonté, une.. un souhait pour chacun.

N’oubliez jamais que aussi loin que vous croyez être d’un conflit vous faites part, vous êtes portion de cette création.

Alors, vous me direz, il n’y a pas d’issue ?

Le conflit existe, il n’y a pas d’issue à un conflit il y a juste un positionnement et ce positionnement, ce conflit, qui est en fait intérieur plus que, extérieur, eh bien, c’est un positionnement comme je vous le dis, vous n’êtes pas obligé, non plus, de prendre position par rapport à ce que je vous dis, il n’y a pas ici d’enseignements dans mes paroles.

Il y a juste un papotage concernant cette énergie, concernant les énergies légèrement fortes et puissantes dans les réactions en chaîne qu’elles génèrent.

Il y a.. cette puissance est votre, elle est aussi pleinement créatrice, créatrice de tout ce qu’il y a de merveilleux dans ce que vous avez créés.

Tout est lié à cette puissance. Cette puissance de création, création de vous en premier.

Cette force, cette détermination, vous l’avez, vous l’incarnez également, quand bien même vous avez l’impression d’être ballotés par les flots, par les vents, par les idées, par tout ce qui chemine autour de vous.

Tout n’est que position, l’œil du cyclone est une forme de position et vous pourriez très bien être dans la vague du cyclone que ce serait un autre positionnement, une autre façon de voir.

Je vous regarde pleinement, avec contentement dans chacun de vos déroulements, vous êtes charmants à plus d’un titre.

Vous êtes pleinement vous, pleinement ces je, que vous aimez être, que vous avez construits avec tellement de puissance et de détermination que vous croyez être uniquement ces je.

Alors soyez les, ces je, pleinement, avec engouement, avec joie, avec toute la puissance que vous avez, pas la puissance que vous possédez, celle que vous êtes, il n’y a pas là de possession.

Tout se délite et s’efface avec le temps et en même temps tout existe pour tout le temps.

Et je vous retrouve dans un autre temps.. peut-être..

Merci pleinement !»

Merci à vous et à bientôt !

Déesse Basthet

Retrouvez la vidéo YouTube ici :

Aloha !! Je suis Patricia, channel, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et aujourd’hui nous avons un invité, une invitée, qui est tout à fait particulière, qui nous a envoyée des petits émissaires ce matin et c’est la divinité Basthet.

«Belle journée illuminée à vous !

Je suis Basthet, tel est le nom par lequel vous me connaissez, en quelque sorte, même si, un nom ou un autre cela n’a pas trop d’importance, même si à travers ces noms il y une forme de définition, de ce je dans lequel nous jouons.

Une espèce de partition parmi tant d’autres bien-sûr, à votre image nous avons toute une sorte de panel de je, des je et des jeux, le jeu est important, vous le savez les chats adorent jouer. 

C’est.. c’est un peu à travers ce jeu, cet amusement de la vie dans laquelle se déroule tellement de choses, tellement de réalités et en même temps de fausses réalités, un jeu reste un jeu, la vie est un jeu. 

Alors qu’elle est la réalité le je ou le jeu ? Les deux sont vrais mais est-ce qu’ils sont pleinement et uniquement vrais ? Eh bien, au même titre que les chats peuvent être changeants, câlins un instant et grognon l’instant suivant, eh bien, la vie est ainsi faite de nuances, de fluctuations, de vents contraires, on pourrait dire, même si rien n’est contraire à ce que vous souhaitez pour votre jeu. Pour les deux je/jeu, pour tous les je/jeux et dans ces coups de pattes, ces coups de griffes, ces moustaches retroussées, ces ronronnements, eh bien, se joue une forme de ritournelle de vie, un instant est une vie, l’instant suivant en est une autre et chaque instant peut être changeant par rapport à l’instant d’avant ou l’instant d’après, tout est mouvance, jouance, et cet amusement, ces énergies qui semblent inversées, contraires et renversées un peu à la manière d’un chat qui se met sur le dos pour jouer, eh bien toutes ces énergies en fait sont liées entre elles, elles ont leur place dans chacun des instants dans lequel elles prennent position. 

Vous semblez rechercher dans beaucoup de vos aspects, une espèce de forme neutre de vie et cela se comprend avec tous ces changements dans lequel.. dans lesquels d’ailleurs, il y en a pleins, dans lesquels vous êtes en train de jouer, eh bien vous recherchez une forme de paix. Est-ce que la paix est un instant plat et sans changement ?

Est-ce que la paix peut être, juste, un accueil de tous ces changements, de toutes ces modifications, de toutes ces fluctuations ?

Eh bien, c’est à vous de choisir tout cela. 

Et, accueillir est aussi un positionnement pas une obligation.

Vous avez une vie qui est un jeu, un jeu dans lequel vous exprimez ce je que vous croyez être, en unité et en multiplicité.

Parce que dans tous ces je et ces jeux vous n’êtes jamais tout seul, vous êtes multiples en permanence, tel un chat aux multiples vies.

La vie est fabuleuse, vous êtes fabuleux, vivre l’est, c’est un jeu dans un jeu, des jeux dans des jeux, une multiplicité ramenée à une forme de je unique, même si il n’y a pas de je unique, à proprement parler, je dirais, l’illusion du je est parfaite en soi, elle crée une forme de limitation qui vous permet une pleine expérimentation.

C’est perturbant, je l’entends, mais c’est pleinement joyeux, tel un jeu d’enfant, un jeu de chat, une chasse à la souris, la souris étant un jeu également.

Aussi, vous pouvez accueillir, non ou pas vous avez ce panel de jeux et tout est pleinement parfait, même la non acceptation, même le coup de patte griffes sorties.

Eh bien, jouez mes amis, parce que c’est ce qu’est la vie, un jeu.

Bel amusement à vous !

À bientôt lors d’un ronronnement ou d’un coup de patte renversé..

Merci !»

Merci à vous ! À bientôt !

Esprit d’une Plante de la Mer

Retrouvez la vidéo ici :

 Aloha !! Je suis Patricia, channel, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et nous allons avoir une petite rencontre avec des plantes de la mer.

«Un petit balai aquatique, une danse, une ritournelle, une envie de sentir la vie, une envie de se laisser guider par elle, une volonté d’être en fusion d’émotions et d’émotionnel.

Un pas de danse, une liance, nous sommes un nous plutôt qu’un je, même si nous nous prêtons à vos jeux.

Nous aimons cette distance de proximité que nous avons avec vous, nous aimons vos ballottements, nous aimons vos dérangements, nous vous aimons tout simplement.

Merci. À bientôt sur ces plages, ces rivages, merci !»

Merci à bientôt !

Rocher marin

Retrouvez la vidéo sur Youtube ici :

Aloha ! Je suis Patricia, channel, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur De Médusa et nous allons avoir un petit écho d’un rocher.

«Ballotté par les vents, ballotté par les flots, ma vie est douce et paisible. Merci ! Vos pas sont des rythmes, des sonorités amies, notre support vous est accordé. Merci amis !»

A bientôt merci !

Dryade des pins

Retrouvez la vidéo YouTube ici :

Aloha !! Je suis Patricia, channel, je vous accueille sur ma chaîne la Douceur de Médusa et aujourd’hui nous allons avoir un channeling avec une dryade des pins.

«Bonjour à vous, c’est une belle journée en effet, une journée de diffusion, une journée d’éclosion nous pourrions dire, une éclosion de senteurs et de saveurs, la senteur et la saveur de la vie surtout. une brise comme une respiration, un léger vent pour la libération.

Mon côté piquant ne se voit pas au premier abord, même si j’ai ce petit côté, des petits picots, des aiguilles, j’aime leurs textures, j’aime leurs senteurs, odeurs.

Pourquoi les pins ? C’est un choix commun, une amitié partagée. Des êtres en symbiose se choisissent en commun, il n’y a pas comme vous pourriez appeler une préférence, c’est juste une attirance particulière.

Ce côté épineux est en résonance avec certains de mes aspects, aussi nous nous entendons bien, nous sommes vraiment en résonance.

Vous pourriez vous demander pourquoi les épines ? Pourquoi cela pique ?

Eh bien, vous avez quelque chose de relativement similaire dans ce que vous appelez votre plan de vie. Vous avez vos aiguilles pour coudres, qui assemblent les matières, et vous avez également des aiguilles dans ce que vous appelez votre médecine, qui apportent et transportent une forme d’information, qu’elle soit controversée ou non une information reste une information elle n’est pas, vous diriez, polarisée, d’une certaine manière.

La polarisation, c’est un peu votre mission en quelque sorte, une de vos missions, pardon, mon hôte vient de comprendre certaines choses. Et, toute information transmise à un but réel, que vous le perceviez en positif ou plutôt moins positif, nous pourrions dire, ça reste une information que vous avez demandé, puisque dans votre résonance vous appelez l’information, en quelque sorte, ou plutôt vous vous connectez à l’information.

L’information est information elle est informationnelle, elle n’est pas personnelle, elle est universelle, un peu.. elle a une résonance légèrement similaire à la connaissance, ce que vous appelez la connaissance, qui est légèrement différente de ma perception de ce que pourrait être la connaissance, mais l’idée que vous en avez s’approche de ce que pourrait être la connaissance. Elle existe, elle est comme l’information.

C’est votre côté de s’approprier la connaissance qui est légèrement nous dirons, bien en résonance avec votre plan, la connaissance n’appartient, bien sûr, à personne, elle existe comme toutes choses existent. L’information est de la même nature et vous le savez puisque dans ce que vous appelez, vos médias d’informations, eh bien, il y autant de désinformations que de réelles informations et vous le savez. Le jeu de transparence ou le jeu de méconnaissance ou de non connaissance est un jeu, un jeu, juste un jeu et il n’y a pas de soucis avec celui qui joue avec le manuel, je dirais, et ceux qui pensent ne pas l’avoir, parce que cela aussi est une croyance, une croyance de méconnaissance. Aussi, parfois, il est doux et confortable de n’avoir ni information, ni connaissance.

Il est.. cette notion de méconnaissance, qu’elle soit informationnelle ou de connaissance pure a quelque chose de nature, naturel et vous pourriez dire enfantin, je dirais, primordial, comme une naissance primaire qui n’a ni connaissance, ni perception de qui elle est, ce qui lui permet pleinement de s’aborder en toute méconnaissance et d’aller vers une véritable connaissance de sa nature intrinsèque.

Tout ce que vous appelez connaissance ou méconnaissance, ou information ou désinformation, ou malformation ne sont que des perceptions, des positionnements, des agréments que vous accordez à telle ou telle personne qui se dit ou qui se prêtant étant plus dans la connaissance, plus vous allez dans une certaine forme de connaissance moins êtes en possession de cette connaissance finalement.

Il y a dans cette recherche de possessions de connaissances, d’emmagasinement et de faire entrer toute cette connaissance à l’intérieur de vous d’une certaine manière, c’est un peu l’idée, c’est un peu l’image que vous renvoyez, eh bien, c’est finalement remplir un espace déjà plein puisque vous êtes connaissance intrinsèquement. Et vous faites remplir encore cette.. cette notion, cette.. ce vous que vous êtes fondamentalement avec des croyances qui, la plupart du temps, ont des nuances d’appartenance à des formes de pensées, vous appelez ça égrégores et donc vos connaissances qui sont quelque chose de.. pour vous, elles ont un caractère tangible, eh bien, pour vos connaissances tangibles, même si elles ont un reflet vague de la connaissance qui existe et qui tournoie autour de chacun et qui est en chacun de vous, qui est une connaissance primaire, primordiale, basique, pas dans le sens minimaliste de ce que vous dites basiques, mais qui vient d’une source, de la source de qui vous êtes.

Cette connaissance est purement intuitive, vous le savez, elle est véhiculée à travers l’information, ces informations vous les percevez par différents moyens, par vos sens comme vous dites, dont vous ignorez au moins la moitié, pour ne pas dire la totalité, mais vous vous en approchez en chaque instant, ne prenez pas ça pour.. je suis loin d’ignorer que vous êtes pleinement parfait, tel que vous êtes, même dans vos attitudes et vos jeux d’ignorance de vous-mêmes, pourquoi s’ignorer, pourquoi ignorer qui vous êtes fondamentalement ?

Eh bien, ce jeu permet, justement, ces transmission d’informations, c’est par votre ignorance que vous avez diffusé tellement de qui vous êtes, de qui nous sommes, de ce qu’est la création.

Alors, ne méprisez pas cette pseudo ignorance, elle n’est que vision ou perception de vous-mêmes. Elle n’est pas à proprement parler réelle.

Aussi, mes aiguilles, mon côté piquant, vient régulièrement, selon nos accords, ces accords se passent en instantané, ils n’ont pas spécifiquement ou.. je comprends, vous êtes liés au temps, à cette forme de temps que vous avez choisi, qui se modifie en fonction de qui vous êtes, de ce que vous acceptez de percevoir, de recevoir, cette information que vous laissez infuser en vous et en fait, lorsque nous nous croisons, et nous nous croisons, eh bien, les accords sont passés en instantané, en instantanéité, en instant t si vous préférez.

Et cela vaut pour pleins d’accords que vous passez, beaucoup pense que tout est écrit, c’est vrai et en même temps ce n’est pas vrai, tout est fonction de ce que vous avez envie sur l’instant.

Vous l’avez compris, il n’y a qu’un instant, un instant, mais un instant peut passer comme un claquement de doigts, comme une réponse furtive à peine audible, mais un instant peut s’étendre sur la durée, cette durée que vous percevez, aussi il est très très compliqué d’expliquer l’instant même si vous savez que vous y êtes en permanence. Vous en avez pleinement conscience. Le jeu est de l’ignorer.

Les informations passent dans l’instant elles ne sont pas liées au temps, pas plus que la connaissance qui lui est rattachée, la connaissance et l’information sont deux amies proches, je dirais, pour la perception.

De l’information peut être de la connaissance et la connaissance peut être de l’information et en même temps elles peuvent être complètement dissociées tout cela se fait un instantané.

Ces aiguilles, vous en avez une perception à travers certaines de vos médecines dites chinoises, aussi, elles ont, à la manière de certains éclairs, cette notion de précision, de venir mettre l’information à un endroit précis, à un instant précis. Nous pourrions dire prédéfinis mais tout est instantané, aussi la prédéfinition est un autre instant, je dirais. 

Qui je suis ? Je suis et ne suis pas également. Je pourrais être un rêve, une chimère, comme bien souvent je suis décrite dans vos manuels d’informations et de connaissances. Est-ce que je suis plus réelle que vous ou moins ? Venez me rencontrer. Merci. Vous êtes beauté.»

Merci à vous ! À bientôt !

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