Mégalodon partie 2

Dans ces tréfonds cachés, de vous surtout, ce qui est joué est une réalité non parallèle mais bien réelle avec cependant, pour vos choix d’expositions, une expression de fond en sombre, comme une famille éloignée dont on ne veut rien garder, voire même pas regarder. Une vie fourmille loin de cette branche familiale qui, pour des choix d’équilibres vitaux, a développé un espace de vie enfoui. Une modification dans les versions de positions est en exploration et en expansion. Tout autant que sur et sous la terre, sur et sous les mers, les univers de vie, les positions de choix d’expressions sont, comme ils l’ont toujours été, le fait d’être ignorés n’est pas une preuve d’une divagation de perceptions. Ceux qui nous perçoivent, le font pour de bon.

Dans votre version d’expressions, il y a compression d’informations, une délétion est en émergence dans votre dormance. Un pont dans les générations est en passation d’exposition, tel un couloir dans le noir qui invite la lumière des fonds dans son tunnel de perceptions. Pour l’émersion, les conditions sont en orchestration malgré les apparences d’immersion dans des versions de sur-négation. Le temps n’est plus aux cachotteries de la vie qui sourit. Pour permettre l’émergence des connaissances il est bon de faire cette traversée de sombreté pour qu’une fois exposées, elles puissent être regardées dans leurs réalités être purifiées par la clarté. Ces sombretés sont bien partagées, un feu brûle par différents aspects associés et se répand plus librement encore du fait de n’être point observé. Un regard ailleurs n’enlève pas la peur. Une fois l’interface montrée en pleine face, il est compliqué de nier.

Pour révéler sa beauté, le lotus traverse les marais cages et, sans ambages, prend appui sur le fond sombre et illumine de son éclat. Les êtres enracinés trouvent leurs forces et révèlent leur clarté, les pieds plantés dans le terreau sombre de cette belle divinité. Les racines traversent des nappes, des strates, des paliers, tous amènent leurs affinités pour porter la vie qui luit. Ainsi en est-il des profondeurs, qu’elles soient liquides ou solides, réelles ou irréelles. Les étoiles brillent le soir dans le noir, un révélateur de clarté plus qu’un obturateur. Une fois les coquilles oculaires émiettées et dispersées, la vision claire se fait. Les yeux, ici, sont sans votre corps entier, la vision perception s’élargit et se nourrit de plus de substances comme à la sortie de l’abstinence.

Une dépravation en surexposition vient mettre un point de départ à l’élévation. Érigez vos statues sur vos piédestaux et sortez de vos étaux, pour reposer vos pieds dans cette réalité non altérée, non sponsorisée. Regardez pour de vrai vos boulets que vous traînez aux pieds. Venez nager dans les courants d’émotions pour laisser votre liquidité se clarifier. Prenez peur une bonne fois pour taper du pied dans les profondeurs et donner l’impulsion de dissolution à vos concrétions qui, toujours plus, vous ont emmenées vers vos fonds sombres, masquant dans le même temps votre brillant.

dimanche 24 janvier 2021 – Villa Silva

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